Bonjour,

Voilà le camp est terminé mais la dernière journée entière du camp a été riche: message interactif le matin sur le fait de vivre dans ce monde avec toutes les tentations associées. Un jeu de numéro l’après-midi pour se dépenser et une soirée mémorable avec comme thème les USA préparée par Amanda.

La pluie était de la partie pour le retour, mais la joie et le bonheur vécus lors de ce camp d’automne 2018 accompagnent désormais les campeurs.

A bientôt pour reconnexion et à l’automne prochain!

Bonsoir, Nous avons profité du magnifique temps pour marcher 20 km et 1088 m de dénivelé + d’Isenfluh à Allmenhubel, au-dessus de Mürren. Après s’être dépassés, les campeurs se sont régalés du repas préparé par la cuisine. Ils suivent en ce moment le message de Gaël sur l’Evangile. Bonne soirée!

Bonsoir,

Aujourd’hui, les campeurs ont eu l’occasion ce matin de participer à un tournoi composé de ping-pong, babyfoot et kubb (ou jeu du roi).

Cet après-midi fut aussi sportif: une course d’orientation où les postes étaient à mémoriser. Nous nous régalons toujours autant:

Le message de ce soir apporté par Amanda porte sur la Pentecôte.

Nous partirons demain pour la grande marche direction Mürren. Bonne nuit!

Bonsoir!

Les campeurs ont pu vivre aujourd’hui une journée digne d’un triathlon:

  • Descente à pieds du chalet à Lauterbrunnen,
  • Descente de Lauterbrunnen à la piscine d’Interlaken à vélo,
  • Nage et jeux dans les deux bassins de la piscine de ladite ville,
  • Remontée à Lauterbrunnen à vélo,
  • Remonée à Isenfluh à pieds.

Quoi de mieux que de savoureuses lasagnes mangées ce soir pour revigorer des corps bien marqués par l’exercice.

Après un premier message portant sur la résurrection de Jésus, Benjamin nous a parlé ce soir de l’Ascension de Jésus et ce que ça implique pour notre vie.

A demain!

 

  

 

Bonsoir!

Ce camp d’automne 2018 a débuté sous un magnifique soleil.

Les campeurs ont pu faire connaissance avec un jeu de piste au village de Lauterbrunnen avant de rejoindre le lieu de camp.

La bonne ambiance règne et nous nous réjouissons de partir à l’aventure demain hors d’Isenfluh.

 

Bonne soirée

 

Des embrassades chaleureuses, des étreintes larmoyantes, la météo qui s’accorde aux visages un peu tristes de quitter ce coin de paradis.

Mais aussi la joie. La joie d’avoir vécu un camp si rempli, si riche, si magnifique sous toutes les coutures. Même les coutures mouillées des tentes et de leur paille. Les souris étaient également ravies de danser avec nous… au milieu de la nuit…

En montant dans le car, quelques derniers câlins, des zygomatiques trop lourds, on aimerait rester ici. On aimerait vivre cette communion fraternelle, cette serviabilité, ce partage, la louange cordiale, des rires à n’en plus finir, des apprentissages, de l’amour. Encore et encore. On aimerait vivre ça encore et encore.

Et puis le froid revient, le brouillard. Mais dans les cœurs il fait beau. Dieu s’est révélé à certains campeurs, à certaines campeuses. Dieu a travaillé, il nous a fait réfléchir, il nous a fait grandir, avancer. On s’est remis en question, il nous a donné de la force, des forces. Et nous marchons, sans nous fatiguer, nous courons, sans nous lasser.

Les mots nous manquent, on ne sait que dire, c’est la fin et on continue notre chemin. Pour certains une autoroute, pour d’autres un sentier qui mène au Tanzbödeli. Déjà la nostalgie nous prend, nous enserre quand on voit que l’après-midi est orphelin de ses 29 sourires, de ses 29 visages heureux d’être ici, de ses 29 vies pleines de vie et d’espérance.

Notre Père est au cieux, mais il est aussi près de nous. Il est saint et on désire qu’il règne dans nos vies, qu’il accomplisse ses desseins comme il a dessiné la terre, et comme il a tricoté les nuages. On veut qu’il pourvoie à nos besoins qu’il nous donne notre pain quotidien. Et on veut aussi s’approcher de lui pour lui dire ce qu’on fait, lui avouer nos torts, s’agenouiller humblement devant lui. Il peut nous pardonner. Nous lui demandons de nous protéger des choses mauvaises et de nous donner les forces et les outils pour leur tourner le dos. Oui, c’est lui le roi glorieux et tout-puissant. Vraiment, tout ça, on le pense !

