Encore une bonne journée de passée pour les campeurs !

Après un temps de médit’ perso, un petit déjeuner et un petit temps de tournois ! Les campeurs ont suivi une étude sur le deuxième livre de Jonas ! Quoi de mieux que de profiter du temps ensoleillé que Dieu nous donne en mangeant un repas sur la terrasse? Rien 🙂

Après s’être rassasiés, les campeurs prirent le chemin de la gare pour prendre un train direction Lauterbrunnen. C’est dans cette ville qu’ils furent séparés en groupe de quatre pour jouer à un jeu de piste, à la Pekin Express. Lâchés avec une somme d’argent et une carte, ils ont dû trouver des balises, répondre à une énigme et se rediriger vers Isenfluh en parfaite autonomie.

Après un repas à l’américaine, ils ont pu profiter d’une séance cinéma/débat pour ensuite se coucher prêts et #ensemblecommejamais à poursuivre l’aventure 😀

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous,

Cette journée numéro deux c’est très bien passée pour les campeurs.

Après un premier réveil en musique, un temps de médit’ en groupe et un bon petit déjeuner préparé par la cuisine (on dit merci à la cuisine).

Nos jeunes se sont préparés et mis en route, direction le lac de Sulsee. Rentrés contents mais fatigués, ils ont pu profiter d’un temps libre amplement mérité.

Après le repas, ils purent suivre un message qu’a pu donner un mono, et sont allé dormir, prêts à affronter le nouveau jour que sera demain. 🙂

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Campeurs bien arrivés et motivés 🙂 !

Même sous un ciel nuageux le staff était prêt à les accueillir avec un jeux de numéros. Après cette folle mise en bouche ils furent conduits au chalet, où ils purent poser les bagages, prendre du temps libre pour ensuite manger à leur faim.

Une soirée jeux de présentation s’ensuivit et tous sont allé se coucher, prêt pour affronter la journée qui sera toute aussi palpitante. 😀

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

Je ne vois que le soleil qui poudroie.

 

Ces deux lignes de Perrault pour signifier l’inévitable,
La fin du camp Aîné 2 est arrivée
Comme un souffle qui fait vibrer le sable.
Pendant 10 jours, on a rêvé.

Jeu de numéros, sarbacanes ou “otage”
Lacs de montagne ou baby-foot,
Nous avons vécu dans le partage
Avec une ambiance aussi chaleureuse que de la laine de mammouth.

Nos 27 brebis, enfants, et amis
Sont désormais repartis, redescendus.
Loin dans la plaine, affermis.
Et on l’espère, pas dépourvus.

Là-haut, dans notre petite bulle
Un moment d’ailleurs, de beauté.
Au milieu des nuages en tulle
Et du ciel rose-orange d’été.

Avec Dieu en médit’ perso,
Avec la fourche dans la paille,
Une dernière journée sans staccato…
Jusqu’à ce qu’ils s’en aillent.

On ne veut pas qu’ils s’enferment,
Dans la hutte de la routine ;
Au mal on veut mettre un terme,
Afin qu’en Dieu ils s’enracinent.

Le camp est désormais terminé,
Mais ce n’est qu’une ouverture.
Ouverture à la vie, à la sainteté :
Pour Dieu, une douce lecture.

La plume s’étale et s’émeut
De souvenirs et de joies.
Peut-on rêver de mieux ?
Tout est possible à celui qui croit…

 

 

 

 

Alourdie de 30 minutes, la matinée était grasse.

Le rythme matinal anté-bivouac s’est réenclenché : frite-ness, médit’ perso, petit déj, services, message, tournois.
Dans le carnet de médit’, nous avons tenté de comprendre Babel, comprendre l’orgueil et la désobéissance des bâtisseurs. Galates 5.16 nous a encouragés à marcher par l’Esprit, à chercher une relation avec Dieu dans la durée, au quotidien.

14h30, le Chalet du Fondateur se vide. Orphelins de 27 campeurs partis en médit’ par groupe, nous avons installé la déco indienne et profité du soleil des regains. Ces moments d’intimité en groupe resteront secrètement cachés, entre les arbres et les geais, sous la mousse ou entre les framboisiers.

Les échos sourds du silence ont rivalisé avec les sonorités indiennes. Une soirée forte, qui commence tranquillement. Quelques postes, mémoire et connaissance, communication et odorat, hula-hoop et course en tuk-tuk. C’était ensuite le repas, raïta et muffin aux crevettes pour l’entrée ; riz et poulet à l’indienne pour le plat principal ; et tiramisu aussi aérien qu’une horde de papillons pour le dessert !

