En cet ultime matin, et comme annoncé lors de l’épisode précédent, le réveil s’est fait très matinal. Un programme chargé attendait en effet nos 47 campeurs jusqu’au départ du train.

La première étape a donc été de vider les tentes de toute affaire de type bagage (entendez par là que chacun a fait sa valise). Il a ensuite fallu ôter les couvertures sur lesquelles les campeurs ont dormi, les secouer (les couvertures, donc), les plier (toujours les couvertures) et les ranger (est-il utile de préciser que c’est des couvertures qu’il s’agit) ? La paille a ensuite été aérée (par les campeurs, pas par les couvertures) et les tentes fermées (idem).

Les campeurs ont ensuite pu profiter d’un dernier temps seul face à Dieu avant de prendre des forces avec un petit-déjeuner qui a tenu ses promesses en matière de succulence. Dans le même temps, ils ont, troupe par troupe, préparé leurs sandwichs (prononcés sandouich, une fois n’est pas coutume) pour le voyage de retour.

Est ensuite venu un temps de services intensifs, le but étant de rendre au chalet, et à la propriété, sa propreté d’antan.

C’est donc en chaussettes, pour ne pas ruiner le ménage, que nous avons écouté DomDom nous parler de la dernière section du Notre Père « car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ». À partir d’un passage d’Ésaïe 40, ils nous a montrés toute la magnificence de Dieu et sa bonté à notre égard.

Il a ensuite été temps de dire adieu au chalet et de redescendre vers la gare de Lauterbrunnen. Et c’est dans cette gare, gardée par une magnificente cascade que nous nous sommes dit au revoir.

Nous souhaitons à nos 47 campeurs tout le meilleur pour la suite, qu’ils puissent méditer ce qu’ils ont appris cet été et que cela porte des fruits au fil des saisons !

Comme je tentais de le préciser, ce ne sont pas les couvertures qui secouent les campeurs, ce sont les campeurs qui secouent les couvertures