Aujourd’hui, nous avons passé une nouvelle journée au chalet, suivant un horaire somme toute assez standard.

La matinée a été fraîche, et le soleil arrivé au déjeuner a été bienvenu pour réchauffer l’atmosphère. Après un temps de service, nous avons pu nous réunir et écouter Domdom nous parler du 10e commandement, traitant de la convoitise. Il nous a transmis l’image de l’immensité de notre Dieu et a mis en perspective notre convoitise de choses si petites, qui nous détournent d’un Dieu si grand et bon à notre égard.

Après un temps de tournoi, nous avons pu partager notre dîner. Nous nous sommes alors lancés dans l’activité de l’après-midi : une bataille de sarbacanes. Armés de fléchettes de papier plié par notre valeureux staff à ses heures perdues, les campeurs ont pu s’affronter dans des matchs acharnés, où les fléchettes ont volé et dansé dans les airs. Ils ont ensuite expérimenté un hybride de nouvelle facture : le sarbanum, ou la mixture d’un jeu de numéro et de sarbacanes, où les campeurs défendent leurs numéros, en se canardant joyeusement. Le temps a été conclu par une partie de sarbacane staff-campeurs. Le bunker des staff n’aura malheureusement pas tenu face à l’audace des campeurs — et certains staffs un peu mauvais perdants diront qu’il s’est agi d’une victoire à la Pyrrhus.

Après avoir partagé un goûter, les campeurs ont pu se lancer dans leur médit par groupe et entamer la préparation de sketches qu’il nous livreront demain, lors de la dernière soirée. Cela les a occupés jusqu’au souper. Nous avons ensuite pu vivre l’activité de la soirée : monos sur le grill. L’idée est simple : quatre monos se sont retrouvés devant et ont essayé de donner des éléments de réponse à toutes les questions qui leurs étaient posées sur des sujets de vie et de foi. Que ce soient questions théologique, de science, de vie chrétienne ou sur les dix commandements, bien des sujets ont pu être abordés.

C’est la tête pleine de réponses, mais aussi de nouvelles questions, que les campeurs ont alors partagé un temps de tisane et ont retrouvé leurs tentes.

A demain pour la dernière journée complète de camp — déjà !

Pour le staff,
Thomas

La chenille : un des moyens les plus sûrs pour entrer en force dans un lieu bien défendu lors d’un jeu de numéros

En ce septième jour de camp, nos chers campeurs ont pu profiter d’une heure supplémentaire de sommeil bien méritée après le retour de bivouac. Après avoir pris un bon temps de méditation personnelle, les campeurs ont été bichonnés par la cuisine, qui leur a préparé un magnifique brunch ! Au menu, tranches de tresse, confitures en toutes sortes, céréales et cacao, salade de fruits, yoghurts variés, fruits en tous genre, oeufs brouillés, charcuterie, et cerise sur le gâteau : un plateau de fromage et de saucisson de chez Rudi, le paysan qui nous a accueilli à Suld.

C’est bien repus que les campeurs ont pu alors se lancer dans leurs services, suivi d’un temps de louange et du message de Sam. Il a abordé les huitième et neuvième commandements, en nous montrant dans un premier temps que la notion de vol est bien plus étendue que ce que nous concevons habituellement. La mauvaise utilisation des talents que Dieu nous donne est aussi une forme de vol à son égard. Au contraire du vol, la générosité se manifeste dans une gestion aimante de nos biens, matériels ou intellectuels, envers notre prochain. Le 9e commandement, quant à lui, promeut une vie dans la vérité. Il nous pointe aussi à Jésus-Christ qui est le chemin, la vérité et la vie (Jean 14.6).

Ce temps s’est suivi par un grand jeu présenté par Domdom : la liste. Les campeurs ont reçu une grande liste avec une cinquantaine de choses à faire durant un temps imparti. Nous vous en livrons un petit florilège : compter le nombre de vitres du chalet, tenir un « aaah » pendant 2min30, aller chercher 2 insectes aquatiques, remplir une carafe en utilisant de l’eau transportée dans la bouche. Il y avait aussi des questions ardues, comme : combien faut-il de mots différents pour écrire les nombres de 1 à 1 million, ou écrire les 50 premiers nombre premiers. Autant dire que les campeurs ont dû bien utiliser leurs jambes et leurs cerveaux.

