Comme hier, nous avons commencé la journée par une séance de sport matinal. Une fois les campeurs bien réveillés, ceux-ci ont pris un temps de médit perso avant de se joindre au staff pour le petit déjeuner. La fringale du « cross-frite » comblée, les campeurs ont rapidement effectué leurs services et nous sommes finalement partis pour rejoindre notre train à la gare de Zweilütschinen. Arrivés en gare d’Interlaken, nous avons ensuite rallié à pied la piscine du lieu où nous nous sommes jetés sans plus attendre dans l’eau fraîche de ce fjord de béton

Une fois rafraichis, nous nous sommes tous retrouvés à l’ombre d’un grand arbre pour dévorer les délicieuses foccacias apportées par l’équipe cuisine. Repus, les différentes troupes se sont réunies aux quatre coins de la piscine pour passer un temps de médit par groupe. Celle-ci terminée, les jeunes se sont alors dispersés dans la propriété pour retourner dans l’eau, jouer au volley, ou encore prendre un bain de soleil.

En fin d’après-midi, nous sommes repartis en direction de la gare pour revenir à Lauterbrunnen, d’où nous avons pris le départ pour la montée en courant. Même si le soleil tapait particulièrement fort en cette fin d’après-midi, nos valeureux campeurs se sont donnés à fond et ont rejoint le chalet en un temps tout à fait honorable.

Après le souper, les campeurs ont convergé vers la salle de réunion pour écouter un court message sur la vision du mariage donné par Daniel, lequel a été complété d’un témoignage poignant de Joël et Cloé sur la vie de couple et ses défis. Ces problématiques ayant sans surprise éveillé l’intérêt de nos campeurs, ceux-ci se sont vu offrir, en sus de l’usuel tisane sérotinale, un temps de partage et de questions-réponses avec les Hirschi.

” Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle “

Jean  4: 14

Cette troisième journée de camp a commencé sur les chapeaux de roues. En effet, dès la sortie du lit, les jeunes ont pu faire la connaissance de Jean-Michel, notre coach sportif, qui les a conduits dans un entraînement matinal de « Cross-frite » qui leur a permis de se dégourdir les jambes avant le petit-déjeuner. Une fois repus, les campeurs ont retrouvé Daniel dans la salle de réunion pour le message. Celui-ci portait sur la manière dont l’homme est créé à l’image de Dieu et le but de notre existence sur cette terre.

 

Avant de nous mettre à table pour le dîner, les jeunes ont eu l’occasion de commencer les différents tournois (badminton, baby-foot, ping-pong, …) et de participer à la première vente du camp. Si certains ont dépensé leurs deniers dans des livres et des cartes postales (attendez-vous donc à recevoir du courrier !), d’autres, probablement plus gourmands, ont choisi de se faire un stock de denrées plus ou moins sucrées en prévision des marches à venir.

 

Après l’effort conséquent fourni lors de la randonnée d’hier, il nous a semblé bon d’épargner les courbatures naissantes des campeurs en leur donnant l’opportunité de les faire disparaître lors de notre activité de l’après-midi ; un grand tournoi par groupe. Les différentes troupes ont donc pu s’affronter dans divers sports plus ou moins exotiques comme le molky, le volley ou encore la pétanque. Une fois leurs campeurs bien relaxés par cet intense exercice physique, leurs moniteurs les ont conduits dans un temps de médit par groupe.

 

Après le souper, excellent comme à l’accoutumée, nous avons organisé plusieurs parties de jeu de numéro auxquelles nos ouailles, toujours pleines d’énergie, ont participé avec enthousiaste. La soirée a atteint son paroxysme lors de l’affrontement nocturne du staff et des campeurs. Sans surprise aucune, ces derniers ont concédé la victoire à leurs ainés, perpétuant ainsi la coutume ancestrale. Après avoir apaisé les velléités de revanches des campeurs, nous nous sommes tous regroupés sur la terrasse pour prendre une petite tisane avant d’aller se coucher.

Le fameux “Cross-frite” matinal

Jean-Mich’, notre légendaire coach

Après une bonne première nuit de sommeil, les campeurs se sont réveillés de bon matin et ont tout de suite préparé leurs sacs de marche en prévision de la première randonnée du camp. Ces étapes préliminaires effectuées, chacun a pu prendre un temps de médit perso avant de se réunir pour le petit déjeuner. Celui-ci prestement englouti, nous nous sommes parés pour la marche avant de partir tous ensemble pour le Sulsee.

