Les jours ont défilés les uns après les autres et nous voilà déjà à la fin de cette belle aventure de camp…

Voilà voilà, le jour que l’on redoutait tant est arrivé, la fameuse dernière descente à Lauterbrunnen pour l’équipe avec pour tous, la tête remplie de souvenirs ancrés, des nouvelles amitiés tissées, une foi qui a muri tout au long du camp et des nouvelles expériences acquises.

Une belle brochette de campeurs souriant malgré le départ qui approche.

Les trois mousquetaires sur la descente.

Mais pourquoi doit-on partir? Comme l’illustre les visages de ces trois campeuses.

Au revoir à tous et à l’année prochaine

Nous souhaitons à tous les campeurs un bon retour chez eux, dans leur famille et auprès de leurs amis. Nous continuerons de prier pour eux, pour que leur foi et leur connaissance de notre Père continue de grandir de jours en jours et que rien ne puisse étouffer leur sourire, leur joie de vivre et leur amour pour Dieu.

« Car je connais les projets que j’ai formé sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jérémie 29, v.11)

Que ce dernier jour complet à Isenfluh soit mémorable…

Une petite odeur de fin de camp commence à se faire ressentir, les campeurs ont de la peine à le réaliser après tous les beaux moments qu’ils ont vécu… Cependant, ce n’est pas pour autant qu’ils auront plus de privilèges que les autres jours et qu’ils n’auront pas besoin de faire les services ! Nous sommes sûr que faire la vaisselle à la main va leur manquer, comme nous pouvons le voir sur la photo suivante. Et oui, quelques larmes ont coulé lorsque les campeurs ont su que c’était leur dernière vaisselle à la main…

Les jeunes sont devenus des pros de la vaisselle à la main. Chers parents, pensez-y !

La journée fut composée d’un message le matin apporté par David, avec de nombreux conseils donnés aux jeunes pour les aider à se motiver dans la lecture de la Bible, dans la prière et dans la vie d’Eglise.

L’après-midi, les campeurs sont partis en groupe pour un dernier moment de fraternité avec leur moniteur/monitrice. Pendant ce temps, le staff a préparé la soirée sur le thème « Western » avec au menu un délicieux méchoui de cochon rôti durant toute l’après-midi.

Les cuistots et le cochon avant/après

Les campeurs ont fait preuve de beaucoup d’originalité dans leurs déguisements et leurs accessoires afin de mettre de l’ambiance à cette soirée.

Une fausse moustache et ça fait l’affaire pour Samuel

Le but du grand jeu de la soirée consistait à rechercher le coupable du braquage de la diligence contenant une importante somme d’argent. Chaque équipe devait retrouver le criminel parmi six suspects : Billy the kid, Geronimo, Buffalo Bill, Butch Cassidy, Cole Younger ou Calamity Jane. Tir à l’arc, orpaillage, Rambo à la mode indienne, Rodéo, Stratégie de l’Ouest étaient au menu.

Clément se rue vers l’or

Joana tire plus vite que ton ombre, sous le regard avisé du shérif

On tire à l’arc

Tiens bon sur ton cheval d’arçon

Un Dalton s’est glissé parmi nous

Le festin peut commencer, les cow-people sont affamés

Une soirée palpitante qui prend fin dans une belle ambiance conviviale et familiale mais cela n’a pas empêché quelques pleurs et que la nostalgie commence déjà à s’installer…

 

La fin approche, mais plein de beaux moments vont être encore vécus…

Et oui, toutes choses ont une fin et le jour tant redouté des au revoir n’est qu’à quelques jours.

Cependant, avec ce magnifique soleil une nouvelle fois au rendez-vous et la journée remplie qui attend les jeunes, ce n’est pas encore le moment d’y penser.

Avec le titre de cet avant-avant-dernier E-Isenfluh, vous pensez sûrement que le Cadet 1 a vécu sa première journée pluvieuse, et bien non, pas encore ! Ce titre fait référence aux différentes activités qui ont occupées les jeunes aujourd’hui.

