Dieu a si bien créé l’être humain. Dans son essence, l’Homme est corps, âme et esprit. La première caractéristique, cette enveloppe terrestre qu’on laisse avant le ciel, trouve principalement ses facultés à partir des sens que l’Homme possède. Et chacun de nos cinq sens peut être mis constamment à contribution pour la gloire de Dieu.

Dans les lignes qui suivront, l’organisation textuelle ne fera pas preuve de bon sens. Après tout, vous êtes prévenus depuis le titre, non ? Nous ne respecterons pas le déroulement type de la journée passée, dans son sens horaire. Ça va partir dans tous les sens : mettez-vous dans le sens de la marche et attachez-vos ceintures. Alors vous êtes prêts ?

  • Nez pour l’adorer…

Pour son entrée en lice dans le tournoi, il faut avoir du nez, bien sentir les coups. Mon adversaire va t-il utiliser son revers ou son coup droit ? le caillou ou les ciseaux ? Tirer le palet ou le placer ? Pour trancher, certains font appel à leur French flair, afin de parfaire leurs gestes. Que l’on joue ou pas, l’apôtre Paul nous exhorte à ce que nos corps entiers soient un sacrifice offert à notre Dieu. Cette bonne odeur, Dieu est capable de la sentir. Il est le premier mis au parfum quand il est question de sacrifice. De notre côté, nous sommes même “Nez pour l’adorer”, comme le chanterait le groupe Antydot.

  • Croquer la vie à pleines dents…

Les jeunes ont eu bon goût lors de la première vente. Les uns se sont laissés tentés par des chocolats sucrés, les autres par des boissons acides. Nos palais se sont par dessus tout délectés des différents mets du jour. Nous avons pu expérimenter : “Goûtez et voyez combien le Seigneur est bon” (Psaume 34.9). Ce n’est pas pour autant que les jeunes vont dans le sens du verset : “Mangeons et buvons, car demain nous mourrons.” En effet, nous vivons pour Dieu, et non pour notre ventre. Nous voulons à tout prix éviter l’é-goût-centrisme : avoir de l’amour pour soi mais pas pour l’autre ou pour Dieu. Ce péché, comme celui cité en Proverbes 5.4, a un goût de miel au début, mais à la fin, il est amer comme l’absinthe. Ainsi les conséquences des péchés s’avèrent souvent salées, et troublent nos sens .

  • Bien vu !

Alors gardons l’œil ouvert pour ne pas laisser le péché sur le pas de notre porte. “Je n’ai pas péché aujourd’hui !”. Mon œil, ouais ! L’orgueil crée en chacun de nous l’illusion d’optique d’être bon. Mais c’est un mirage. Même sans lunette, nous voyons bien que nous sommes perdus sans l’aide de Dieu. Pas besoin non plus d’œil de lynx pour examiner les plus sombres détails de mon âme. Cela est rendu possible par le moyen du Saint-Esprit, que nous avons étudié aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle nous chantons que Dieu soit seul notre vision. D’ailleurs, si nous sommes réconciliés avec Dieu, il n’a pas un regard froid mais bienveillant à notre égard, grâce à l’Esprit qui est en nous.

  • Tendre l’oreille pour l’écouter !

A juste titre, ce soir nous étions à l’écoute de Dieu lors du Chill Spi organisé par Jesse. Pas de représentation grandeur nature du tympan de Conques, mais quelques postes différents sur la propriété. Le seul cadre institué fut le silence et l’écoute. A ce propos, l’écoute encourage beaucoup, si quelqu’un la pratique. Les colons considèrent également qu’il est adéquat de l’appliquer coûte que coûte. Plutôt qu’une course à la causerie ou la discussion, l’Epitre de Jacques est claire là-dessus : recourir à l’enclume plutôt qu’à la langue est à tous les coups recommandé. Sans conteste, sans surprise et sans discussion aucune, ce chill spi a fait sens et sensation. Ça c’est super !

  • Pas touche !

Pour l’activité de cet après-midi, les jeunes ont fait des pieds et des mains pour permettre à leur équipe de capitaliser de nombreux points précieux pendant la petite compétition prévue par notre copain David. Touchés par la grâce, on se demandait comment certains tenaient encore debouts après de durs combats : leurs mains ont frôlé les sautoirs, intercepté des balles de tennis, piqué des chaussures. A ce stade de la compétition pas de cadeau. Personne n’a été brossé dans le sens du poil.

Ces cinq sens que sont l’odorat, le goût, la vue, l’ouïe, le toucher sont si souvent présents et sollicités lors de ces intenses interstices. Pensons à tout remettre à notre Dieu qui a conscience de notre impuissance.

Le staff aîné 2.

La tresse a bon goût ? Il est bon d’avoir son anniversaire lors d’un camp

Une animation : “Questions pour leur balcon” a été créé de toutes pièces pour ambiancer les campeurs. Les gens du haut ont été victorieux de 6 à 5 sur les gens du bas.