 

Deux heures plus tard, nous avons enfin atteint notre destination. Fatigués par l’effort, les jeunes ont alors pu reprendre des forces en prenant un bain de soleil ou, pour les plus aventureux, en se trempant dans les eaux glaciales du lac. Une fois les douleurs oubliées, les différents groupes ont pique-niqué dans l’herbe avant de prendre un moment de médit par groupe. Spirituellement et physiquement revigorés, nous nous sommes séparés en deux groupes afin de continuer la marche. D’un côté, les uns ont choisi de suivre Daniel et Fabien pour retourner à Isenfluh via la vallée du Saustal où ils ont pu se baigner (une seconde fois !) dans un torrent, tandis que les autres, menés par Joël, sont partis à la chasse aux marmottes (et aux grenouilles) en crapahutant jusqu’au sommet d’une des montagnes environnantes.

 

Une fois de retour au chalet, nous nous sommes régalés des mets préparés par l’équipe cuisine en notre absence, puis David nous a présenté le second message du camp. Celui-ci portait sur le premier chapitre de la Genèse, le livre que nous étudierons ces prochains jours. Il a mis en évidence la manière dont Dieu a parfaitement orchestré la création, et comment celle-ci a été minutieusement planifiée dans un but bien précis : nous montrer qui Il est. Sur ces belles paroles, nous avons conclu la veillée par un temps de louange et les jeunes se sont retrouvés dehors pour une petite tisane avant d’aller au lit.

Jean, notre aide-cuisine, est prêt à en découdre

Une chasse aux grenouilles fructueuse !

 

En début d’après-midi, nos campeurs venus des quatre coins de Suisse romande et de France voisine sont enfin arrivés à Lauterbrunnen. Une fois les retrouvailles terminées et les bagages déchargés, les jeunes ont rapidement été répartis par le staff dans leur groupe respectif afin d’entamer sans plus tarder la traditionnelle marche de montée. Sous la direction de leur moniteur, les jeunes ont pu profiter de ce temps pour apprendre à connaître ceux avec qui ils partageront leur tente pendant les dix prochains jours. De plus, pour aiguiser leur esprit de camaraderie, les différentes troupes ont dû relever différents challenges disséminés par David sur le chemin les conduisant à Isenfluh.

 

Aussitôt arrivés au chalet, les jeunes ont déposé leur barda dans leur tente et se sont attablés afin de prendre un goûter bien mérité. Celui-ci vite englouti, nos ouailles se sont dispersées sur la propriété pour profiter d’un moment de temps libre jusqu’au souper. Si la majorité des gars se sont rapidement retrouvés sur le terrain pour un « p’tit foot », les autres n’ont pas été en reste et ont promptement investi le chalet qui n’a pas tardé à résonner au son des balles de ping-pong, de baby-foot et de volley.

Ce temps ludique écoulé, nous nous sommes tous réunis sur la terrasse pour déguster le délicieux repas préparé la cuisine. A ce sujet, notons que le premier repas de Zoé en tant que cheffe cuisine a été un franc succès !

 

L’estomac repu, nous nous sommes tous rendus dans la salle de réunion pour la première veillée du camp. Confortablement assis, les campeurs ont été émerveillés par le verbe de Fabien qui leur a tour à tour présenté le staff, les règles et le thème du camp. Après un jeu de présentation un peu plus actif et un temps de louange, nous nous sommes réunis autour de Dan qui nous a apporté le premier message du camp, une exhortation à suivre et à découvrir Christ, notre pierre angulaire. Sur cette mise en bouche, nous avons clos la veillée et une fois les dents propres, les jeunes ont rejoint leurs lits pour passer leur première nuit dans la paille.

 

” 11 Enseigne-moi tes voies, ô Eternel!
Je marcherai dans ta fidélité.
Dispose mon cœur à la crainte de ton nom.
12 Je te louerai de tout mon cœur,
Seigneur, mon Dieu!
Et je glorifierai ton nom à perpétuité.
13 Car ta bonté est grande envers moi,
Et tu délivres mon âme du séjour profond des morts.”