Mais comme chaque jour, et en priorité à toutes autres activités, place à la médit’ personnelle sur le thème de la délivrance du mal avec la lecture d’Ephésiens 6, v. 10-18. Ce passage nous présente l’armure à porter en tant que chrétien pour affronter le mal et résister à ses attaques. Cette armure est constituée de la ceinture de la vérité, de la cuirasse de la justice, des chaussures du zèle, du bouclier de la foi, du casque du salut et de l’épée de l’Esprit.

La première activité humide fut les services et la vaisselle. Et oui, la plupart du temps, ce sont des moments qui partent en bataille de mousse dans une ambiance bon enfant.

Et à 10 heures, c’est parti pour le petit lac Burgseeli près de Interlaken afin de reposer les troupes après un camp riche en activités sportives, marches, etc.

Mais avant le réconfort d’une eau à 25°C, une descente aussi verdoyante que glissante attendait les jeunes et ils devaient faire preuve de beaucoup de précision dans chacun de leurs pas pour ne pas tomber. Mais comme d’habitude, c’est dans la joie et la bonne humeur que s’est faite cette descente avec aussi des belles situations d’entraide.

Sur le pont d’Isenfluh, Aglaë et Emma se permettent une petite pose photo.

Afin de préserver les campeurs en cette fin de camp et éviter de devoir les réveiller durant le message du soir, un petit trajet en train était nécessaire pour relier Zweilütschinen à Interlaken. Il s’agit de beaux moments pour encore plus resserrer les liens d’amitié et aussi permettre de belles photos.

Essayez de trouver une personne qui n’est pas heureuse d’aller au lac et qui ne sourie pas …

Toute la troupe s’est ensuite dirigée en direction du petit lac situé entre les grands lac de Thoune et de Brienz pour pouvoir faire une médit’ par groupe au soleil, prendre le pic-nic puis aller à la conquête de la pieuvre rouge et blanche au milieu du lac. D’autres activités plus sages que la protection de la pieuvre étaient aussi possibles comme du ping-pong, des sauts du plongeoir de 8m pour les plus téméraires ou simplement de la baignade.

Le calme lac de Burgseeli peu avant la tempête provoquée par l’arrivée d’une soixantaine de campeurs.

 

Devant ces belles couleurs de l’eau et de la forêt environnante, petite photo au calme.

Pour le retour à Isenfluh depuis Lauterbrunnen, les campeurs avaient le choix entre : participer à la traditionnelle et transpirante montée chronométrée au chalet ou faire la rentrée en discutant tranquillement de la journée.

Le record n’a pas été battu mais de très bons temps ont été réalisés par Stanley, Ermias et Elias arrivant main dans la main après une course de 20 minutes et 59 secondes. Mais attention, la première fille ne les suivait pas de très loin, en arrivant seulement 4 minutes plus tard après une course de 25 minutes. Bravo à tous les participants !

Les derniers efforts douloureux peuvent se ressentir et se voir sur les visages des 3 premiers campeurs à arriver au chalet, Stanley, Ermias et Elias.

Afin de réconforter les troupes face à l’approche du dernier jour à Isenfluh, l’équipe cuisine nous a préparé un succulent plat composé de riz et de poulet à la sauce arachide, mmmmmhhhh à se relever la nuit !

Pour terminer la journée, Joël a partagé le sujet de la délivrance en se basant sur des éléments bien théoriques mais aussi en utilisant des exemples et témoignages très pratiques.

« Dieu se lève, ses ennemis se dispersent, et ses adversaires fuient devant sa face. Comme la fumée se dissipe, tu les dissipes ; comme la cire se fond au feu, les méchants disparaissent devant Dieu. » (Psaume 68, v.2-3)

Bien chers tous,

C’est avec les cheveux un peu mouillés que nous vous contons nos récits de cette journée délicieuse. Nous avons effectivement essuyé quelques gouttes de pluie en ce dimanche 15 juillet. Mais cela n’a pas empêché les campeurs de déguster la tresse du dimanche matin sous les rayons du soleil chaleureux. Et juste avant ça, nous avons passé un temps de méditation avec Dieu, toujours dans le thème du Notre Père, sur le sujet de la tentation. Ce soir, nous avons continué sur notre lancée avec quelques témoignages et conseils pour lutter contre la tentation et grandir dans la confiance en Dieu.