Opla ! Marcher au pas… ou pas…

Un poste où la langue française est testée. Pas de courrier envoyé mais bien des lettres à mettre dans le bon sens

En tant que staff, beaucoup signent pour l’écoute des consignes. C’est le signe de se sentir dignement respecté, comme cette équipe nous l’exemplifie si bien

Des sœurs sans dessus dessous. Bras dessus, bras dessous

Quel flair ce joueur ! Quelle plaie ce joueur ! Mais au final, c’est toujours le fair-play qui gagne !

Glouglouglou. L’eau est précieuse. Le défenseur se doit de rapidement rentrer dans sa zone, relever la bouteille et adopter une meilleure défense

Après un affrontement de haut niveau, le niveau d’eau restante est faible

Un jeu et des jeunes assez touchants

Un réveil en douceur à 08h00 laissaient aux campeurs du temps pour se débarbouiller, le temps d’un sablier retourné, puis d’expérimenter un moment avec Dieu durant une vingtaine de minutes. Le petit-déj’ suivait. On ne comptait plus les tartines et chocolats chauds qui partaient si rapidement.

Par la suite, Valentin nous parlait des choix et des probabilités d’estimer la volonté de Dieu, lorsque l’inconnu x se trouve devant nous ou que les combinaisons sont trop nombreuses. Mettons-nous Dieu dans l’équation lorsqu’il est question de prendre des décisions pour nos vies ? La théorie est facile, l’application l’est beaucoup moins. Ce n’est pas une question de preuve par 3. Ce qui va pour l’un ne fonctionne pas forcément pour l’autre. Dieu nous a créé comme des êtres uniques, et il ne réfléchit pas à double, comme si des jumeaux avaient une même destinée. Il a un projet individuel pour chacun de ses enfants, de 0 à 120 ans… Et même plus… après la mort. Le nombre de nos péchés était bien trop élevé pour posséder la vie éternelle. L’addition salée nous privait de l’infinité temporelle avec Dieu. Mais ce qui s’est produit en croix a penché dans la balance envers nous.

L’activité prévue de l’après-midi était la montée pour atteindre les crevasses. Elle s’est chiffrée à 1h09 pour les plus rapides. Certains se sont baignés dans une eau glaciale. Sur l’axe des ordonnées du thermomètre, l’eau avoisinait les 10 degrés.

“Euréka, le compte est bon!”. C’est la phrase qu’un des campeurs s’est autorisée de crier lors du jeu des numéros qui suivit. Celle de tester si les campeurs savent déchiffrer des dossards comprenant trois à quatre chiffres à une distance de 1 à 100 mètres. Deux parties équilibrées laissaient ensuite place à l’affrontement attendu, à savoir celui du staff-campeurs. A l’issue de cette partie, comme toujours gagnée par le staff, la victoire a été répertoriée dans la base de données de la FIJDN, la Fédération Internationale du Jeu Des Numéros. Fédération instituée il y a peu, pour effectuer des statistiques des trop nombreuses victoires du staff envers les campeurs. Si certains en doutent, ces chiffres sont vérifiés et consultables en ligne.

Certains campeurs restés au chalet s’essayaient à une nouvelle discipline : le pétanque-curling-bouchons. Pour ce faire : prenez cinq bouchons blancs de Rivella, cinq bouchons rouges de Coca-Cola, et un bouchon noir de Coca-Cola Zéro. La suite, vous la connaissez si vous avez déjà trainé dans les rues de Marseille un soir d’été.

Le goûter tiré du sac nous laissait déguster un cake au chocolat proche du quatre quart. Ces derniers ont été plus ou moins divisés entre le nombre de campeurs et campeuses, ce qui produisait des nombres de tranches relatives. Le reste de la division fut ramené au chalet.

La moitié des campeurs décidaient ensuite de descendre des crevasses en courant. Les premiers rejoignaient le chalet, chronométrés en moins de 15 minutes. Ils prirent garde aux racines carrées qui dépassaient. La solution était de regarder bien loin pour calculer le placement de ses pieds sur la roche.

Les pieds ensuite sous la table, un repas comprenant un excellent poulet-pommes de terre sautées artisanales nous était servi. La suite de soirée offrait des jeux de société ludiques, d’ambiance, stratégiques ou rythmiques, ou encore des jeux de rôles.

La cuisine a une nouvelle fois fait preuve de bon thé, avec une livraison express de tisane en fin de soirée vers 22h30. En moins de deux, les 42 campeurs se glissaient sous la couette après cette intense première journée complète.

Le staff aîné 2.

Un charmant cliché où rien ne cloche, à part si des caniches s’y cachent

Une douce douche presque trop chaude, ruisselante sur l’ocre roche, chatouillant les chevilles de nos charmants campeurs

Un chasseur sachant chasser sans son chien est un bon chasseur

Le siège a permis la chute de ces chasseurs cueilleurs

Il est rare que Rachel ne revête pas son sourire resplendissant, malgré la rage ressentie après la rouste reçue des représentants de l’autorité de la FIJDN

Certains des 42 colocataires réjouis de ces débuts de séjour

Une vue aérienne pour un jeu terre à terre

Qui saura garder secrète son identité ? Qui osera bluffer ?