Ils ont été alors régalé par de délicieuses crêpes pour le goûter, crêpes qui leur ont donné de la vigueur pour leur médit par groupe. S’en est alors suivi un temps de tournois, jusqu’à l’heure du souper, où la cuisine nous a à nouveau gâtés : nous avons eu droit à de magnifiques burgers, et en dessert, un délicieux tiramisu.

La nuit tombant gentiment, il était temps pour les campeurs de vivre un jeu de nuit. Ils se sont retrouvés dans la peau de contrebandiers de bibles, tentant de déjouer la vigilance des gardes-frontières qui essayaient de saisir leurs précieux paquets. Les campeurs ont mis en place des stratégies créatives de dissimulation, et ont vaillamment affronté la pluie pour parvenir à faire traverser la frontière à leurs bibles.

Un peu mouillés, mais contents, les campeurs ont alors partagé un petit temps convivial de tisane et ont rejoint leurs tentes pour une bonne nuit de sommeil. Nous les imiterons sous peu.

Pour le staff,
Thomas

Deux campeurs mesurant la distance chalet-terrasse avec un banc comme échelle.
Une table remplie d’objets demandés à diverses étapes de la fameuse liste.
Une des dernières nouveautés dans les tournois : le cornhole.
Les campeurs se préparent pour une session de contrebande nocturne !

Nous voici de retour de bivouac, prêts à vous conter les péripéties de ces deux derniers jours.

Le premier jour de ce bivouac a commencé par un réveil légèrement anticipé, afin de donner le temps à nos campeurs de rapidement faire leurs sacs, prendre un temps de méditation personnelle, dévorer un solide déjeuner et préparer leur picnic. Une fois ces quelques tâches accomplies, nous avons sans traîné filé direction Zweilütschinen, où nous avons pris le train pour Wilderswil. Nous sommes ensuite montés dans des cars postaux spécialement affrétés pour nous, en direction du pittoresque village de Saxeten. C’est alors que la randonnée a vraiment commencé.

Nous avons grimpé tels des chamois en direction du Rengglipass, près duquel nous avons pu prendre notre repas de midi et passer un temps de méditation par groupe. C’est peu après que la pluie nous a rattrapés, et accompagnés par intermittence lors du reste de cette marche. Mais cela n’a pas réussi à décourager les campeurs, qui ont bravement atteint le col, et ont ensuite poursuivi vers le but de notre premier jour : le bucolique hameau de Suld, et le champ d’un de ses amicaux fermiers Rudi, mis à notre disposition pour passer une nuit à la belle étoile. Une chance que nous avons pu saisir car la pluie a décidé de nous laisser tranquilles dès la fin de l’après-midi. Enhardis par le changement de météo, de valeureux campeurs ont même piqué une tête dans le ruisseau bien frais.

Après un souper ravigorant amené par la cuisine depuis Isenfluh, nous avons alors préparé notre camp pour une nuit à la belle étoile : des habits chauds, de multiples couvertures et un bon sac de couchage étaient de mise. Nous avons ensuite pu passer un temps ensemble et écouter Thibaut nous parler du sixième commandement, suivi par une soirée de témoignages où plusieurs ont pu partager ce qu’ils ont vécu avec Dieu. La soirée a été un peu fraîche, l’interdiction de faire des feux en forêts étant toujours de vigueur.

Fatigués par cette première journée de bivouac, les campeurs ont alors rejoint leur sacs de couchage, pour une magnifique nuit étoilée — agrémentée de quelques étoiles filantes — où tous ont pu plus ou moins fraîchement se reposer.

Le deuxième jour a alors été le théâtre d’une séparation du camp en deux groupes : le groupe des chamois et des marmottes. Les premiers, faisant fi de la fatigue du précédent jour de marche, ont levé le camp à 6h et ont mis cap sur le Niesen. Après deux petites heures de mise en jambes, les valeureux chamois sont arrivés à Mülenen — au pied dudit Niesen — et des 1700 mètres de dénivelé qui les séparaient du sommet. Ils se sont alors lancés dans cette montée, qu’ils ont vaillamment avalée. Les marmottes, quant à elles, ont pu se réveiller plus tranquillement, vers les 7h30, et après avoir levé le camp et pris leur déjeuner, se sont aussi mises en direction du sommet suscité. Profitant d’un petit détour pour admirer la magnifique nature de la vallée de Suld, les campeurs-marmottes ont également rallié Mülenen vers les 11h30. Au lieu d’être contraints à affronter le Niesen, ils ont pu profiter d’une montée en funiculaire, et ont rejoint le sommet, où les chamois encore remplis d’énergie leur ont réservé un accueil tonitruant.

