Chère campeuse, cher campeur…

Tu as vu le paysage défiler au fil des kilomètres avalés par le car qui t’arrachait à ce coin perché au pied de la Jungfrau pour te ramener à ta contrée familière. Les yeux peut-être encore embués par l’émotion des adieux, as-tu profité de ce dernier moment entouré de tes amis et de la joyeuse ambiance qu’ils apportaient pour ré-enrouler le film de cette dernière journée d’un camp qui s’est déroulé à une cadence marquée?

Tu te rappelles sûrement du réveil un peu trop matinal à ton goût, de la course au réempacktage de ta valise, du dernier déjeuner face aux monts baignés des rayons matinaux, de la dernière occasion d’effectuer les services, de manière plus intensive que d’habitude pour quitter un chalet aussi propre que tu l’as trouvé.

Tu te souviens sans doute de ce dernier moment tous ensemble, assis à même le sol de la salle de réunion déjà panossée et débarrassée de ses chaises, dans la présence de Dieu, à chanter ses louanges, à être encouragés par sa Parole et à lui adresser nos prières!
Tu as été ému du message d’adieu fait à notre cher chef de camp, Jonathan. Ce que tu as perçu de lui pendant ces dix jours, ce n’est que la pointe de l’iceberg de son investissement ici pendant ces neuf années consécutives où il s’est donné corps et âme dans sa tâche de responsable. Tu as souris en le découvrant, par les photos, ado comme toi, campeur à Isenfluh… Qui sait, peut-être que toi aussi, dans quelques années, tu endosseras la casquette de staff… et peut-être même que la passion te mèneras du poste de mono à celui d’adjoint puis de responsable… 😉

S’en suivit une dernière descente à pieds juqu’à la gare routière de Lauterbrunnen, enveloppé par les rayons du soleil enfin bien présent puis entouré par les bras de toutes ces peronnes que tu as appris à apprécier… Tu as quitté ton staff qui s’est dépêché de remonter pour terminer les nettoyages du chalet, en cachant sous leurs sourires feints la tristesse de ton départ;)…

Peut-être que pour toi, ce camp a été comme une pluie pour arroser te foi et l’aider à fleurir. Mais l’ “Isenflotte spirituel” ne dure pas toute l’année, et tu as besoin d’autres ondées pour éviter de laisser ton âme se dessécher… Alors… rejoins une église locale, et laisse-toi éclabousser! Mais l’Eglise, ce n’est pas que recevoir, c’est aussi donner… donc partages-y tes dons, et que la bataille d’eau commence!

La veille de ton départ, tu as partagé à ton groupe tes résolutions d’après-camp: marcher à contre-courant, lire régulièrement la Bible,…: c’est le moment de passer aux actes! (=message subliminal pour t’encourager à quitter ton écran après avoir lu ces quelques lignes pour aller te (re)plonger dans la Parole). Dieu tient ses promesses: son Saint-Esprit peut t’aider à être son témoin… (Va (re)voir Actes 1.8 et 2Timothée 1.7 😉

Découvrir Dieu. Et grandir en lui. C’est ce qu’on te souhaite de tout notre coeur!
Pour grandir, passer du stade de bébé à adulte spirituel, rien de tel qu’être côtoyé par un grand frère/grande soeur dans la foi, alors n’hésite pas à te trouver un mentor! N’oublie pas, on est là pour ça, pendant le camp mais aussi après…

Et bien sûr, reviens!
Tu es et seras toujours le bienvenu ici, à Isenfluh, à la Jab.

On t’aime très fort et on prie pour toi. <3 😉

Toute l’équipe du staff du cadet 2 2021

PS: Un petit mot pour vous tous qui avez suivi les épopées de ce camp ces dernières semaines, parents, amis, jabistes ou curieux: merci pour votre intérêt, mais aussi et surtout pour vos prières! Comme elles sont adressées à un Dieu tout-puissant, le risque d’exaucement est grand… Et effectivement, Dieu a agit ! Que ce soit dans sa protection, dans la joie qu’il a déversé en déluge et dans son action dans les vies des jeunes, nous sommes tellement reconnaissant de l’avoir vu à l’œuvre!