Voilà, voilà, c’est notre prière pour ces jeunes, tout simplement. Des mots d’amour, l’amour du Père, de Notre Père. On veut être ses enfants, on veut que les campeurs soient ses enfants, nos frères, nos sœurs, unis par Christ.

 

 

Bien chers tous,

C’est avec un léger spleen que nous vous écrivons le récit de cette dernière journée complète de camp. Comme souvent, le temps fuit, il passe vite, très vite, trop vite. Ça sent déjà la fin, mais heureusement, ça sent aussi le gigot d’agneau à la broche ! Des parfums à faire tourner urubus et tourterelles au-dessus de nos têtes. Ce gigot, fondant, parfait, savoureux, on l’a seulement mangé après une onctueuse soupe à la courge et une douce salade qui nous ferait presque oublier la meilleure des pizzas. Et pour clore le repas, rien d’autre qu’un excellent tiramisu préparé dès les aurores. Ah, et n’oublions pas l’apéritif et sa sangria rafraîchissante !

Ce soir, c’était soirée country, danses à l’harmonica, lancers de (fers à cheval) cercelets, duel où la première balle tirée devenait fatale, rodéo sur (bourrique) barrique, tir à l’arc. D’ailleurs, à ce propos, l’arc-en-ciel nous a rendu visite une nouvelle fois et pendant le quiz, les campeurs ont même essayé de compter le nombre de couleurs qui existent.

Nous avons également assisté à des sketches plus hilarants les uns que les autres où les campeuses et les campeurs imitaient respectivement leur monitrice et leur moniteur. En tout cas, cette soirée fut marquée par la joie, la bonne humeur, les rires, les approuvistes, les Indiens, les voleurs, les cacti, les fous du roi et les indécis. La magnifique décoration fut assurée par Elsa et ses bottes de paille : on se croyait au saloon !

Et pour terminer par le matin, Géraud nous a parlé du règne, de la puissance et de la gloire de Dieu. Chacun de ces éléments est lourd de sens et de puissance. Dieu tient le monde dans sa main et il nous donne des forces pour que nous ne soyons jamais fatigués, mais toujours ressourcés en Lui. Nous espérons désormais un doux repos pour nos protégés, une dernière nuit sur la paille, les sacs de couchage bien remontés, comme le moral de ces magnifiques brebis…

Des gardiens qui font des rondes dans les cellules, des prisonniers qui essaient tant bien que mal de s’échapper, une geôle silencieuse quand le pas lourd des matons boit du coca, des énigmes et des indices cachés dans les draps, un quadrillage sibyllin pour ne pas faire sonner l’alarme, du stress pour éviter de se faire attraper en pleine évasion. Tout ça, c’était au programme de l’après-midi : un escape game dans une prison de haute sécurité (le chalet) duquel les détenus (les campeurs) devaient s’échapper sans que les vigiles ne les surprennent.

Une activité de circonstance étant donné que le thème de la journée était « Délivre-nous du mal ». Ce matin, nous avons regardé comment le diable pouvait nous attaquer et comment on pouvait lui résister. Dieu a déjà vaincu le diable, et nous pouvons trouver des armes pour le combat spirituel en nous tournant vers Christ.

Le reste de la journée fut agrémenté de ping-pong, de magnifiques arcs-en-ciel, de grosses pluies plus ou moins intermittentes – et vice-versa –, une pizza du jardin, un peu de mölkky sous la bruine, du badminton quand ça tonne et de l’Uno pour nos cocos. Nous avons terminé ce Jour 8 par une soirée de louange magnifique. L’équipe de musique était au top avec son saxophone angélique et ses percussions… percutantes. Certains campeurs ont même pris la parole pour un témoignage ou une production.

Une belle journée, malgré les nuages ; une journée riche, malgré les achats ; une journée tranquille, malgré le stress de la cellule ; une journée salutaire. Demain, nous vivrons notre dernier jour complet de camp. On sent que chez certains jeunes, ça travaille, ça avance, ça se questionne. Merci de prier pour nous pour la suite, et pour ces campeurs en particulier.

A demain !