Le camp réuni au sommet a pu partager un repas bien mérité et passer un temps de médit’ par groupe, avant de prendre le funiculaire, puis le train, pour rentrer à Lauterbrunnen. Le lecteur habitué des camps saura que cette arrivée à Lauterbrunnen présage : la traditionnelle course chronométrée vers Isenfluh. Délestés de leurs bagages, les campeurs ont pu alors rallier le chalet à un rythme plus ou moins soutenu, et un des chamois, non satisfait d’avoir gravi le Niesen, a remporté cette course avec un temps de 20’08 !

Durant toute cette journée, nous avons pu bénéficier d’une météo exceptionnelle, dont nous sommes profondément reconnaissants !

Cette fois, c’est la cuisine qui a réservé aux campeurs un accueil spécial : ils ont pu déguster de délicieuses lasagnes concoctées avec amour, accompagnées en dessert d’une délicieuse coupe Danemark. Ils ont ensuite écouté le message de Thibaut et Marina sur le septième commandement, avant de prendre un petit temps de tisane et de rejoindre leurs tentes douillettes, et profiter d’une belle nuit de repos.

A demain pour la suite du camp !

Pour le staff,

Thomas

Le Rengglipass et ses 1879 mètres, le point le plus haut de notre première journée
Un temps de médit par groupe au plus proche de la nature
Notre soirée de messages et témoignages — il nous a juste manqué un petit feu.
Les chamois en vue de leur objectif : le Niesen et ses 2362 mètres.

En ce quatorze août, les campeurs ont vécu une nouvelle journée au camp, se déroulant suivant un programme somme toute assez habituel.

Le premier moment marquant a été le temps de message de ce matin, ou Sam a pu nous parler du cinquième commandement, et nous rappeler que toute autorité n’est pas mauvaise, bien au contraire : il existe une bonne autorité, instaurée et voulue par Dieu, autant au niveau de la famille, de l’Église et de l’État, même si elle reste imparfaite à cause du péché.

L’après-midi a été l’occasion pour les campeurs de se plonger dans le monde de l’espionnage : encadrés par des experts de renommée internationale, ils ont été entraînés à des techniques aussi diverses que le tir … de bombes à eau, la course d’obstacles, le pilotage à l’aveuglette, l’infiltration et autres joyeusetés. Les points qu’ils ont gagnés leur donneront des avantages dans un futur jeu de nuit — affaire à suivre.

Après avoir repris des forces, la soirée a été l’occasion pour eux de plonger à nouveau dans un autre univers. Bienvenue au pénitencier d’Isenfluh, dont les campeurs — devenus prisonniers — ont dû s’évader, non sans résoudre au préalable des énigmes diverses et variées. Chose remarquable, ce jeu nous a été préparé par trois campeurs habitués du camp, et a été un franc succès : tous ont apprécié la réflexion et l’adrénaline procurés par l’activité.

Puis, après avoir pris un temps calme autour du temps de tisane, les campeurs ont rejoint leurs lits afin de prendre des forces pour le bivouac que nous entamerons demain. La narration des aventures du camp aîné 2 prendra donc un jour de pause pour revenir plus forte.

A dans deux jours !

Pour le staff,
Thomas

L’équipe d’experts qui a encadré les campeurs. Essayez de deviner leurs spécialités !
L’agilité a été testée dans des conditions extrêmes.
De gauche à droite : Mathis, Louis, Thibaut (notre cher directeur) et Nathan. Ce sont les trois campeurs qui ont préparé ce jeu. Malheureusement, nous n’avons pas eu l’autorisation de prendre des photos à l’intérieur du pénitencier. Vous ne pourrez donc pas en voir plus …

Revigorés après une nouvelle nuit dans les tentes, nos campeurs ont pu entamer leur première journée sans sortir du camp. Mais cela ne rimait pas pour autant avec un doux farniente.