C’t’équipe!

Ranger la tente, secouer les couvertures…

Plus de brin de pailler?

La paille est vigoureusement aérée pour accueillir la prochaine volée de campeurs…

Dernière descente…

On retrouve son bagage, on quitte le staff…

Adieux depuis le car

La grâce de Dieu.
C’était le thème central du jour qui s’est dessiné en filigrane dans le passage d’Actes 5 qui fut médité aujourd’hui, dans la tranquillité du seul à seul avec Dieu matinal, dans l’éclairage par le message de Philippe puis par les discussions entre groupes.
Le staff a décidé, dans son dévouement pour le bien-être des jeunes, de mettre à nouveau en pratique un exemple concret de grâce en laissant ses protégés somnoler une heure de plus ce matin. Les corps challengés par le sport assez intensif de ces derniers jours et les esprits remués par le chill spi de la veille en avaient bien besoin. Par un brunch copieux et appétissant, nos batteries furent rechargées avant de prendre la route, respectivement le sentier glissant zigzaguant à travers la forêt pour descendre à la gare de Zweilütschinen, où les jeunes ont embarqué pour Interlaken.

Retour à la civilisation, retour des masques…

Dans cette charmante petite ville coincée entre deux lacs limpides, dont le charme tend à rameuter maints touristes, le camp a pu expérimenter une variante locale et adaptée du célèbre Pékin express.

Dix équipes, une seule victorieuse. Laquelle réussira à trouver les dix postes disséminés dans la ville puis de remonter au plus vite au patelin? Accompagnés d’un membre du staff, sécurité oblige, les jeunes eurent la joie d’arpenter la localité, d’y découvrir ses plus beaux endroits, tel que le barrage. Les jambes ne furent pas les seules à être mises à contribution: les cerveaux chauffèrent également dans la lecture de carte, le sens d’orientation, la résolution d’énigmes permettant de localiser les postes suivant et dans la gestion du budget attribué; alors qu’une équipe choisit de ne se priver d’aucun plaisir gustatif en achetant un généreux goûter, d’autres investirent toute la somme pour un retour en taxi. C’est ainsi qu’un inhabituel ballet de véhicules jaunes évolua sur la sinueuse ligne de goudron qui relie notre refuge au reste de la civilisation, alors que le petit train bleu et jaune se vit aussi pris d’assaut par les équipes privilégiant les transports en commun.

L’équipe victorieuse fière de sa stratégie: tout miser sur le taxi

Les bonnes idées se partagent, les taxis se talonnent…

Les jeunes eurent à plusieurs reprises l’occasion de braver leur timidité et d’aborder les habitants, que ce soit pour obtenir la traduction d’une énigme en allemand ou pour relever le défi du trombone, qui consiste à troquer ce menu objet contre un bien de plus grande valeur. Certains eurent même l’audace de s’aventurer dans un hôtel 5 étoiles ou une bijouterie en comptant sur la générosité de la bourgeoisie présente. Ces interactions permirent à une équipe de s’entretenir la petite-fille d’un constructeur du Berghaus, habitant Isenfluh depuis des décennies.

Autre anecdote insolite: une équipe choisit vaillament de remonter une table de nuit, trouvée à donner au bord de la route. Ils la poussèrent et la traînèrent tant bien que mal tout le long de la montée entre Lauterbrunnen et Isenfluh. Magnifique meuble, soit dit en passant: les enchères sont ouvertes ;)!