Psaume 86 : 11.13

 

~ Photos du jour ~

Notre Staff de rêve !

L’arrivée des campeurs

Premier briefing de Fabien et Jo

La troupe “Männlichen” qui pose en attendant le départ…

Un sentiment de mélancolie envahit le camp pour ce dernier jour entier ! Les comptes Insta et Snap sont soigneusement échangés, voire même corrigés si certains ont eu le malheur d’écorcher des noms. Toutefois, chaque moment de la journée a été suivi avec enthousiasme par tous. Dans la matinée, Daniel partagea une réflexion en lien avec la tour de Babel : nous possédons tous une brique, mais nous pouvons choisir de la poser sur une tour m’as-tu-vu bien haute mais malheureusement fragile, ou alors de bâtir un édifice durable sur un fondement solide, celui posé par Jésus. L’après-midi fut un temps particulier pour le groupe, où chaque troupe put s’éloigner quelque peu du camp et débriefer des moments qu’ils avaient vécus. Une fois de retour, des instants festifs s’ensuivirent. La soirée “Civilisations”, tant attendue, mais qui a aussi soulevé tant de questionnements, commença par un succulent poulet-patates dont seule l’équipe cuisine en a le secret, entrecoupé par le rap d’un campeur, enchaîné par un jeu de postes où chaque équipe pouvait récolter des ressources, respectivement en usant de leur adresse, leur esprit d’équipe, leur force pure, leur stratégie, leur aptitude à déchiffrer ou résoudre des casse-têtes. Une fois ces ressources acquises, les groupes pouvaient construire leur civilisation. La civilisation la plus florissante fut, après un intense suspens et une esculente glace, l’équipe assyrienne, encore bravo à elle ! Les finales des tournois, à savoir badminton, feuille-pierre-ciseaux-papier-caillou, course route-terrasse, basket à 2, ping-pong et babyfoot furent également de la partie.

Finalement, le jour tant redouté arriva : dernier cross-frite, dernière médit’, dernier déjeuner, derniers services, dernier partage de Daniel (avec une habile illustration d’une valise qu’on transporte et qui contient des bénédictions à partager autour de soi, comme Abraham l’a fait), derniers chants… puis nous voilà en route, les tentes et le chalet laissés derrière disparaissent petit à petit à l’horizon, cette descente jusqu’au bus qui nous parait si rapide, 2-3 campeurs qui plaisantent encore ça et là ignorant ou refusant de voir ce qui nous attend… Et enfin, le drame : le bus qui arrive, et qui nous arrache sans scrupule nos enfants après quelques câlins intenses. La douleur ressentie par cette séparation sera probablement répétée aux arrêts de bus séparant les campeurs les uns des autres. Notre consolation demeure toutefois que les campeurs seront accueillis par leurs proches, proches qui ont certainement beaucoup dû leur manquer.

2 rendez-vous ont quand même été proposés aux campeurs, en attendant le camp de l’année prochaine, pour la reconnexion du 9 novembre 2019 et un weekend du 7-8 mars 2020.

C’est ici que ce E-senfluh Cadet 1 (2019) s’achève. Si la vie du staff vous intéresse, nous feront encore quelques rangements jusqu’à demain midi, où nous nous quitterons suite à un petit repas à Interlaken. 4 staff enchaîneront toutefois avec l’Aîné 1, où nous transmettront également les news.

À bientôt

Les Romains de la soirée

 

Le fameux “lancer de la petite balle sur le panier de basket sur la tête de l’autre”

 

Un Etienne qui mange en toute grâce

 

Une intéressante diversité dans les choix de civilisations

 

Une intense finale de la course route-terrasse

 

À la conquête de l’Europe

 

Beaucoup d’application dans le tir à l’arc

 

Comment rassembler le groupe sur la terrasse…

 

Un rangement des tentes efficace

 

Dans l’attente du bus

 

Des adieux plus déchirants les uns que les autres

 