Etre déracinés. Et reprendre racine. C’est ce que nos jeunes pousses ont expérimenté.

Pour la plupart, le temps de transition entre l’ancien et le nouveau terreau a pu s’effectuer en trois petites heures depuis leur ville d’origine. A la montagne, chaque végétal a retrouvé une eau bien plus saine qu’en plaine, dépourvue de métaux lourds, hydrocarbures et autres pesticides. Cela favorisera leur croissance. Les jeunes pousses devront cependant s’habituer à l’altitude, mais ne faneront pas puisqu’ils croitront autour de 1000 mètres dans ce jardin luxuriant. Au-dessus, ils risqueraient de faner. Nous ferons une exception pour les deux jours de bivouac où nous atteindrons une hauteur maximale de 1800 mètres.

Dans ce camp, tout le monde est le jardinier de quelqu’un et tout le monde est la cacahuète de quelqu’un. Chaque jardinier s’est vu attribuée une cacahuète. Le but : arroser une personne d’encouragements et de services abondants, sans se faire remarquer. Ces attentions seront faites au compte-goutte tout au long du séjour. Les écluses sont ouvertes pour aimer l’autre en action. Une mise en pratique du verset : “Celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment” ?

Encore au stade de bourgeonnement, les jeunes pousses écloront gentiment, en tirant leur force dans leur Créateur. Dieu ne laisse personne faner s’il est attaché à son arbre (Jean 15). Mais qui osera demander à Dieu qu’il l’émonde pour le faire fructifier davantage ? Pour cela, il faut être planté en bonne terre fertile où l’engrais est bio, loin du chemin, des cailloux, et des ronces qui étoufferaient ou empêcheraient le déploiement de nos racines.

A leur arrivée, les jeunes ont poussé sur leurs mollets dans une montée ponctuée de quelques postes favorisant une première rencontre par troupe. Un goûter avec brochette de fruits les attendaient. Quelques-uns se sont ensuite essayés au badminton, football ou encore volleyball. Un repas copieux suivait : salade, pâtes carbonara et poires recouvertes d’un coulis de chocolat. Nos régions ont du talent. Nos cuisiniers aussi.

La suite de soirée s’est déroulée avec une présentation originale du staff et de leurs fonctions respectives. Cette causerie a permis de détailler la fameuse composition 4-3-3-6 du staff et de leur rôle sur le terrain. Géraud nous a ensuite introduit le Livre des Actes, avec une mise en contexte riche pour nous plonger dans l’ambiance de ce récit narratif.

Après une fin de soirée arrosée… de tisanes composées d’herbes séchées, les jeunes pousses ont regagné leur nouvel environnement de paille. Des matelas de fortune qui coûtent moins de blé que des matelas en polyuréthane. Au réveil, nos protégés ne se sont pas retrouvés empaillés puisque chacun d’eux a survécu à cette nuit. Ils ont tenu ferme, sans aucun meuglement. Vachement cool. S’ils se sont sentis serrés, sans suffisamment d’espace sur ces sobres sofas, ces pousses sont sensiblement surpris par l’adoucissement du mercure en fin de soirée.

Que nous réservera cette nouvelle journée ? Dieu nous tient tout en réserve, même des réserves de neige et de grêle (Job 38). Laissons-nous surprendre par lui.

Le staff aîné 2.

4 des 6 moniteurs prêts pour descendre à Lauterbrunnen pour accueillir leurs plantes

La joie est au rendez-vous

Peu d’entre eux passent entre les gestes barrières

Il n’est pas bon aux plantes de rester sur le goudron trop longtemps

Une flore dans laquelle nos jeunes pousses seront épanouies

Ce n’est pas sur le terrain de football que les plantes trouveront racines, même si certains plantent des buts

Il faut se battre contre les mauvaises herbes et rester tous dans la bonne terre

Nos directeurs qui fêtent leur neuvième année de mariage, et leur dernier camp à la direction

Troupe 1 (de haut en bas, et de gauche à droite) : Audrey, Emilie, Sephora, Lena, Abigail, Marjolaine, Joanie, Charlotte

Troupe 2 : Clémence, Elykia, Noa, Annick, Isabela, Jodie, Katherine, Joana

Troupe 3 : Julie, Garance, Isaline, Elise, Rachel, Phoebé, Audrey, Emma

Troupe 4 : Nicolas, Stanley, Corentin, Firmin, Timothée, Joshua, Clément, Jesse

Troupe 5 : Thomas, Matthieu, Matthieu, Nathan, Nkailou, Luc, Mathis, Cyprien

Troupe 6 : Yohanan, David, Matéo, Lionel, Xavier, Samuel, Dylan, Samuel. Une imitation réussie des jardins suspendus de Babylone

Le ballon dort encore, mais l’équipe est au complet.