En effet, après un déjeuner bien ensoleillé, les campeurs ont pu vivre une version revisitée du traditionnel « repas concours ». Au travers de divers, postes, ils ont expérimenté la traversée du désert par le peuple d’Israël lors de l’Exode. Durant cette traversée, ils ont récolté les différents ingrédients qui composeraient leur festin. Ils se sont alors vaillamment lancés dans une tâche peut-être redoutée par certains : la cuisine sur le feu. Malgré des moyens rudimentaires, les différents groupes ont rivalisé de créativité et de motivation pour concocter de magnifiques plats que les jurys ont pu évaluer, non sans s’en délecter au passage.

Afin de leur permettre de se remettre de leurs émotions, l’après-midi a été dédié aux différents tournois proposés dans le camp, entre les traditionnels babyfoot et ping-pong et les plus singuliers comme l’élimination de mouches et le rebondissement de goblets — si cela ne vous évoque rien, n’ayez crainte, votre jeune saura vous en faire une démonstration.

La soirée a été l’occasion pour Matthieu de nous parler du troisième et du quatrième commandement. Il nous a rappeler le bienfait de prendre le temps de s’arrêter, autant comme un moyen de démontrer notre confiance en Dieu que comme un temps pour se rappeler du salut acquis pour nous en Christ.

La soirée s’est conclue avec la traditionnelle tisane, et les campeurs ont alors rejoint leurs douillets lits de paille, pour retrouver les doux bras de Morphée.

A demain pour la suite du camp.

Pour le staff,
Thomas

Après une première nuit reposante, nos chers campeurs ont été gentiment réveillés par leurs moniteurs. Après un temps de médit par groupe pour commencer à étudier les dix commandements, les campeurs ont pris leur petit déjeuner, avant que le programme ne s’accélère. Rapidement après le message de Thomas à propos des deux premiers commandements, les campeurs ont enfilé leurs chaussures de marche, mis leur sac: cap sur Saustal.

Cette marche de mise en jambes nous à permis d’admirer à nouveau la beauté de la création de notre Dieu, et après un effort bien mérité, les plus téméraires de nos jeunes et staffs repus ont pu profiter d’une baignade dans un torrent — torrent dans lequel, votre narrateur frileux n’a même pas osé mettre les pieds.

Ravigorés par leur trempette, tout le camp a repris sa marche, et s’est rendu au lieu dit des « Crevasses », afin de procéder une nouvelle fois à un jeu des numéros. Une des parties les a opposés à nouveau au staff, et cette fois, les campeurs en sont sortis vainqueurs — à charge de revanche. Ces beaux efforts acocmplis, les campeurs ont alors rejoint leur cher chalet.

Après un souper dévoré par nos jeunes, David nous a mené dans une soirée effrénée de BANKO, un jeu fraîchement importé du cadet 1. Ce jeu que tous ont apprécié était éminemment aléatoire, et David a pu conclure la soirée en tirant une belle analogie avec nos vies : même si nous avons reçu un lot différent dans nos vies, nous avons une grande valeur en Dieu et pouvons garder en lui une espérance solide.

Après un dernier temps de tisane, les campeurs ont alors rejoint leurs tentes pour une bonne nuit de sommeil, et nous les imiterons sous peu.

A demain pour de nouvelles aventures.

Pour le staff,
Thomas

C’est par une belle journée d’été que nos campeurs sont arrivés à Lauterbrunnen, avec un accueil qui semblait plutôt minimaliste. En effet, au lieu d’être reçus par leurs moniteurs et faire connaissance lors de la traditionnelle montée à Isenfluh, les campeurs ont été directement invités à prendre la télécabine pour Grüstschalp.

Deux membres du staff sont cachés sur cette image. Saurez-vous les retrouver ?

Dans ce cadre idyllique, les campeurs ont reçu un dossard et ont été lancés dans un jeu de numéro face à leurs moniteurs. Ils ont alors été accueillis — ou plutôt même cueillis — par un staff dissimulé dans les alentours.

Après une re-descente à Isenfluh, nos jeunes ont pris possession des lieux, et ont pu profiter d’une belle fin d’après-midi au camp. Après un souper bien mérité, ils ont écouté l’introduction aux dix commandements de Thibaut.

Bien fatigués par cette rude première journée, les campeurs ont alors rejoint leurs tentes, pour une première nuit dans la paille. Nous leur souhaitons de beaux rêves.

A demain pour de nouvelles aventures !

Pour le staff,
Thomas

Voici en prime nos valeureux campeurs !

Nous avons vécu aujourd’hui la dernière journée de camp qui a débuté avec les rangements du chalet.