Mais quand même une énorme reconnaissance de ce qu’on a vécu

Une avant-dernière journée enjouée ! Bien que la météo ne fut que peu coopérative, le vote biaisé de la veille fut bel et bien maintenu (sortie au lac VS sortie piscine). Les campeurs furent même exempts de la vaisselle du matin pour ne pas perdre une précieuse minute du projet “piscine”. Cette dernière se fit tout de même mériter après une non-négligeable balade. Notre présence à la piscine fit excellente impression aux maîtres-nageurs. Si notre venue par ce temps nuageux méritait déjà l’admiration de leur part, le cross-frite mené avec brio par Jean-Bert les laissa stupéfaits. Le sérieux des encadrants, apparemment inhabituel dans cette piscine, fut également relevé. De manière surprenante, la natation fut l’activité la plus boudée, devancée par le lancer du Nerf, une palpitante partie d’ultimate, une trépidante partie de foot, les cascadeuses descentes en toboggan, les impressionnants sauts du plongeoir (jusqu’à 10 mètres pour les plus inconscients), jonglages avec balles ou autres objets, ainsi que certaines acrobaties. Une fois quelques forces reprises dans le train, la montée Lauterbrunnen-Isenfluh battit son plein, avec un record du jour de 19’53 par Stanley. La soirée vit un mix de quizz puis d’un partage de Jean sur l’alliance avec Dieu, nous encourageant à trouver un objet symbolisant l’alliance avec Notre Père.

 

Cross-frite par tous les temps, en tous lieux

 

Chercher la sauteuse du 10 mètres

 

Le repos d’avant-course

 

Une balle qui monte bien trop haut

 

 

 

Trop de joie dans un si petit frisbee

 

 

 

Petit chant improvisé lors de la balade

 

À 3 on saute…

Et un schéma classique pour l’antépénultième jour, un ! Le fameux cross-frite de Jean-Bert fut accompagné par 2 stagiaires, Jeanne-Berthe et Jeanne-Jacqueline. Le déjeuner combla nos gustatives papilles par le succulent tresse-mélasse. La réflexion du jour, par Daniel, focalisa sur le mal et la violence qui régnaient sur la terre, avant que Dieu agisse radicalement (Genèse 6 pour les intéressés). L’activité de l’après-midi mit en place un jeu inédit : otages. Comme son nom l’indique, cela mettait en scène des otages, contenus par des contrebandiers et qui devaient être délivrés par des policiers. Pendant ce temps, l’autre moitié du camp s’épanouissait au mythique poule-renard-vipère riche en rebondissement (renards attrapent poules, qui attrapent vipères, qui attrapent renards). L’abondante averse obligea le jeu de nuit à une improvisation à l’intérieur : LE jeu de numéros, où 2 équipes devaient déloger une équipe de défense. Au final, la défense ne remportait qu’une partie sur 4.

Quoi de mieux pour un réveil qu’un cross-frite matinal ?

 

Jean-Bert (à droite, avec le bandeau rouge) qui s’investit sans compter

 

La banderole qui annonce le sport matinal

 

Le champ de bataille du  poule-renard-vipère

 

Bref débrief entre les parties

 

Une équipe attaquante sur leur garde

 

Les attaquants assaillent l’enceinte

 

L’enthousiasme se lit même dans le dos des assiégeants

 

 

Un peu de repos après l’effort ! Cela commença avec une attentionnée demi-heure de sommeil en plus, et une annulation du cross-frite, cette fois-ci plus pour un souci physique de Jean-Bert, le tant-aimé prof de sport. La réflexion du matin fut amenée par Fabien, avec une belle illustration de la tasse : nous possédons tous une tasse, et nous avons tous le choix de la remplir avec ce que l’on désire. Toutefois, une fois remplie avec des choses mauvaises (colère, haine, mensonges, rancune…), il ne reste plus de place pour les choses bonnes (amour, joie, bonté, patience…). Un moment d’introspection fut bien utile pour constater ce qui nous animait. L’après-midi fut tout de même sportive, avec des duels respectivement au Molki, basketball, foot attaché par 2, hockey en salle (de réfectoire) et un parcours du combattant du moins périlleux.

La soirée fut intense mais calme : certains l’auront deviné, c’était le “chill spi”. Ce parcours spirituel se vivait seul, et chacun pouvait se rendre aux 9 postes, qui permettaient de faire le point dans nos vies, respectivement s’il y a besoin de pardonner, si quelque chose prend trop de place dans nos coeurs, si de la colère nous anime, ou si quelque chose de lourd doit être déposé à la croix.

La troupe Männlichen dans toute sa splendeur

 

Une équipe 8 qui a fait des malheurs

 

Un parcours du combattant au coude à coude

 

Une très belle action comme on les aime

 

Quels sont mes sujets de reconnaissance ?