Autrement, aujourd’hui, nous avons profité de cette journée de Coupe du monde pour se dégourdir les guiboles. Une équipe s’est envolée dans les bulles à Lauterbrunnen alors que d’autres ont jouer au ballon dans la pente, les pieds liés ou sur la table. Bref, c’était soccer en folie. Enfin, en fin d’après-midi, les cordes vocales se sont défoulées devant la finale du mondial. Après une fouille au corps pour entrer dans la fanzone d’Isenfluh, les drapeaux flottaient et les cœurs chaviraient. Les Bleus ont sortis les crocs, assis dans leur moitié de terrain tandis que l’autre équipe produisait le jeu… n’en déplaise à tous nos petits Français peinturlurés de bleu, blanc et rouge.

On s’endort paisiblement, sous une pluie fine qui berce la toile de tente. Bien emmitouflés dans les profondeurs d’un sac de couchage, nos campeuses et campeurs bravent le froid de la montagne et se remplissent d’énergie avant une petite journée lacustre…

A demain pour la suite des aventures !

 

A Isenfluh, il faut souvent remonter la pente

 

Les campeurs liés par les liens du marquage

Pieds (et poings) liés ?

 

 

Espagne contre Russie sur le tartan ocre du tréfonds de Lauterbrunnen

A l’envers ou à l’endroit, peu importe, tant que ça roule plus ou moins…

Un campeur dans sa bulle…

 

 

 

 

 

Après l’effort du bivouac, le réconfort d’une journée plus calme …

En ce jour de fête nationale française, les campeurs ont pu profiter d’une demie heure de sommeil supplémentaire bien méritée. Mais le réveil fut bien sûr pimenté par quelques courbatures à cause des efforts de la veille.

C’est pourquoi, une matinée plus tranquille attendait les campeurs avec des petits tournois (baby-foot, ping-pong, badminton) et différents jeux de société afin de détendre les muscles et calmer les esprits.

Même si les muscles sont au repos, tel n’est pas le cas du cerveau avec une petite partie de « petit bac »

En début d’après-midi, place à l’activité phare de la journée. La propriété des camps à Isenfluh s’est transformée en arène pour accueillir ISEN BOYARD (en référence à Fort Boyard, le jeu télévisé français).

Répartis dans 8 équipes, les jeunes devaient s’affronter dans des épreuves physiques et intellectuelles. Ces défis ont donné lieu à une récolte d’indices pour obtenir un mot de passe permettant d’accéder à la salle aux pièces, et du temps pour y rester suffisamment et amasser un maximum de pièces d’or.

Les défis étaient très variés, faisant appel à différentes capacités et qualités : esprit d’équipe, cohésion, confiance en soi, maitrise de soi, connaissance de ses forces et limites, patience, etc.

Célia et Lana en pleine concentration dans l’épreuve des pièces flottantes.

 

Le poste « Memory c’est gagné » consistait à retenir le plus de cartes possibles

 

Chuttttt pas de bruit, le Père Fouras est en train de défier l’équipe marron avec une énigme

 

Heureusement qu’il y avait Camille la mono pour donner de bons conseils lors de l’épreuve des paniers de basket

 

Attention ça mouille! Heureusement qu’il y a le suivant pour récupérer l’eau…

 

Allez, testons les connaissances bibliques des campeurs par des versets à retrouver dans la Bible

 

La contrainte des yeux bandés n’est jamais très agréable…

 

Un match acharné à en perdre son casque opposant Martin à … (anonyme)

Après avoir récolté le plus d’indices et de temps possible, les équipes ont pu chercher ensemble le mot de passe pour entrer dans la salle aux pièces. Une fois à l’intérieur, les jeunes ont dû esquiver tous les pièges avant d’atteindre les pièces et en ramener le plus possible dans le temps qui leur était imparti.

Finalement, après cette journée plus ou moins reposante, les jeunes ont pu découvrir la notion du pain quotidien telle que présentée dans la prière du Notre Père. Ce message amené par Fabien nous expliquait clairement les différentes demandes que nous pouvons faire à Dieu quotidiennement afin de se rapprocher de la sainteté.