Ensuite, nous avons terminé l’histoire de l’aventure de la jungle. La sage du village a félicité les aventuriers et tous les enfants d’avoir réussi à retourner au village. Les 2 aventuriers ont reconnu qu’ils avaient eu peur par moment mais ils ont tout de même réussi à faire confiance à Dieu et à écouter les conseils reçus. Pour conclure ce moment, la sage leur a laissé le verset de Josué 1.9 avec la promesse que Dieu nous accompagne partout où on est.

Puis, avant le repas, nous avons fait des jeux de sport par équipe.

C’est le coeur joyeux mais toutefois avec une larme à l’oeil que les campeurs sont rentrés à la maison.

Nous sommes reconnaissants envers Dieu de la manière dont il a conduit toutes choses. Nous avons pu voir ses bénédictions jours après jour.

Et nous le staff, c’est avec quelques cernes sous les yeux, mais le coeur rempli de joie que nous concluons ce camp et nous vous disons certainement à l’année prochaine.

Nos 2 aventuriers écoutent avec attention les conseils de la sage.

Après avoir déjà vu déferler trois vagues de campeurs, le chalet du fondateur – localement connu sous le nom « ds « Gründerhus » » – et ses occupants se préparent à vivre l’arrivée d’une quatrième vague de joyeux gai lurons. Ils seront chouchoutés par les dix-sept membres du staff qui sont fins prêts pour les accueillir.

Cette année, le thème du camp sera les dix commandements.

A demain pour le début de l’action !

Pour le staff,
Thomas

Cher campeur, chère campeuse,

À ton réveil ce matin, nous avons dû, de mauvais cœur, te stresser. On avait un gros programme à respecter pour te permettre de faire des adieux corrects. Après avoir rangé ta tente, tu as pu bénéficier de ta dernière médit’ perso en contemplant encore une fois ce magnifique panorama.

Ensuite tu as mangé, préparé ton pique-nique et accompli ton privilège de manière approfondie. Il y a eu ensuite le message de Philippe, la louange, des encouragements de notre part et une photo de groupe.

Et on est redescendus, l’estomac tout emberlificoté de devoir se séparer. La Jungfrau était déneigée comme si, de son faîte tous les glaciers avaient fondu en pleurs au départ de toi, campeur.

À Lauterbrunnen, on s’est serrés dans nos bras et tes bagages ont été chargés dans le car devant te ramener chez toi. Ta tête en larmes nous a brisé le cœur alors que nous te poursuivions sur la route avant que nous ne soyons définitivement distancés au bord de la chaussée.

Toi tu es rentré chez toi et nous nous sommes remontés dans un chalet désespérément vide et silencieux. Et on a noyé dans le café notre chagrin d’être orphelins. Après avoir revécu la soirée d’hier en crashant un avion télécommandé, le chalet a fini d’être rangé. Puis nous avons débriefé, accueilli le staff du camp aîné et mangé.

Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est que tu gardes précieusement ce que tu as appris pendant ce camp. Tu auras des jours difficiles où tout te semblera triste ; dans ces jours-là souviens-toi que ton Dieu est avec toi et qu’il te soutient. Tu auras des jours faciles où tout te semblera heureux ; dans ces jours-là souviens-toi que ton Dieu est avec toi et que c’est lui qui pourvoit à tout ce que tu as. Tu auras des jours où tu chuteras où tu auras l’impression que quoi que tu fasses c’est raté ; dans ces jours-là souviens toi que ton Dieu est avec toi et qu’il ne te blâmera jamais quand tu reviendras à lui. Tu auras des jours sans rien où tout te semblera plat ; dans ces jours-là, souviens-toi que ton Dieu est avec toi et qu’il ne s’éloigne pas.

Dans ces jours et dans tous les autres, souviens-toi que ton Dieu est avec toi.

Voilà, cher campeur, chère campeuse, il est temps de te dire au revoir. Nous te souhaitons le meilleur pour la suite de ta vie, quelle qu’elle soit. Que notre Dieu, ton Dieu soit avec toi et qu’il permette que ton action soit pour les autres comme une pluie de confettis : belle et colorée.

Philippe, Laure, Valentin, Léo, Aline, Antoine, Amandine, Yasmine, Salomé, Clara, Marjorie, Grâce, Adeline, Lévy, Alexandre, Dom-Dom, Guillaume, Gabrielle, Sébastien, Phœbé