Côté météo, ce fut hado sawadogo, un dimanche plutôt ensoleillé avec quelques nuages, termes mooré (dialecte burkinabé) qui sont également les noms de l’un de nos chers adjoints. Pendant cette soirée, il nous introduisit aux us et coutumes de son pays d’origine, le Burkina Faso, en commençant par un repas traditionnel, du riz et du mafé, consommés avec nos doigts en guise de seuls couverts. Presque tous ont joué le jeu, même si les appréhensions pouvaient être fortes au moment de plonger la main dans les aliments chauds gluants.
L’immersion culturelle continua avec une présentation du pays, un apprentissage du vocabulaire de base de ce dialecte pour finir dans une atmosphère festive à danser les chorégraphies traditionnelles au son des percussions africaines. Pour clore la soirée, les jeunes élevèrent vers Dieu un bouquet de prières pour ce pays. La joie et la bonne humeur règnent, mais le camp touche bientôt à sa fin…

L’homme du jour, qui nous a fait voyager en pensée à plus de 5000km au sud d’Isenfluh…

Danse africaine au son des percussions

 

 

Bonjour à tous et à toutes:

En ce jour post-bivouac, les gambettes sont lourdes, les muscles font mal, les genoux sont ankylosés, certains pieds cloqués et nous tous claqués. Ainsi, le staff fait une grâce sans prix en offrant une journée tranquille sur la propriété du Chalet du Fondateur.

Après le lever, le triptyque isenfluhien le plus connu: morning work out – médite perso – petit-déjeuner avec toutefois une petite variante pour l’exercice physique matinal avec des étirements pour soulager nos muscles mis à rude épreuve par le bivouac. Le bonus de la fontaine matinale pour les gros dormeurs n’a toujours pas pu être testé notamment car les températures aurorales ne nous le permettent toujours pas.

Puis nous avons reçu un message sur Actes 4 qui nous a encouragé a, en tant que croyants, ne former qu’un seul corps et à servir, et a être solidaires les uns envers les autres.

L’après-midi a été consacrée au mythique jeu de numéro mais dans sa version plus automnale avec une partie à l’intérieur. Pour les connaisseurs des lieux, l’attaque est partie depuis les dortoirs du 2ème étage alors que la défense avait pris ses quartiers dans le réfectoire.

Les deux belligérants se sont finalement affrontés dans la cage d’escalier pour une lutte sans merci mais remplie de bienveillance. Le staff a ensuite continué son incroyable série d’invincibilité qui dure depuis 84 ans dans le fratricide, traditionnel et immuable duel avec les campeurs, en remportant une victoire de haute lutte.

Le contraste avec l’ambiance plus calme de la soirée a été saisissante. En effet, les jeunes ont profité du soir pour passer des moments privilégiés seul.e.s devant Dieu. Nous avons pu nous placer devant Dieu en suivant quelques postes qui nous guidaient dans notre réflexion.

A bientôt pour de nouvelles aventures

 

 

 

Les jours filent, nous sommes déjà à la moitié du camp. Et qui dit moitié du camp, dit bivouac! Moment toujours fort en efforts et en émotions, cette randonnée de deux jours qui permet aux campeurs de fermer les yeux sur un autre oreiller que la bosse de paille de leur maisons de toile bleue est un incontournable des camps à Isenfluh. Deux jours de sortie, bien à l’écart de la zone de confort de certains de nos protégés qui n’ont jamais eu l’occasion de gravir des pentes aussi raide que celles des pâturages alpins bernois, mais presque une balade de santé pour les plus entraînés des randonneurs, comme en témoigne un membre du staff: “C’était le rêve, ce bivouac! Presque… trop facile. Trop de confort;)”.

Le profil de l’itinéraire? Un départ en douceur, avec la descente bien connue d’Isenfluh à  Lauterbrunnen, avant de s’enfoncer plus au sud, jusqu’au fond de la Lauterbrunnental, une dizaine de kilomètre au plat dans un paysage de carte postale avec ses prés verdoyants, ses fermes rustiques, les vertigineuses falaises rocheuses à pic fermant les deux côtés de la vallées et les nombreuses cascades dont l’eau semble presque arrêtée dans sa chute verticale. Pause pique-nique à Stechelberg, le dernier village avant la montée, rejoint par l’équipe cuisine…et la pluie! Les quelques gouttes timides qui se mêlaient à la transpiration se muèrent en averse le temps du repas, mais qu’importe, grâce à l’abri bienvenu d’un hangar.