« Priez sans cesse, remerciez Dieu dans toutes circonstances : telle est pour vous la volonté que Dieu a exprimée en Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5, v.17-18)

Le moment du camp le plus attendu de tous, le BIVOUAC…

Et oui, c’est déjà le milieu du camp, que le temps passe vite quand les journées sont bien chargées!

Mais bon, pas le temps de rêvasser, tout doit être prêt pour le grand bivouac ! Avant toutes choses, il est toujours bon de prendre du temps avec Dieu, par la lecture et la méditation de la Parole et c’est ce que les jeunes ont fait dans leur médit’ personnelle matinale ainsi qu’en écoutant le message apporté par Alexis. Il s’agissait d’une réflexion sur la volonté de Dieu et de savoir comment la distinguer de sa propre volonté, ce qui n’est pas toujours évident. De par son vécu, Alexis nous a proposé une approche pratique sur ce sujet, ce qui donne de bonnes clefs pour nous aider dans nos différents choix.

Allez, allez, pas le temps de trainer ! C’est l’heure de se préparer pour le bivouac : sac de couchage, bonnes chaussures, casquette, crème solaire à foison, gourde, habits chauds, bonne humeur, belle dose de motivation et d’ambition.

À 14h, grand départ d’Isenfluh pour rejoindre Lauterbrunnen et prendre un bus jusqu’à Stegmatte, situé dans une belle vallée entourée de cascades et de falaises abruptes. C’est ensuite 2 heures de marche qui attendaient les campeurs avant de pouvoir établir le campement.

Le groupe s’élance à la conquête du lieu de résidence pour cette nuit du jeudi soir, situé au bout de la vallée de Lauterbrunnen.

Arrivée au lieu dit « Im Tal », une petite clairière en fond de vallée, la troupe s’est empressée de construire le campement. Grâce aux précieuses explications de David faites la veille, chaque équipe était suffisamment entraînée pour construire sa lignée de tentes en toiles militaires. Filles comme gars, tous ont mis la main à la pâte pour créer un convivial lieu de campement.

L’entraide, la patience, l’amour, la persévérance, la maîtrise de soi… sont toutes des attitudes qu’il a fallu mettre en pratique lors du montage des tentes.

 

Même pendant le montage des tentes, la pose pour la photo s’impose.

On tient quand même à vous montrer le résultat final avec des tentes qui tiennent debout et qui ont bonne mine. Bravo aux campeurs et aux monos pour cette belle réalisation en collaboration.

Hooooo, il reste des sacs de couchage ! S’il vous plaît, venez-les chercher avant que la pluie ne tombe.

 

Pendant ce temps, une équipe était partie lancer un feu qui servira pour la suite de la soirée, de source de lumière et de chaleur. En effet, en cette soirée du jeudi, trois témoignages ont été partagés, celui de Florien (moniteur), Joël (sous-directeur) et Vincent (aide-technique). Ils ont donc tour à tour exprimé devant les jeunes les différentes étapes de leur relation avec le Père et l’évolution de leur foi jusqu’à ce jour. De beaux moments de joie, de sérénité et de paix régnaient autour de ce magnifique feu.

Même sans instrument, un petit temps de louange a été conduit pour exprimer à Dieu notre reconnaissance.

 

Les campeurs en pleine contemplation du feu, bercés par son crépitement.

Mais il est l’heure de se coucher malheureusement, même si on voulait bien tous rester près du feu et écouter des témoignages nous permettant de booster notre foi. Il ne faut pas oublier que le lendemain, une grande marche attend certains jeunes, les plus motivés.

La nuit a pu être vécue de trois manière différentes : à la belle étoile pour certains, sous tente militaire pour d’autres, mais aussi occupée par le ravitaillement du feu pour ceux qui n’arrivaient pas à dormir ou qui avaient trop froid.