Les 16 staffs du club d’Isenfluh sont parés de leur plus beau maillot avant le coup d’envoi donné à l’extérieur sur le terrain de Lauterbrunnen, chez qui ils feront le déplacement. A l’aube de la rencontre tant attendue, un stage de préparation de 3 jours s’est déroulé à domicile à une altitude de 1081 mètres, favorisant une augmentation du taux d’hématocrite. Cela n’a pas échappé à nos 4 staffs du corps médical, Isaline, Sara, Karen et Elsa.

Notre composition d’équipe sera un classique (4-3-3-6). Et qui dit différents rideaux, dit différentes fonctions. Tout d’abord, dans un travail de l’ombre, les 4 cuisiniers nous régaleront avec des passes plat(e)s bien garni(e)s. Ils offriront des caviars sur un plateau. Au cœur de l’action se trouveront ensuite les moniteurs (3) et monitrices (3). La plaque tournante du camp, c’est eux. Au front, ils offriront fortement leurs facultés mais feront fi de faramineuses frasques. Enfin, à la direction, 6 staffs s’assureront que le jeu soit bien huilé et organisé.

Vivant la rencontre à distance, parents et amis s’impatientent du résultat final et des actions commentées en conférence de presse. Les joueurs espèrent même vivre certaines des plus belles actions au ralenti. Pour ce match d’une dizaine de jours, “c’est le fair-play qui gagne”. On espère même un sans-faute à l’issue de la compétition. Heureusement que la promesse est assurée : l’équipe est victorieuse sans avoir joué. A l’instar du PSG, le staff parie sur son Messie. Mais au contraire de Léo Messi, le staff est persuadé que son Messie là-haut a déjà tout vaincu.

Néanmoins, le match doit être joué et un mot d’ordre se profilera : “on la joue coll’, pas perso !” Unis pour un même but, ou plutôt, vers un même but, celui de servir Dieu et les autres. Evidemment, personne ne sera laissé sur le banc de touche. C’est la raison pour laquelle Philippe, Elsa, Géraud, Jesse et Thibaut (de gauche à droite sur la photo) attendent impatiemment leur entrée en jeu pour quitter le banc. On espère vivement le temps additionnel (et ensoleillé). Le gazon est prêt à être foulé, Matthieu s’en est chargé. Quelle grass ! La tonte tout près des tentes s’est effectuée sans attente et sans porter atteinte à la teinte verte du pâturage.

Certains des abonnés de la tribune Nord retournent leurs vestes. Ils scandent un slogan jusqu’à lors si peu usité : “IsenSun, IsenSun, IsenSun” au lieu du fameux “IsenFlotte, IsenFlotte, IsenFlotte”. Les parapluies laissent place aux couvre-chefs.

Pour bénéficier d’une place, il fallait être vif d’esprit. La rencontre de qualité se déroulera à guichet fermé pour les 42 campeurs ayant bénéficiés des prix avantageux du marché. Une des multiples raisons pour laquelle les billets sont partis comme des petits pains.

Trêve de commentaire. Et place au jeu. Coup d’envoi demain, à 14h30.

Le staff aîné 2.

Chère campeuse, cher campeur…

Tu as vu le paysage défiler au fil des kilomètres avalés par le car qui t’arrachait à ce coin perché au pied de la Jungfrau pour te ramener à ta contrée familière. Les yeux peut-être encore embués par l’émotion des adieux, as-tu profité de ce dernier moment entouré de tes amis et de la joyeuse ambiance qu’ils apportaient pour ré-enrouler le film de cette dernière journée d’un camp qui s’est déroulé à une cadence marquée?

Tu te rappelles sûrement du réveil un peu trop matinal à ton goût, de la course au réempacktage de ta valise, du dernier déjeuner face aux monts baignés des rayons matinaux, de la dernière occasion d’effectuer les services, de manière plus intensive que d’habitude pour quitter un chalet aussi propre que tu l’as trouvé.

Tu te souviens sans doute de ce dernier moment tous ensemble, assis à même le sol de la salle de réunion déjà panossée et débarrassée de ses chaises, dans la présence de Dieu, à chanter ses louanges, à être encouragés par sa Parole et à lui adresser nos prières!
Tu as été ému du message d’adieu fait à notre cher chef de camp, Jonathan. Ce que tu as perçu de lui pendant ces dix jours, ce n’est que la pointe de l’iceberg de son investissement ici pendant ces neuf années consécutives où il s’est donné corps et âme dans sa tâche de responsable. Tu as souris en le découvrant, par les photos, ado comme toi, campeur à Isenfluh… Qui sait, peut-être que toi aussi, dans quelques années, tu endosseras la casquette de staff… et peut-être même que la passion te mèneras du poste de mono à celui d’adjoint puis de responsable… 😉