Les cinq derniers kilomètres concentraient le plus gros de l’effort avec 900 mètres de dénivellation à gravir pour atteindre notre refuge de la nuit, l’auberge de montagne d’Obersteinberg. Les vaillants marcheurs jouèrent à cache-cache avec des nuages formant tantôt un couvercle gris, tantôt distillant leur cargaison humide, tantôt nimbant le chemin de leurs brumes épaisses, pour les voir se déchirer et laisser paraître la neige étincelante des montagnes toutes proches.

Après ces cinq heures de marche, tout un chacun fut ravis de se sustenter des généreuses portions de pâtes à la bolognaise servies par le restaurant du rustique chalet nous accueillant pour la nuit, un havre de tranquillité complètement coupé de la civilisation et de la circulation automobile.

Une journée si forte physiquement ne pouvait que se terminer sur un moment d’intensité équivalente au niveau spirituel. Des récits de la  transformation opérée par Dieu dans la vie de plusieurs staffs et campeurs furent partagés à l’équipe, 70 personnes entassées dans un hall d’une douzaine de mètres carrés. Se serrer, se tenir chaud: à 17775m d’altitude, peu importe si il faut dormir à cinq dans une chambre de deux ou se contenter d’une couverture sur le sol en guise de matelas, cela vaut mieux que les quelques tentes montées à l’extérieur initialement prévue à abriter les 17 personnes excédant le nombre de lit du chalet… Une nuit sans doute mythique!

Et qui se devait reposante afin de recharger suffisamment les batteries de chacun pour un réveil à 6h45… Cette deuxième journée de marche a été illuminée par le cadeau d’une météo radieuse et douce qui soulignait la majesté des sommets et des vallées traversées, “crées par mon Papa”, comme l’a fièrement fait remarquer un staff. Le chemin commençait par monter à flanc de montagne jusqu’à franchir la ligne des 2000m d’altitude avant de plonger en pente raide dans une forêt encore toute humide-et glissante- des ondées de la veille. Quand vint le moment de la médit’ perso, les quelques marcheurs nous doublant ne purent qu’être impressionnés du silence régnant parmi les jeunes éparpillés dans un coin de forêt et penchés sur leur carnet rouge. Le chemin atteint le fond du Sefinental puis remonta jusqu’à Mürren, lieu de halte pour se nourrir tant physiquement que spirituellement avec un message de Jonathan sur le thème du jour: la persécution. Les quelques chants entonnés arrêtèrent les badaud, curieux.

La dernière partie représentait le “retour au calme” de cette activité exigeante: du plat, et de la descente, prise au pas de course par les plus motivés, ravis de rentrer “à la maison” pour troquer les odeurs de transpiration contre l’entier du contenu du réservoir d’eau chaude et l’épuisement contre des parts de lasagne préparées avec amour et dévouement par notre équipe cuisine.

Après l’effort, le réconfort: ce dicton fut aussi valable pour la suite des festivité, une soirée-cinéma pendant laquelle les plus fatigués s’éclipsèrent pour rejoindre au plus vite les bras de Morphée.

Les éléments marquants de ces deux jours? La profondeur des échanges pendant la marche, l’amour passé aux actes et visible dans l’entraide entre campeurs, la motivation des plus rapides à revenir sur leur pas, à chaque pause, pour porter les sacs des derniers arrivés, les paysages, la protection de Dieu qui nous a gardé de tout incident grave,…

 

 

 

Comment réussir une bonne journée à Isenfluh ?

Une recette testée et approuvée !!!

 

  • Prenez 38 campeuses, 24 campeurs, 5 monitrices, 3 moniteurs, 5 membres de l’équipe cuisine, 4 aides technique et 5 membres de la direction.

 

  • Les placer délicatement hors de leurs tentes puis les mettre sur le terrains de badminton.

 

  • Les remuer gentiment lors du maintenant traditionnel Morning work-out qui, peu à peu se rajoute à la longue liste des activités ancestrales des camps JAB.

 

  • Laissez-les reposer devant Dieu pendant 30 minutes pour la médite perso !

 

  • Les découper en 8 groupes pour un petit-déjeuner copieux.