Les jeunes se sont fait réveiller vendredi matin par la fraîcheur et la rosée matinale sous un beau ciel bleu. Une belle journée ensoleillée les attendait, parfait pour marcher…

Après un petit déj sur le pouce, pas le temps de trainer car 40 jeunes motivés se sont rapidement lancés dans l’ambitieuse « grande marche » avec 1700m de dénivelé positif et 1600m de dénivelé négatif. Le but était de rejoindre Obersteinberg en passant par Tanzbedeli avant d’atteindre le lac d’Oberhorsee. Puis, redescendre dans la vallée jusqu’à Stechelberg en longeant le torrent. C’est vrai que ça fait beaucoup, mais tous s’en sont très bien sortis, suscitant l’admiration du staff.

Voici quelques photos pour vous donner envie mais aussi pour que ceux qui ont choisi la moyenne marche puisse se rendre compte de ce qu’ils ont loupé…

Oui oui ça grimpe ! En attendant y’avait le choix de prendre la moyenne marche …

 

Même en haut du Tanzbedeli, à plus de 2100m, Daniel en profite pour faire de la pub pour les camps à Isenfluh.

 

Un long cortège de marcheurs sous la protection de notre Seigneur et entouré par sa création.

Pendant ce temps, l’autre partie du groupe, qui avait choisi la moyenne marche, s’est rendue à Mürren en passant par Gimmelwald, une belle balade avec une magnifique vue plongeante dans la vallée de Lauterbrunnen.

Même si les parcours étaient différents, les deux groupes ont pu se détendre en se baignant dans un point d’eau, glacé à plus de 2000 m d’altitude pour ceux de la grande marche et chloré à 1600 m pour ceux de la moyenne marche.

Ivan en pleine réflexion, se demandant si c’est sage d’aller se baigner dans une eau en-dessous de 10°C. Mais bon, on n’est pas venu là pour rien !

Nous tenons à féliciter chaque groupe (photos ci-dessous), tant ceux qui ont participé à la moyenne qu’à la grande marche, pour leur engagement, leur motivation et leur persévérance mais aussi remercier Dieu pour sa protection lors de cette marche et d’avoir précédé tous nos pas.

Une photo s’impose après une petite baignade glacée dans l’Oberhorsee…

 

Ahhhhh un peu d’ombre après cette journée sous un soleil radieux.

Une belle récompense attendait les campeurs et celle-ci pouvait être détectée à plusieurs centaines de mètres. Il s’agissait des fameuses lasagnes post-bivouac afin de réconforter et redonner des forces aux jeunes après cette éprouvante journée de marche.

Pour la suite de la soirée, l’équipe cuisine avait préparé un parcours de réflexion personnelle, questionnant notre relation avec Dieu et notre rapport au pardon. Une activité riche en émotion, mais nécessaire pour découvrir la paix en Christ et jouir pleinement de son amour.

Mais après une telle journée, difficile de garder les yeux ouverts, c’est l’heure d’aller au lit.

Nous pouvons conclure ces deux jours de bivouac en disant que « les défis de la journée furent ensoleillés d’une myriades de sourires et le sommeil bercé d’une ribambelle de souvenirs » (phrase composée en duo par Baptiste et Sara).

« Je lève mes yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours? Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra point que ton pied chancelle; Celui qui te garde ne sommeillera point. Voici, il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël. L’Éternel est celui qui te garde, L’Éternel est ton ombre à ta main droite. Pendant le jour le soleil ne te frappera point, Ni la lune pendant la nuit. L’Éternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme; L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, Dès maintenant et à jamais. » (Psaume 121)

♫ « À Isenfluh, ça fait 75 ans, que la Jab fait des camps… » ♫

Et oui, aujourd’hui c’est le 75ème anniversaire des camps à Isenfluh. Depuis toutes ces années, des centaines de jeunes ont passé leurs vacances d’été d’abord au Berghaus puis dans le chalet du fondateur où l’on se trouve actuellement.

C’est donc une journée particulière qui a commencé au clairon pour réveiller les campeurs d’une nuit bien méritée après la marche de la veille.

Joël nous fait part de ses talents cachés de trompettiste pour réveiller les troupes.