S’en suivit une dernière descente à pieds juqu’à la gare routière de Lauterbrunnen, enveloppé par les rayons du soleil enfin bien présent puis entouré par les bras de toutes ces peronnes que tu as appris à apprécier… Tu as quitté ton staff qui s’est dépêché de remonter pour terminer les nettoyages du chalet, en cachant sous leurs sourires feints la tristesse de ton départ;)…

Peut-être que pour toi, ce camp a été comme une pluie pour arroser te foi et l’aider à fleurir. Mais l’ “Isenflotte spirituel” ne dure pas toute l’année, et tu as besoin d’autres ondées pour éviter de laisser ton âme se dessécher… Alors… rejoins une église locale, et laisse-toi éclabousser! Mais l’Eglise, ce n’est pas que recevoir, c’est aussi donner… donc partages-y tes dons, et que la bataille d’eau commence!

La veille de ton départ, tu as partagé à ton groupe tes résolutions d’après-camp: marcher à contre-courant, lire régulièrement la Bible,…: c’est le moment de passer aux actes! (=message subliminal pour t’encourager à quitter ton écran après avoir lu ces quelques lignes pour aller te (re)plonger dans la Parole). Dieu tient ses promesses: son Saint-Esprit peut t’aider à être son témoin… (Va (re)voir Actes 1.8 et 2Timothée 1.7 😉

Découvrir Dieu. Et grandir en lui. C’est ce qu’on te souhaite de tout notre coeur!
Pour grandir, passer du stade de bébé à adulte spirituel, rien de tel qu’être côtoyé par un grand frère/grande soeur dans la foi, alors n’hésite pas à te trouver un mentor! N’oublie pas, on est là pour ça, pendant le camp mais aussi après…

Et bien sûr, reviens!
Tu es et seras toujours le bienvenu ici, à Isenfluh, à la Jab.

On t’aime très fort et on prie pour toi. <3 😉

Toute l’équipe du staff du cadet 2 2021

PS: Un petit mot pour vous tous qui avez suivi les épopées de ce camp ces dernières semaines, parents, amis, jabistes ou curieux: merci pour votre intérêt, mais aussi et surtout pour vos prières! Comme elles sont adressées à un Dieu tout-puissant, le risque d’exaucement est grand… Et effectivement, Dieu a agit ! Que ce soit dans sa protection, dans la joie qu’il a déversé en déluge et dans son action dans les vies des jeunes, nous sommes tellement reconnaissant de l’avoir vu à l’œuvre!

C’t’équipe!

Ranger la tente, secouer les couvertures…

Plus de brin de pailler?

La paille est vigoureusement aérée pour accueillir la prochaine volée de campeurs…

Dernière descente…

On retrouve son bagage, on quitte le staff…

Adieux depuis le car

La grâce de Dieu.
C’était le thème central du jour qui s’est dessiné en filigrane dans le passage d’Actes 5 qui fut médité aujourd’hui, dans la tranquillité du seul à seul avec Dieu matinal, dans l’éclairage par le message de Philippe puis par les discussions entre groupes.
Le staff a décidé, dans son dévouement pour le bien-être des jeunes, de mettre à nouveau en pratique un exemple concret de grâce en laissant ses protégés somnoler une heure de plus ce matin. Les corps challengés par le sport assez intensif de ces derniers jours et les esprits remués par le chill spi de la veille en avaient bien besoin. Par un brunch copieux et appétissant, nos batteries furent rechargées avant de prendre la route, respectivement le sentier glissant zigzaguant à travers la forêt pour descendre à la gare de Zweilütschinen, où les jeunes ont embarqué pour Interlaken.

Retour à la civilisation, retour des masques…

Dans cette charmante petite ville coincée entre deux lacs limpides, dont le charme tend à rameuter maints touristes, le camp a pu expérimenter une variante locale et adaptée du célèbre Pékin express.

Dix équipes, une seule victorieuse. Laquelle réussira à trouver les dix postes disséminés dans la ville puis de remonter au plus vite au patelin? Accompagnés d’un membre du staff, sécurité oblige, les jeunes eurent la joie d’arpenter la localité, d’y découvrir ses plus beaux endroits, tel que le barrage. Les jambes ne furent pas les seules à être mises à contribution: les cerveaux chauffèrent également dans la lecture de carte, le sens d’orientation, la résolution d’énigmes permettant de localiser les postes suivant et dans la gestion du budget attribué; alors qu’une équipe choisit de ne se priver d’aucun plaisir gustatif en achetant un généreux goûter, d’autres investirent toute la somme pour un retour en taxi. C’est ainsi qu’un inhabituel ballet de véhicules jaunes évolua sur la sinueuse ligne de goudron qui relie notre refuge au reste de la civilisation, alors que le petit train bleu et jaune se vit aussi pris d’assaut par les équipes privilégiant les transports en commun.