Respect et robustesse

 

 

 

 

 

 

 

Chères amies, chers amis,

C’est avec grand plaisir que les mots reviennent, après un bivouac orphelin d’e-Isenfluh. Les jambes et les paupières sont lourdes, les yeux pleins de magnifiques images, les talons d’ampoules et les campeurs de souvenirs.

Après un message sur le pardon, nous nous sommes mis en route pour Stechelberg, puis pour Obersteinberg. La montée fut un peu dure et rude, mais les campeurs ont persévéré et finalement, nous sommes arrivés en haut avec 30 minutes d’avance sur le programme… c’est dire si ce sont de bons marcheurs ! Après ça, la pluie allait s’effondrer sur nos casquettes donc on a mis la deuxième pour faire un saut à l’Oberhornsee (mais pas le même saut du Tanzbödeli du lendemain (photo)). Certains ont apaisé leur orteils dans l’eau glaciaire pendant que d’autres faisaient la sieste. Une violente averse nous a sortis de notre torpeur languissante et les campeurs qui pensaient glisser sur les névés ont dû renoncer.

Le soir, le ciel s’est dégagé, les étoiles nous ont illuminés, les sols ont presque séché : parfait pour une soirée témoignages autour du feu ! Les partages se mélangeaient avec les crépitements de chaleur pour s’envoler dans les pensées ou les airs… en se posant finalement avec les braises au fond des cœurs. Quelques accords de djembé et tambourinements de guitare ont égayé les cordes vocales de cette belle soirée.

Une nuit de sommeil, les couleurs matinales, un déjeuner royal, l’air de la montagne et puis c’est reparti pour le Tanzbödeli. Arrivés sur ce replat dansant, nous fûmes saisis d’émerveillement par la sérénité de la nature, son calme, sa grandeur, sa force discrète et surpuissante. Nous avons remarqué notre petitesse devant la création de Dieu. Et puis on s’est remis en marche, une descente, une montée, un pique-nique, du plat, un chemin que les cartes ont inventé, une descente et puis le chalet. Une douche vivifiante, des assiettes délicates et exquises, une autre averse qui arrive.

Et la soirée filles-gars est aussi arrivée, des partages encourageants, des questions, des solutions et résolutions, la joie d’être ensemble autour d’une bouteille de Rivella, d’un saucisson et d’un paquet de chips, en toute simplicité, entre frères, entre sœurs. C’était particulièrement enrichissant !

En bref, un très bon bivouac, deux très bonnes journées ; on prie que les jeunes soient travaillés, touchés, transformés.

A bientôt pour la suite des aventures ! Merci pour votre soutien !

 

Contrairement à la deux chevaux qui ne nécessite pas vraiment de joint de culasse, les campeurs ont absolument besoin du jeu de numéros ! Pas de blockhaus ni de bunker, mais la version Blitzkrieg en a ravi plus d’un… Une terrasse complètement libérée, délivrée, cachetée, sans aucun meuble, sans fioriture, une terrasse que même les mouches ont délaissée. Une terrasse comme théâtre de la rivalité entre verts et oranges. Une terrasse limitée, une terrasse champ de bataille, une terrasse qu’il a fallu essarter avant que les chevilles la piétinent avec générosité. Des pieds qui dansent, se roulent, se chamboulent et trébuchent.

Plus tôt dans les affrontements, les pieds sont allés sous tente, littéralement, pour feinter les adversaires, d’autres ont fait la grasse matinée, c’était le pied ! Un pied devant l’autre, nous avons avancé dans nos activités, un peu plus calmement qu’hier. Les pieds n’ont pas fait de violon, mais après le message touchant d’Anne-Charlotte sur le Pain quotidien, nous avons entendu de magnifiques harmonies saxophonistiques et pianistiques, agrémentées de douceurs cajoniques : l’habit ne fait pas le cajon.

Avec le film de ce soir, nous avons mis un pied dans le passé pour se plonger dans une enquête sur la résurrection de Jésus. Un témoignage fort qui nous remet les pieds sur terre, entre autres. D’ailleurs, à propos de terrasse, nos chaussures de marche s’y prélassent patiemment, tout en contemplant les montagnes qu’elles fouleront bientôt… les yeux encore un peu mouillés, émues du bivouac qui les attend. C’est donc avec les deux pieds hors de la tombe, à pied d’œuvre et pas du tout au pied levé que nous nous retrouverons dans quelques jours, après un bivouac vers la montagne de la pierre d’en haut.

Que la grâce et la paix soient sur vous, gens aux beaux pieds !

Paul de Tarse