La journée s’est déroulée sous les commandements de Sir Alexander. Premièrement, c’est sous un levé de drapeau que le camp s’est réuni avant d’entamer une session d’activités sportives. Pompes pour tout le monde, même pour le staff. Et oui, en ces temps-là, ça ne rigolait pas les camps à Isenfluh. Comme on le disait à cette époque : « des hommes virils et des femmes de valeurs ».

Sir Alexander et ses conseillers lors du levé de drapeau en tenue traditionnelle de l’époque de la MAB (nom utilisé avant celui de JAB, signifiant « milice action biblique »).

Afin de revivre pleinement la belle histoire des camps à Isenfluh, quoi de mieux que de se déguiser en conséquence et de prendre une belle photo de famille, comme à l’époque. Gars et filles séparés bien entendu, à un mètre de distance minimum !

Photo de famille comme à l’ancien temps et avec le même sérieux.

La suite de la matinée a été consacrée à diverses activités comme la préparation du repas avec les aliments et les méthodes de l’époque (pommes de terre et viande cuite sur un feu de bois), la fabrication de cordages et de bracelets brésiliens, la réalisation d’un drapeau de ralliement et pleins d’autres occupations palpitantes.

Il s’agissait d’un concours par troupe, où chacune d’elle devait gagner le plus de points dans les différentes activités proposées. C’est le groupe de Camille qui a remporté le concours avec au menu des steaks sur leur lit de légumes sautés à la vapeur. Bravo les filles !

Emma et Séphora en pleine préparation d’un repas traditionnel.

 

Elias et Christopher ont décidé de concocter une petite soupe de légumes cuite à feu doux.

Une des activité phare proposée par Sir Alexander était le montage de tente en vue du bivouac qui attend les campeurs jeudi. Sous les directives de David, militaire dans l’armée suisse, les équipes ont pu découvrir les joies du camping à Isenfluh.

Le soldat David expliquant aux campeurs comment monter une tente dans les règles de l’art.

Sir Alexander et Sir Daniel doing some cordelettes avec some ficelles.

Une journée ne peut pas être commémorative sans un traditionnel « jeu de numéros » dans la forêt avec des campeurs motivés. Heureusement que les campeurs ont bénéficié d’un bon repas de midi préparé par leurs soins pour avoir suffisamment de force et foncer à la conquête du trésor.

Aïe, aïe, aïe, pas top la technique de camouflage d’Alexis…

Un « jeu de numéros » engendre forcément une bonne quantité de transpiration, mais que faire lorsque l’eau chaude n’arrive pas au chalet à Isenfluh, comme c’était le cas il y a 75 ans ? Et bien, HOP, tous sur le terrain de volley derrière le chalet pour un arrosage collectif à la lance incendie.

Comme le révèle cette photo, il était important de bien se serrer pour se tenir chaud face à la fraîcheur du jet.

La journée s’est terminée en beauté par une soirée dans le mazot en face du Berghaus où se tenaient les premiers ralliements des camps à Isenfluh. Soirée riche en émotions avec chants, un message sur le royaume de Dieu et de belles prises de consciences.

Jeudi, tout le camp s’embarque dans un bivouac près de Gimmelwald. Vous devrez patienter jusqu’à vendredi soir pour la parution du prochain numéro.

« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » (Mattieu 6.33)

 

Le fameux nom « Isenflotte » appartient désormais au passé…

Et oui, c’est à nouveau une magnifique journée ensoleillée, sans pluie, qui attendait les campeurs ce matin. Mais est-ce qu’ils savaient vraiment ce que le staff leur réservait comme activité la journée et comme surprise le soir ? Nous sommes certain que vous allez vouloir connaître la suite de la journée… Alors restez avec nous et continuez la lecture.

Avant toute chose, toute activité, il faut bien sûr prendre des forces et quoi de mieux qu’une bonne tartine à la confiture de cerise avec du beurre, un bon verre de jus d’orange et bien-sûr une bonne tasse de café pour le staff? Ahhhhh les petits déj’ à Isenfluh c’est sacré!