L’équipe victorieuse fière de sa stratégie: tout miser sur le taxi

Les bonnes idées se partagent, les taxis se talonnent…

Les jeunes eurent à plusieurs reprises l’occasion de braver leur timidité et d’aborder les habitants, que ce soit pour obtenir la traduction d’une énigme en allemand ou pour relever le défi du trombone, qui consiste à troquer ce menu objet contre un bien de plus grande valeur. Certains eurent même l’audace de s’aventurer dans un hôtel 5 étoiles ou une bijouterie en comptant sur la générosité de la bourgeoisie présente. Ces interactions permirent à une équipe de s’entretenir la petite-fille d’un constructeur du Berghaus, habitant Isenfluh depuis des décennies.

Autre anecdote insolite: une équipe choisit vaillament de remonter une table de nuit, trouvée à donner au bord de la route. Ils la poussèrent et la traînèrent tant bien que mal tout le long de la montée entre Lauterbrunnen et Isenfluh. Magnifique meuble, soit dit en passant: les enchères sont ouvertes ;)!

Côté météo, ce fut hado sawadogo, un dimanche plutôt ensoleillé avec quelques nuages, termes mooré (dialecte burkinabé) qui sont également les noms de l’un de nos chers adjoints. Pendant cette soirée, il nous introduisit aux us et coutumes de son pays d’origine, le Burkina Faso, en commençant par un repas traditionnel, du riz et du mafé, consommés avec nos doigts en guise de seuls couverts. Presque tous ont joué le jeu, même si les appréhensions pouvaient être fortes au moment de plonger la main dans les aliments chauds gluants.
L’immersion culturelle continua avec une présentation du pays, un apprentissage du vocabulaire de base de ce dialecte pour finir dans une atmosphère festive à danser les chorégraphies traditionnelles au son des percussions africaines. Pour clore la soirée, les jeunes élevèrent vers Dieu un bouquet de prières pour ce pays. La joie et la bonne humeur règnent, mais le camp touche bientôt à sa fin…

L’homme du jour, qui nous a fait voyager en pensée à plus de 5000km au sud d’Isenfluh…

Danse africaine au son des percussions

 

 

Bonjour à tous et à toutes:

En ce jour post-bivouac, les gambettes sont lourdes, les muscles font mal, les genoux sont ankylosés, certains pieds cloqués et nous tous claqués. Ainsi, le staff fait une grâce sans prix en offrant une journée tranquille sur la propriété du Chalet du Fondateur.

Après le lever, le triptyque isenfluhien le plus connu: morning work out – médite perso – petit-déjeuner avec toutefois une petite variante pour l’exercice physique matinal avec des étirements pour soulager nos muscles mis à rude épreuve par le bivouac. Le bonus de la fontaine matinale pour les gros dormeurs n’a toujours pas pu être testé notamment car les températures aurorales ne nous le permettent toujours pas.

Puis nous avons reçu un message sur Actes 4 qui nous a encouragé a, en tant que croyants, ne former qu’un seul corps et à servir, et a être solidaires les uns envers les autres.

L’après-midi a été consacrée au mythique jeu de numéro mais dans sa version plus automnale avec une partie à l’intérieur. Pour les connaisseurs des lieux, l’attaque est partie depuis les dortoirs du 2ème étage alors que la défense avait pris ses quartiers dans le réfectoire.

Les deux belligérants se sont finalement affrontés dans la cage d’escalier pour une lutte sans merci mais remplie de bienveillance. Le staff a ensuite continué son incroyable série d’invincibilité qui dure depuis 84 ans dans le fratricide, traditionnel et immuable duel avec les campeurs, en remportant une victoire de haute lutte.

Le contraste avec l’ambiance plus calme de la soirée a été saisissante. En effet, les jeunes ont profité du soir pour passer des moments privilégiés seul.e.s devant Dieu. Nous avons pu nous placer devant Dieu en suivant quelques postes qui nous guidaient dans notre réflexion.

A bientôt pour de nouvelles aventures

 

 

 

Les jours filent, nous sommes déjà à la moitié du camp. Et qui dit moitié du camp, dit bivouac! Moment toujours fort en efforts et en émotions, cette randonnée de deux jours qui permet aux campeurs de fermer les yeux sur un autre oreiller que la bosse de paille de leur maisons de toile bleue est un incontournable des camps à Isenfluh. Deux jours de sortie, bien à l’écart de la zone de confort de certains de nos protégés qui n’ont jamais eu l’occasion de gravir des pentes aussi raide que celles des pâturages alpins bernois, mais presque une balade de santé pour les plus entraînés des randonneurs, comme en témoigne un membre du staff: “C’était le rêve, ce bivouac! Presque… trop facile. Trop de confort;)”.

Le profil de l’itinéraire? Un départ en douceur, avec la descente bien connue d’Isenfluh à  Lauterbrunnen, avant de s’enfoncer plus au sud, jusqu’au fond de la Lauterbrunnental, une dizaine de kilomètre au plat dans un paysage de carte postale avec ses prés verdoyants, ses fermes rustiques, les vertigineuses falaises rocheuses à pic fermant les deux côtés de la vallées et les nombreuses cascades dont l’eau semble presque arrêtée dans sa chute verticale. Pause pique-nique à Stechelberg, le dernier village avant la montée, rejoint par l’équipe cuisine…et la pluie! Les quelques gouttes timides qui se mêlaient à la transpiration se muèrent en averse le temps du repas, mais qu’importe, grâce à l’abri bienvenu d’un hangar.