Et diverses animations, en slam ou en touches de piano, en choré (du sud) ou en sketch. Deux demi-finales de papier-cailloux-ciseaux remportées 10-8 et 10-9, puis une finale où Samuel s’est imposé 10-5. Le match était beaucoup plus tendu que le score ne le laisse transparaître. Puis, nous nous sommes déplacés pour terminer la soirée autour du feu. Les innombrables étoiles nous observaient des cieux, écoutaient nos chants a capella et se régalaient des cœurs transformés.

Oui, pendant le camp plusieurs jeunes ont pris la décision de suivre Dieu, c’était magnifique ! Dieu répond, il transforme les cœurs ! On est là pour ça et c’est tellement beau de voir du fruit !

“C’est la famille !”

 

Et c’est ainsi que se termine le dernier jour complet de ce camp Aîné 2 2019…

 

“C’était le plus beau bivouac de ma vie !”

Ce vers en dit long sur l’état d’esprit général du camp, rentré de “bivouac” aujourd’hui. Bivouac entre guillemets car nous avons en réalité dormi dans une auberge. Au réveil, ce matin, Axalp trônait au-dessus des nuages, c’était magnifique ! Les couleurs idylliques des Brienzersee, Hagelseewli, Schwarzseewli et Bachalpsee nous ont éblouis. La nature à 360 degrés, les bouquetins et marmottes qu’on ne compte même plus. La baignade partielle ou complète dans des eaux frileuses. Que de souvenirs ! Que de bons temps ! Nous avons même observé un campeur nager en papillon dans un lac à 5 degrés… il s’est presque envolé.

Après un peu d’anthropologie, on se questionne sur l’attrait des hommes pour le sauvage, la nature, les animaux sans barrières. Ils ont peur de nous ; on veut tellement les voir. Une asymétrie intéressante. On se questionne aussi sur le mystère du tourisme, qu’on a rencontré pas loin du First ainsi que vers Giessbach.

Hier soir, nous avons parlé de Noé (première partie) et aujourd’hui, Noé (deuxième partie). L’alliance. C’est beau. C’est pas un cas, Noé. Kayak…
Autrement dit, cette journée était riche spirituellement, physiquement, relationnellement, esthétiquement, discussionnellement et jaimalauxmolletsetauxcuissesment. La journée était ostensiblement holistique. Ils semblent épanouis, souriants et grandissants ! La marche est excellente pour discuter… on n’a presque que ça à faire.

Au niveau des itinéraires de marche, on a eu du Iseltwald-Axalp, Axalp-Bönigen, Lauterbrunnen-Isenfluh (en 21 minutes, après avoir avalé 1400 mètres de descente en moins d’une heure), Axalp-Grindelwald ou encore Isenfluh-Zweilütschinen. Avec tout ça, et un total pour le camp de 1’442’326 pas, vous devriez pouvoir reconstruire les itinéraires.

En bref, un bivouac réussi, sublimé par les campeuses et campeurs. Certains ont même tenté des glissades entre les barbelés ou sur les névés. Pour d’autres anecdotes, référez-vous aux campeurs… ou aux chamois apeurés par le drone.

Socrate disait : “La sagesse commence dans l’émerveillement.” Il avait peut-être raison.

 

Musique entraînante,
fourberies de la météo,
Brouillard et gouttelettes.
Frite-ness comme bouilloire,

Visage lavé, lavage visé.
Fil dentaire pour les plus scolaires.
Le stratus est grabataire,
Les gouttes tombent. Encore.

Caïn et Abel… et aujourd’hui ?
Est-ce que je laisse le péché me dominer,
Coucher à ma porte ?
Par Jésus, en Jésus, je le vaincs.
La force de renoncer.
Genèse quatre.sept
1 Jean trois.onzedouze.

Des lasagnes succulentes,
Des chasubles orangées.
Des fléchettes astronomiques,
Des lunettes astronautiques.

Des joueurs si lestes,
Rapides et vifs
Que les photographies
Les ont laissés flous.

Soirée de louange douce,
Touchante et dansante.
Des mots vrais, sincères.
Quelques descentes lacrymales,
Pour arroser les grandes ailes
Des papillons de l’espoir.

Et maintenant, je vais me taire.
Nos 27 brebis sommeillent gaiement
Dans leur suite présidentielle.
Ils s’émerveillent, il se réveillent.
On s’émerveille, on s’aime et veille. 

“On peut pas être heureux sans Dieu, même si on a tout ce qu’on veut.”

Cette citation fut entendue dans la discussion après le film The Truman Show de ce soir. Une belle réflexion sur la vie et l’identité. La soirée film a clôturé une belle journée de camp, tranquille, posée, en toute amitié. Malgré les quelques antagonismes présents pendant le tournoi multisport, c’est le fair-play qui a gagné ; le beau jeu, les belles actions, les cris de guerre et les poignées de main. Les encouragements fusaient aux abords du terrain de unihockey, théâtre de la finale rocambolesque qui s’est terminée aux tirs au but.