Mmmmmmmh c’est bon… J’en prendrais bien une quatrième…

Et oui, le petit déjeuné a été particulièrement important aujourd’hui car tout de suite après, toute l’équipe s’est embarquée dans la première randonnée du camp, en préparation au bivouac de jeudi :

  • Objectif : manger dans un grand pâturage traversé par une petite rivière (Chüebodmi)
  • Distance : 2.76 km
  • Temps: 2h de marche
  • Dénivelé : 580 m

Et c’est parti pour 2h de marche. Et oui, faut bien mériter son bon sandwich et son petit pain au chocolat…

 

Heureusement qu’il y a Camille, la mono, pour motiver les troupes par sa bonne humeur.

 

Il restera toujours des infatigables pour grimper encore plus haut et avoir une magnifique vue sur les trois bernoises (voir photo de couverture du jour).

La balade fut éprouvante pour certain, une balade de santé pour d’autres, mais ce que l’on retient c’est que tous sont arrivés à l’objectif et ont pu déguster un succulent sandwich préparé avec amour par les cuisinières.

Après l’effort, le réconfort du sandwich, embaumé par des discussions passionnées sur la coupe du monde.

 

« Ce n’est pas ceux qui ont de la chance qui sourient ; ce sont ceux qui sourient qui ont de la chance. » (Sœur Emmanuelle)

Dans un cadre magnifique, une création rayonnante et verdoyante, chaque groupe s’est retrouvé individuellement pour un temps de médit’ sur le Psaume 99 et à propos de la sainteté à laquelle Dieu nous demande d’aspirer. Devant une telle perfection de la nature, ce magnifique cadeau de Dieu, nous ne pouvons qu’être reconnaissance et désireux de plaire à ce Père qui nous gâte tant!

Un super mono, Baptiste, pour diriger son groupe dans un temps de médit’ et de partages.

Mais que pouvait bien être la surprise du jour, mentionnée dans l’introduction de cette journée?

Et bien, après une passionnante prédication de Joël sur le salut et la sainteté qui nous est demandée tout au long de notre vie à partir du moment où l’on accepte Christ comme Sauveur et Seigneur, les jeunes ont eu le privilège de pouvoir voir les dernières 30 minutes de la demi-finale France-Belgique.

Avec seulement une soixantaine de jeunes supporters, la Fanzone de Isenfluh n’a rien à envier à toutes les autres Fanzones de Suisse ou de France!

Ce que l’on peut retenir de cette journée, c’est la joie qui transpire des jeunes, leur engouement pour toutes les activités proposées et leur amour de plus en plus fort pour le Père.

« Tu m’as montré les chemins qui conduisent à la vie, tu me rempliras de joie par ta présence. (Actes des Apôtres 2, v.28)

A demain…

Les timidités disparaissent, les amitiés se créent, une magnifique ambiance de camp apparaît…

Et c’est parti, première journée complète à Isenfluh pour les campeurs. Après une bonne nuit reposante, toute l’équipe s’est réveillée sous un magnifique soleil réchauffant rapidement les tentes. Nous pouvons remercier notre Père pour ce privilège!

Mais avant de déjeuner, place à la médit’ par groupe, un moment privilégié de partages, lecture de la Parole et réflexions personnelles. Chaque groupe se trouve un endroit calme et propice à passer un bon moment ensemble.

La troupe féminine de Marina lors de leur médit’ du matin

La troupe de David a choisi la hauteur pour passer un moment privilégié à l’écoute de la parole de Dieu

Mais ce n’est quand même pas totalement les vacances pour les jeunes car des tâches quotidiennes les occupent directement après le petit déj’. Vaisselle, sanitaires, aspirateur dans la salle de réunion, tri et ramassage des déchets dans la propriété. Il n’y a pas de quoi s’ennuyer ! Mais ces moments favorisent aussi de belles discussions, initient de nouvelles amitiés et développent de nouvelles compétences chez les jeunes (parents, prenez en bonne note !)

Trois jeunes filles en pleine discussion pendant les services du matin

Après avoir rendu tout propre le chalet, c’est au tour de Daniel de nous apporter le message à propos du Père céleste et de ce qu’il est et représente pour nous, ses enfants. Nous avons un incroyable privilège de pouvoir compter sur un Père qui nous aime et qui veut prendre soin de nous, bien au-delà de ce que l’on pourrait imaginer !