 

  • Enfournez-les dans une session de services et de nettoyages.

 

  • Laissez-les dorer durant une trentaine de minutes à l’écoute de la prédication de la Parole solaire de Dieu dans le deuxième chapitre du livre des Actes. Nous avons notamment été invités à confesser nos fautes, nos péchés et notre rébellion contre Dieu. Puis, à accepter que Jésus aie pris notre condamnation mortelle à la Croix. Et finalement à changer de vie, en se laissant transformer par Jésus, en le mettant en premier dans sa vie et en le faisant notre nouveau Roi !

“Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit.” Actes 2:38

 

  • Rajoutez des ananas (ou pas…) sur la délicieuse pizza du repas méridien.

 

  • Laissez mariner les jeunes dans l’activité de l’après-midi qui était le mythique repas concours: les ingrédients sont gagnés à la suite de divers postes sportifs. Puis chaque équipe doit concocter le meilleur repas possible en utilisant un feu comme mode de cuisson. Les résultats très réussis ont été jugés par les membres de l’équipe de cuisine !!!

 

  • Arrosez le toute de quelques gouttes de pluie pour faire monter l’incertitude mais heureusement aucune préparation n’a été mouillée. Le temps s’est égrené rapidement  mais les équipes ont mis les bouchées doubles pour arriver à servir un repas digne d’un restaurant inscrit dans le guide Michelin.

 

  • Goutez votre préparation et rectifiez en:

 

  • Aromatisant votre soirée par une touche théâtrale et investigatrice en essayant d’aider le Baron von der KleineHütte à retrouver le voleur de ses tableaux lors d’un Cluedo géant incluant une dizaine de personnages plus déjantés les uns que les autres.

 

  • Assaisonnant le tout de la présence de Dieu et de la joie qu’Il apporte.

 

  • Dressez le tout dans la magnifique propriété à Isenfluh avec une magnifique vue sur les Männlichen et la Jungfrau !!!

 

  • Dégustez votre journée et la nouvelle nuit avec reconnaissance en pensant déjà au jour d’après. D’ailleurs, le menu des deux prochains jours s’annonce plus corsé car nous partons en bivouac !!! Merci pour vos prières pour ce bivouac qui sera la cerise sur le gâteau de ce camp !

 

 

 

Avec le réveil vint la plaisante surprise d’un soleil qui baignait l’horizon de ses chauds rayons, soulignant les reliefs de la majestueuse Jungfrau surplombant l’horizon.

La matinée fut dégustée à sa sauce habituelle: morning workout dans la joie et la bonne humeur pour secouer les corps avant de stimuler les cœurs par la médit’, qui plongea aujourd’hui les jeunes dans le récit de la Pentecôte. Puis Hado développa dans son message les pépites de ce texte: la descente du Saint-Esprit montre que Dieu tient ses promesses et que c’est lui seul qui peut transformer nos coeurs.

Morning workout sous le soleil

Dans la joie et la bonne humeur

Coeur à coeur avec Dieu

Sac au dos et chaussures au pied, toute l’équipe s’élança sur le raide chemin surplombant la propriété. S’en suivit 1h40 de montée pour atteindre le lieu-dit “les crevasses”, ou Chuëbodmi de son appellation d’origine. Une randonnée tranquille pour certains, un effort intensif pour d’autres, mais la persévérance était présente pour avancer un pas après l’autre jusqu’à destination, où le camp se revigora d’un pique-nique bien mérité.

Des campeuses modèles, qui couplent effort physique et mémorisation des punchline

Aux “Crevasses”

Cette vaste clairière parsemée de blocs rocheux moussus et de bosquets de conifères se prête à merveille pour des batailles livrées sans merci entre deux équipes dont les joueurs, tantôt recroquevillés sur eux-même, dissimulés par la végétation et tantôt détalant dans une tentative de gagner du terrain, s’affrontent à grands cris des numéros qu’ils tentent de déchiffrer sur le dossard de leurs adversaires: il s’agit bel et bien du jeu des numéros, le traditionnel, le mythique! Une partie opposant staffs et campeurs clôtura cette session mémorable, et malgré leur supériorité numérique, la soixantaine de campeurs ne parvint pas à vaincre la quinzaine de staffs forts de leur longue expérience en la matière.