On les croyait chenilles, mais ils sont en réalité papillons majestueux. Leurs visages colorés de sourires ravissants, d’yeux brillants. Leurs chevilles couvertes de boue, de pluie et de coups francs dans la lucarne. Les filets ont tremblé. Que ce soit de foockey, de volloot ou de uniholley. (uniholley, qui rime d’ailleurs avec Chollet, nom de famille de nos cuisiniers qui ont enseigné le pain à 4 de nos campeurs…)

Le matin fut occupé entre autres par le message sur la rupture. Genèse 3, désobéissance, mensonges de l’ennemi. Sans pérorer, l’orateur a souligné clairement le fait que nous soyons pécheurs. C’est terrible.

Mais la grâce surabonde. Elle peut couvrir l’immensité et la profondeur de notre péché.

 

Aujourd’hui en quelques mots : réponse = Jésus, boue, pain, trappes, pizza.

 

Même si c’est différent
De ce qu’on attend,
Dieu est fidèle
Et il répond.

Les plans chamboulés,
Trivouac annulé.
Presque comme si trivouac
Rimait avec le mot couac…

Le ciel bleu immaculé de la journée ne laissait pas présager l’orage qui allait s’abattre sur nos belles vallées. 06.45 ce matin, cellule de crise convoquée dans le bureau 2. La décision est prise. Au grand dam des marcheurs aguerris, au plus grand plaisir des ampoules et des courbatures.

Trivouac annulé, bivouac reporté. A l’instant, les campeurs dorment sous la tente, l’orage et les couvertures. Un orage à ne pas faire voler un papillon dehors. Mais la journée fut belle. Et sportive. On commence avec le frite-ness puis, après avoir fêté les anniversaires en tresse-violon, nous avons partagé un message sur le premier mariage. Géraud a utilisé l’image du baudrier et du mousqueton pour montrer la nécessité d’un mariage basé sur Dieu. Ce soir, la salle de réunion était occupée par les filles et le salon par les gars. Un temps de qualité pour approfondir le thème des relations. Vaste.

Le gros de la journée était occupé par une sortie marche. Quand même ! Certains ont trempé les pieds dans le Sulssee après avoir tout trempé dans le Sausbach. D’autres ont joué au loup-garou avec vue sur Interlaken. Bifurcations aux Vogelstein et Brendli étaient également au programme.

Tempête dans les nuages, tempêtes dans les chaussures. Nuages dans le café, café dans les tempêtes. Chaussures dans le café et tempêtes dans les tempêtes. Vous l’aurez compris, une journée de marche, au soleil.

Le temps pète.

 

Bonjour, cher lectorat !

Merci pour votre fidélité à la lecture de nos missives quotidiennes !

Rythmiquement. Nous avons commencé la journée avec le désormais traditionnel frite-ness, mené avec grâce par Enrico (pas Macias).

Le camp a enchaîné avec un encore plus traditionnel jeu de numéros. Pour l’anecdote, nous avons probablement battu le record de la partie la plus courte. On se demande bien que faisait la défense… En tout cas, ce n’est que partie remise (puisqu’on en a fait une autre) ; les campeurs ont beaucoup apprécié. C’était sport. Et flore. 

Framboises, fraises et myrtilles étaient également de la partie. Dans cette forêt jeune et lénifiante, on se sentait presque pousser des ailes, ou en tout cas sortir de l’œuf.

La soirée fut très riche. Nous avons vécu un “chill spi”, activité où chaque campeur passe un moment privilégié avec Dieu. Pour ce faire, différents postes de réflexion, de prière, d’actions concrètes autour du thème “créé à l’image de Dieu” occupaient le chalet. Par exemple écrire des mensonges identitaires sur un miroir, les tracer et les remplacer par le regard que Dieu porte sur nous. Autre exemple, ce poste avec de la porcelaine brisée, symbolisant la relation brisée, et puis cette croix qui nous permet d’abandonner ce qui était cassé pour être une nouvelle créature, réconciliée. Voler librement comme les papillons. C’est magnifique. C’était spirituellement très fort et profond.

Autre nouvelle très importante : demain, 18 août, nous partons en trivouac !! Le trivouac (excursion de 2 nuits en dehors du chalet) fait son grand retour à l’Aîné 2 pour des aventures en -alp et en -ald…
Nous espérons vous donner des nouvelles au plus vite !

 

Quelques sujets de prière : reconnaissance pour la bonne marche du camp jusqu’ici, des campeurs investis, motivés et serviables / reconnaissance pour la bonne santé / protection spirituelle / protection physique lors du trivouac / météo pour le trivouac (pour l’instant, c’est pas le rêve, mais ça passe) / avoir de bonnes discussions pendant les marches avec les campeurs / suivi des campeurs après cette riche soirée / des conversions, des transformations.