L’après-midi fut bien sportive, avec la mission « Stratego », un jeu de grades où deux équipes s’affrontaient, dont chaque joueur avait un grade spécifique, le limitant dans ses possibilités de capturer de l’adversaire.

Entre deux parties du jeu de grades, rien de tel qu’une petite pause sur un banc pour récupérer avant de repartir à l’assaut.

Mais ce n’est pas tout, car tout de suite après s’est lancé le tant attendu jeu des numéros, qui demande agilité, stratégie, force pour déplacer un David bien solide (voir photo ci-dessous), une bonne vue mais aussi du courage pour affronter l’équipe du staff lors de la dernière partie.

David résiste à l’assaut, mais jusqu’à quand ? D’ailleurs, arrivez-vous à deviner quelques numéros ?

La journée a beau être remplie, il y a toujours le temps pour un petit jeu improvisé au bord d’une table, et c’est encore plus la classe si c’est en compagnie du grand chef de camp, Daniel, ou de la souriante aide-technique, Naomi.

Un chef de camp proche des campeurs, une aide-technique dynamique, tout ce qu’il y a de mieux pour rendre la partie intéressante.

Même s’il y a eu quelques petits bobos (bien-sûr rien de grave), les campeurs peuvent compter sur Sara, l’incroyable infirmière, pour retrouver le sourire et oublier la douleur.

Sara, notre infirmière attitrée

Voilà une belle journée qui s’achève, les jeunes vont sûrement bien dormir! Et demain…. surprise (suite dans le prochain article).

« Oui, tu es bon, Seigneur, tu pardonnes, tu es plein d’amour pour tous ceux qui font appel à toi. » (Psaumes 86, v.5)

 

Le camp s’anime…

C’est le jour J, nous l’attendions tous, les jeunes arrivent enfin.

Mais avant que les campeurs n’envahissent Isenfluh, le staff s’est réveillé de bonne heure pour finir les derniers préparatifs, pour affiner le planning, mais surtout pour remettre ce camp à Dieu dans la prière et approfondir sa parole, en particulier le chapitre 6 de l’évangile de Matthieu contenant la prière du Notre Père, le thème du camp.

Chaque jour, un aspect de cette magnifique prière sera étudié, médité et mis en parallèle à des aspects concrets de la vie quotidienne. Notre plus grand désir est que chaque enfant présent dans ce camp soit fortifié dans sa foi et découvre ou redécouvre une vie en communion avec notre Père céleste. C’est ce que Dieu désire par-dessus tout et nous voulons accompagner les jeunes dans cette démarche.

Le calme village de Lauterbrunnen peut avant l’effervescence autour de l’arrivée des campeurs

Les jeunes sont donc arrivés en début d’après-midi dans le petit village de Lauterbrunnen, où tout le staff les attendait avec impatience. Venant de France, de Suisse, d’Allemagne, ou même d’Israël, tous ces jeunes sont enfin réunis pour vivre le même camp mémorable. Dans ce paysage de carte postale, les jeunes ont pu faire la connaissance de leur moniteur ou monitrice et aussi des campeurs avec lesquels ils devront vivre sous la même tente, et se partager les fameux lits de paille.

Afin de vous faire découvrir quelques têtes, vous faire admirer les premiers sourires et repérer les premières amitiés qui se sont formées durant la montée au chalet, voici quelques photos des équipes avec leur moniteur/monitrice.

La belle équipe de Camille

 

Une belle pose prise par l’équipe de gars de Thibaut

 

Quelle belle équipe avec Florine aux commandes

 

Nelly et ses souriantes campeuses

 

Florian, bien entouré par ses campeurs

Finalement, nous tenons à vous présenter l’équipe cuisine du camp, entièrement féminine, qui s’est engagée pour nous préparer de bons petits plats, nécessaires au bien-être de tous ces jeunes et du staff.

Une belle équipe de choc avec Cloé, Laurène, Salomé et Marianne (gauche à droite)

Vivement demain pour de nouvelles aventures !

 » Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous  » (Philippiens 4, v.4)