Les cinq derniers kilomètres concentraient le plus gros de l’effort avec 900 mètres de dénivellation à gravir pour atteindre notre refuge de la nuit, l’auberge de montagne d’Obersteinberg. Les vaillants marcheurs jouèrent à cache-cache avec des nuages formant tantôt un couvercle gris, tantôt distillant leur cargaison humide, tantôt nimbant le chemin de leurs brumes épaisses, pour les voir se déchirer et laisser paraître la neige étincelante des montagnes toutes proches.

Après ces cinq heures de marche, tout un chacun fut ravis de se sustenter des généreuses portions de pâtes à la bolognaise servies par le restaurant du rustique chalet nous accueillant pour la nuit, un havre de tranquillité complètement coupé de la civilisation et de la circulation automobile.

Une journée si forte physiquement ne pouvait que se terminer sur un moment d’intensité équivalente au niveau spirituel. Des récits de la  transformation opérée par Dieu dans la vie de plusieurs staffs et campeurs furent partagés à l’équipe, 70 personnes entassées dans un hall d’une douzaine de mètres carrés. Se serrer, se tenir chaud: à 17775m d’altitude, peu importe si il faut dormir à cinq dans une chambre de deux ou se contenter d’une couverture sur le sol en guise de matelas, cela vaut mieux que les quelques tentes montées à l’extérieur initialement prévue à abriter les 17 personnes excédant le nombre de lit du chalet… Une nuit sans doute mythique!

Et qui se devait reposante afin de recharger suffisamment les batteries de chacun pour un réveil à 6h45… Cette deuxième journée de marche a été illuminée par le cadeau d’une météo radieuse et douce qui soulignait la majesté des sommets et des vallées traversées, “crées par mon Papa”, comme l’a fièrement fait remarquer un staff. Le chemin commençait par monter à flanc de montagne jusqu’à franchir la ligne des 2000m d’altitude avant de plonger en pente raide dans une forêt encore toute humide-et glissante- des ondées de la veille. Quand vint le moment de la médit’ perso, les quelques marcheurs nous doublant ne purent qu’être impressionnés du silence régnant parmi les jeunes éparpillés dans un coin de forêt et penchés sur leur carnet rouge. Le chemin atteint le fond du Sefinental puis remonta jusqu’à Mürren, lieu de halte pour se nourrir tant physiquement que spirituellement avec un message de Jonathan sur le thème du jour: la persécution. Les quelques chants entonnés arrêtèrent les badaud, curieux.

La dernière partie représentait le “retour au calme” de cette activité exigeante: du plat, et de la descente, prise au pas de course par les plus motivés, ravis de rentrer “à la maison” pour troquer les odeurs de transpiration contre l’entier du contenu du réservoir d’eau chaude et l’épuisement contre des parts de lasagne préparées avec amour et dévouement par notre équipe cuisine.

Après l’effort, le réconfort: ce dicton fut aussi valable pour la suite des festivité, une soirée-cinéma pendant laquelle les plus fatigués s’éclipsèrent pour rejoindre au plus vite les bras de Morphée.

Les éléments marquants de ces deux jours? La profondeur des échanges pendant la marche, l’amour passé aux actes et visible dans l’entraide entre campeurs, la motivation des plus rapides à revenir sur leur pas, à chaque pause, pour porter les sacs des derniers arrivés, les paysages, la protection de Dieu qui nous a gardé de tout incident grave,…

 

 

 

Comment réussir une bonne journée à Isenfluh ?

Une recette testée et approuvée !!!

 

  • Prenez 38 campeuses, 24 campeurs, 5 monitrices, 3 moniteurs, 5 membres de l’équipe cuisine, 4 aides technique et 5 membres de la direction.

 

  • Les placer délicatement hors de leurs tentes puis les mettre sur le terrains de badminton.

 

  • Les remuer gentiment lors du maintenant traditionnel Morning work-out qui, peu à peu se rajoute à la longue liste des activités ancestrales des camps JAB.

 

  • Laissez-les reposer devant Dieu pendant 30 minutes pour la médite perso !

 

  • Les découper en 8 groupes pour un petit-déjeuner copieux.

 

  • Enfournez-les dans une session de services et de nettoyages.

 

  • Laissez-les dorer durant une trentaine de minutes à l’écoute de la prédication de la Parole solaire de Dieu dans le deuxième chapitre du livre des Actes. Nous avons notamment été invités à confesser nos fautes, nos péchés et notre rébellion contre Dieu. Puis, à accepter que Jésus aie pris notre condamnation mortelle à la Croix. Et finalement à changer de vie, en se laissant transformer par Jésus, en le mettant en premier dans sa vie et en le faisant notre nouveau Roi !

“Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit.” Actes 2:38

 

  • Rajoutez des ananas (ou pas…) sur la délicieuse pizza du repas méridien.

 

  • Laissez mariner les jeunes dans l’activité de l’après-midi qui était le mythique repas concours: les ingrédients sont gagnés à la suite de divers postes sportifs. Puis chaque équipe doit concocter le meilleur repas possible en utilisant un feu comme mode de cuisson. Les résultats très réussis ont été jugés par les membres de l’équipe de cuisine !!!

 

  • Arrosez le toute de quelques gouttes de pluie pour faire monter l’incertitude mais heureusement aucune préparation n’a été mouillée. Le temps s’est égrené rapidement  mais les équipes ont mis les bouchées doubles pour arriver à servir un repas digne d’un restaurant inscrit dans le guide Michelin.

 

  • Goutez votre préparation et rectifiez en:

 

  • Aromatisant votre soirée par une touche théâtrale et investigatrice en essayant d’aider le Baron von der KleineHütte à retrouver le voleur de ses tableaux lors d’un Cluedo géant incluant une dizaine de personnages plus déjantés les uns que les autres.

 

  • Assaisonnant le tout de la présence de Dieu et de la joie qu’Il apporte.

 

  • Dressez le tout dans la magnifique propriété à Isenfluh avec une magnifique vue sur les Männlichen et la Jungfrau !!!

 

  • Dégustez votre journée et la nouvelle nuit avec reconnaissance en pensant déjà au jour d’après. D’ailleurs, le menu des deux prochains jours s’annonce plus corsé car nous partons en bivouac !!! Merci pour vos prières pour ce bivouac qui sera la cerise sur le gâteau de ce camp !

 

 

 

Avec le réveil vint la plaisante surprise d’un soleil qui baignait l’horizon de ses chauds rayons, soulignant les reliefs de la majestueuse Jungfrau surplombant l’horizon.

La matinée fut dégustée à sa sauce habituelle: morning workout dans la joie et la bonne humeur pour secouer les corps avant de stimuler les cœurs par la médit’, qui plongea aujourd’hui les jeunes dans le récit de la Pentecôte. Puis Hado développa dans son message les pépites de ce texte: la descente du Saint-Esprit montre que Dieu tient ses promesses et que c’est lui seul qui peut transformer nos coeurs.

Morning workout sous le soleil

Dans la joie et la bonne humeur

Coeur à coeur avec Dieu

Sac au dos et chaussures au pied, toute l’équipe s’élança sur le raide chemin surplombant la propriété. S’en suivit 1h40 de montée pour atteindre le lieu-dit “les crevasses”, ou Chuëbodmi de son appellation d’origine. Une randonnée tranquille pour certains, un effort intensif pour d’autres, mais la persévérance était présente pour avancer un pas après l’autre jusqu’à destination, où le camp se revigora d’un pique-nique bien mérité.

Des campeuses modèles, qui couplent effort physique et mémorisation des punchline

Aux “Crevasses”

Cette vaste clairière parsemée de blocs rocheux moussus et de bosquets de conifères se prête à merveille pour des batailles livrées sans merci entre deux équipes dont les joueurs, tantôt recroquevillés sur eux-même, dissimulés par la végétation et tantôt détalant dans une tentative de gagner du terrain, s’affrontent à grands cris des numéros qu’ils tentent de déchiffrer sur le dossard de leurs adversaires: il s’agit bel et bien du jeu des numéros, le traditionnel, le mythique! Une partie opposant staffs et campeurs clôtura cette session mémorable, et malgré leur supériorité numérique, la soixantaine de campeurs ne parvint pas à vaincre la quinzaine de staffs forts de leur longue expérience en la matière.

C’est au pas de course que les plus motivés ont dévalé le sentier du retour. Grâce à leur rythme soutenu, ils échappèrent aux gouttes de pluie qui n’attendirent pas l’arrivée des marcheurs pour quitter leur nuage et se disperser en fines gouttes sur des pâturages déjà bien verts… et des campeurs fatigués.

Descente au pas de course

La fatigue ne résista pas à l’excitation de la soirée. Chacun donna le meilleur de soi pour aider l’inspecteur à rattraper les prisonniers échappés dans le village d’Isenfit, la fameuse bourgade du célèbre Louis de Fitness. Ni les courbatures ni la pluie ne les arrêta aux douanes où leur force physique devait être démontrée par différents exercices sollicitant tous les muscles du corps (ou presque!) et dans la quête active des fuyards dans leurs costumes oranges vifs. Seule la tombée de la nuit compliqua les recherches… l’obscurité n’aide pas à débusquer les coureurs échappés!

Une chasse à l’homme demande réflexion et stratégie…

Les équipes communiquent entre elles par talkie-walkie

Dans les rues d’Isenfit

Un dalton a été rattrapé!

Des équipes soudées

Les recherches à la lueur des frontales