 

Sujets de prières

 

Qu’est-ce qui prend trop de place dans ma vie ?

Chers,

Les choses sérieuses commencent ! La journée commençait par un schéma plus ou moins classique, jusqu’au dîner (alias déjeuner pour nos amis français), soit réveil, cross-frite avec Jean-Bert, (petit-)déjeuner, vaisselle/service, réflexion apportée par Alexis sur la séparation de l’homme avec Dieu et les tentations. Toutefois d’imposants sacs de randonnée juchés le long de la terrasse lors du repas de midi trahirent un départ imminent pour une distante destination. Une première descente jusqu’à Zweilütschinen mit à l’épreuve les genoux les plus fébriles, mais aussi le sens d’orientation d’un petit groupe qui pensait s’en sortir sans membre du staff. La légère montée dans la vallée jusqu’à Grindelwald permit cette fois-ci au staff de tester leurs connaissances en matière de lecture de carte et de communication. Une dernière montée jusqu’à Grindelwald arracha les dernières forces de certains campeurs, mais rendit l’arrivée à l’auberge bien méritée. Une fois le casse-tête de l’attribution des chambres résolu et la panse satisfaite par un agréable buffet, la soirée fut reposante, avec un témoignage et des chants, au bord du feu.

Le buffet du lendemain matin rivalisa avec celui du soir, la météo malheureusement moins. Le plan B dut être activé. La croix sur le Faulhorn fut difficile à digérer, le petit déjeuner un peu moins. Le plan de secours ne fut pas exempt de tout effort, et une surprise fut promise à la fin du labeur. La récompense fut plaisante. En effet, peu de campeurs avaient déjà eu la chance de pratiquer de la luge d’été. Bien que le château gonflable ne faisait pas partie de la récompense, il ravit tout autant les campeurs les plus enfantins. Après d’innombrables descentes en luge sans encombres (à une exception près, mais il s’agissait d’un staff donc soyez sans craintes), la descente jusqu’à Grindelwald fut mise en place, par la force des jambes pour les plus téméraires, par la force d’un câble pour les plus contemplatif du paysage et amateurs de la musique accordéoniste du téléphérique. Le retour en train jusqu’à Lauterbrunnen rendit quelques forces aux plus ambitieux des campeurs, afin d’attaquer la mytique montée Lauterbrunnen-Isenfluh chronométrée et sous la pluie. La cuisine nous attendait de pieds fermes, avec les délicieuses lasagnes qui ont eu la vertu de soigner les moindres bobos. La soirée reposa les corps et raviva les esprits, avec un intéressant film où un étudiant devait défendre l’existence de Dieu. La nuit fut des plus reposantes, avec le doux clapotis de la pluie sur les tentes.

Brunch succulent à la Jugendherberge

 

L’équipe des vaillants winners

 

Petite descente au calme en luge d’été entre 2 averses

 

Sourires présents à l’unanimité

 

Ouf, tout le monde est là

 

Qui est arrivé le dernier ?

 

Peu de stress avant la descente

 

Dernières infos avant le départ

Chers tous,

Journée riche en émotions, journée riche en réflexions. Tout commença par un partage sur les relations gars-filles, et notamment l’importance de construire des amitiés solides et des relations à long terme. L’après-midi vit une lutte acharnée de l’indémodable jeu de numéros, avec respectivement 2 équipes attaquantes et une défendante.

La soirée creusa les méninges des jeunes, avec une trépidante intrigue moyenâgeuse à résoudre, pour découvrir qui, de la femme de ménage, la fille ou la femme du châtelain, le marchand de bois, le voyageur, le curé, le réformateur ou le paysan avait peu scrupuleusement assassiné le châtelain. Après que le coupable fut arrêté, les campeurs ne tardèrent point pour rejoindre leur tente, tant le sommeil de cette nuit sera crucial pour le bivouac du lendemain.

 

La grande équipe au complet (mis à part la photographe Sara)

 

Une attaque à pas feutrés, pour approcher le trésor

 

Le fameux débrief de fin de partie du jeu de numéros

 

La lutte acharnée pour découvrir les numéros des adversaires

 

Serait-ce le paysan qui aurait assassiné le châtelain ?