C’est au pas de course que les plus motivés ont dévalé le sentier du retour. Grâce à leur rythme soutenu, ils échappèrent aux gouttes de pluie qui n’attendirent pas l’arrivée des marcheurs pour quitter leur nuage et se disperser en fines gouttes sur des pâturages déjà bien verts… et des campeurs fatigués.

Descente au pas de course

La fatigue ne résista pas à l’excitation de la soirée. Chacun donna le meilleur de soi pour aider l’inspecteur à rattraper les prisonniers échappés dans le village d’Isenfit, la fameuse bourgade du célèbre Louis de Fitness. Ni les courbatures ni la pluie ne les arrêta aux douanes où leur force physique devait être démontrée par différents exercices sollicitant tous les muscles du corps (ou presque!) et dans la quête active des fuyards dans leurs costumes oranges vifs. Seule la tombée de la nuit compliqua les recherches… l’obscurité n’aide pas à débusquer les coureurs échappés!

Une chasse à l’homme demande réflexion et stratégie…

Les équipes communiquent entre elles par talkie-walkie

Dans les rues d’Isenfit

Un dalton a été rattrapé!

Des équipes soudées

Les recherches à la lueur des frontales

 

 

 

 

Bonjour à tous !

En ce deuxième jour de camp, à l’aube, la propriété est encore plongée dans une épaisse brume grisâtre. Toutes et tous sont encore endormis, hibernant avec douceur, lovés dans la paille depuis quelques heures. Le temps semble s’être arrêté, le froid tourbillonne élégamment dans les airs.

Mais le renouveau ne va pas tarder à pointer le bout de son nez : en effet, de petites bouilles encore ensommeillées sortent peu à peu des tentes. Un autre nous fait aussi le bonheur de nous montrer son appendice nasal : le soleil et ses rayons réchauffants. Le réveil est encore accentué par une séance de Morning Work Out permettant à la sève vermillon de circuler à nouveau fluidement dans les veines de nos jeunes pousses. La chenille sort de son cocon et redémarre prête à se muer en papillon, prédestiné à prendre son envol vers une nouvelle belle journée accordée par notre Créateur céleste.

 

 

Puis, nous régénérons nos cœurs avec une méditation personnelle, seul-e devant Dieu. Puis nous régénérons nos estomacs avec un petit-déjeuner, tous ensemble avec Dieu. Revigorés, les nettoyages de printemps sont effectués avec joie : le chalet est entièrement dépoussiéré et remis à neuf.

 

 

Le passage dans Actes 1, nous invite ensuite à ne pas sommeiller mais à suivre et à agir pour Dieu. Dieu est aussi un élément central dans sa prise de décision : plus nous faisons de Lui nos délices, plus notre cœur sera conforme à sa volonté et plus nos choix Lui plairont.

 

 

Après un repas confectionné avec amour par la cuisine, le jeu post méridien relance la mécanique : les muscles chauffent, les visages rougissent à la suite de l’effort, les équipes transpirent pour trouver les meilleurs stratégies, le jeu de grade est lancé ! Les attrapés sont amenés dans la prison, les espions se cachent intelligemment, les généraux courent à la vitesse de l’éclair, la menace des soldats grondent au loin : un joli capharnaüm de lutte amicale à travers toute la propriété.

 

Puis, le calme revient gentiment, la pluie se met à tomber finement. Les jeunes passeront une soirée dans la douce ambiance du chalet. Une soirée sketch est au programme : les équipes doivent inclurent certains mots dans leurs composition dans le but qu’ils passent inaperçus. Les textes sont écrits et les pièce sont répétées. Mais pour la présentations finale devant tout le camp, les feuilles tombent et les improvisations et les rires fusent ! Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de phrases qui ont marqué cette soirée (une seule est une invention de ma part, à vous de la trouver 😉) :

« J’ai offert un strapontin à ma fiancée »
« On va sanctifier les réseaux »
« Vive Aldi et ses quatre saisons »
« Je vous présente une nouvelle espèce de poisson : le Sanhedrin ! »
« J’ai mal au pectoral »

 

 

Puis, le soleil s’est couché, la nuit est tombée. Les jeunes se sont glissés dans leur tentes prêts à repartir dans les bras de Morphée. Le temps semble soudain s’être arrêté, le froid tourbillonne élégamment dans les airs.

Leur convoi est enfin arrivé… les jeunes tant attendus ont bien débarqué à la gare routière de Lauterbrunnen. Leurs monos respectifs trépignaient d’impatience de les rencontrer (ou de les retrouver), et ils ont eu le privilège de faire plus ample connaissance en parcourant la route désaffectée menant à notre domaine, “là-haut sur la montagne”.

“Là-haut sur la montagne était un vieux chalet”. Un chalet qui, s’il pouvait parler, raconterait plusieurs dizaines de générations de camps qui se sont déroulés entre ses murs. Nos campeurs y ont pris leurs aises, se sont installés dans leur tentes puis ont ouvert leur Bible tous ensemble pour une première médit’ par groupe.

Outre la joie de commencer ce camp, nous avions une autre raison de passer cette première soirée dans une ambiance festive: le 1er août est synonyme de fête nationale ici en Suisse. Banderoles, drapeaux et ballon ont coloré les lieux, des mets suisses ont été mis à l’honneur pour ce premier souper et la soirée d’ouverture s’est terminée par la contemplation de quelques feux d’artifices qui étincelaient au loin, et dont l’écho résonnait fort dans la vallée.

Un staff super motivé à accueillir les campeurs

Le débarquement…


Troupe 1

Troupe 2

Troupe 3

Troupe 4

Troupe 5

Troupe 6

Troupe 7

Troupe 8

La traditionnelle montée par groupe

Notre super équipe cuisine arborant les couleurs du jour

Meringue et double crème en dessert

Phiphi s’est glissé dans la peau d’un présentateur pour nous introduire le fonctionnement du camp

A la recherche des étoiles filantes feux d’artifices

“Boom” et gerbe d’étincelle pour commencer ce camp…

Bonsoir à tous!

Un bref message pour vous informer que le Cadet 2 2021 est prêt à partir !

En voiture Simone !
Non pas tout de suite ! En effet, le camp est sur de bons rails mais attend encore ses passagers principaux: 62 campeurs et campeuses.
Dans la locomotive, nous avons confié les commandes à notre chef de train, notre Seigneur tout-puissant.

A l’arrière, un staff frais et motivé est prêt à acceuillir les voyageurs (qui arriveront… en bus, les traditions ont la vie dure…^^).
Les 22 membres de l’équipage ne vont pas s’affronter dans un match mais bien tous jouer dans la même équipe avec pour objectif d’être des instruments dans les mains du Seigneur, partager son amour et donner du fun aux campeurs.

Merci de prier pour un voyage réussi, notamment pour une météo clémente et une bonne arrivée des campeurs/campeuses !!!

 

 

A bientôt pour de nouvelles aventures !!!

Cette dernière matinée de ce camp a été bien remplie, avec les différents rangements et nettoyages nécessaires avant le départ. Après quoi nous avons vécu un dernier temps de message pendant lequel Joël encouragea chacun à vivre sa foi de retour chez soi, et à apporter de la joie autour de nous.

Puis le moment de partir arriva, avec une dernière descente du camp à la gare routière de Lauterbrunnen, où le car attendait les campeurs. Après des aurevoirs  entremêlés de joie d’avoir pu vivre ce camp ensemble et de tristesse de se séparer, l’heure du départ arriva inéluctablement.

Nous sommes reconnaissants d’avoir pu vivre ces dix jours tous ensemble, et pour les nombreuses bénédictions du Seigneur durant ce camp. Prions pour chaque campeur, pour leur retour dans leurs contextes respectifs, et qu’ils puissent être des lumières là où ils sont.

 ça fait beaucoup de bagages!

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Un dernier instant tous ensemble