Jour 1 :

Juste avant l’aurore, les moniteurs ont gentiment secoué les sacs de couchage de leurs campeurs afin de les réveiller pour partir en bivouac. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à marcher vers Lauterbrunnen à 5h30 du matin pour prendre le premier train en direction d’Iseltwald, une petite bourgade au bord du lac de Brienz.

Une heure, un train et un bus plus tard, nous approchions enfin des eaux azur du Brienzersee. Une fois nos sacs sur le dos, nous avons commencé à marcher sur un petit chemin longeant les rives du lac. Après une petite heure de marche, nous nous sommes arrêtés dans une petite forêt pour permettre aux campeurs de faire leur médit perso. Celle-ci terminée, nous avons repris notre périple en direction de Meiringen. Ayant un peu de temps devant nous, le staff a décidé de faire un petit détour par une magnifique chute d’eau. Un peu plus loin, nous avons rencontré une fontaine, où les jeunes, assoiffés par une marche déjà longue, ont enfin pu remplir leurs gourdes.

Peu à peu, nous avons quitté les rives du lac et sommes arrivés en rase campagne. Nous nous sommes alors arrêtés à l’ombre d’un bosquet pour prendre notre repas de midi et faire la médit par groupe. Nous avons ensuite repris la marche en direction de Meiringen. Quelques instants plus tard, nous nous retrouvions en train de traverser un aérodrome militaire. Au grand dépit des jeunes, nous n’avons malheureusement pas vu d’avion décoller…

Meiringen en vue et l’heure du départ de notre bus approchant, nous avons dû presser le pas pour ne pas rater le bus. Après un sprint effréné, nous sommes finalement arrivés à la gare routière juste à temps pour prendre notre car postal ! A bord, les jeunes ont pu se reposer des quelques 23 kilomètres de notre marche au travers de l’Oberland en chantant des chants de louange qui ont semblé ravir notre chauffeur. Après un arrêt à Schwarzwaldalp, au cours duquel nous avons changé de bus, nous avons finalement atteint notre destination, la Grosse Scheidegg.

Une fois installés dans l’auberge, nous nous sommes jetés sur le souper préparé par nos hôtes, puis, gars et filles se sont retrouvés dans leurs dortoirs respectifs pour un temps de témoignage et de partage très encourageant ! Sur ce, nous sommes tous retournés dans nos chambres pour profiter d’un repos bien mérité.

 

Jour 2 :

Le lendemain, nous avons été réveillé de bon matin par les cris de paysans emmenants leurs vaches paître dans un champ contigu à notre hôtel. Après ce réveil champêtre, les campeurs ont pu prendre un temps de médit perso aux alentours du chalet. Ce temps personnel terminé, les jeunes ont rejoint le staff dans la salle à manger pour un petit déjeuner bien costaud en vue de la journée à venir.

L’estomac plein, nous sommes retrouvés à l’extérieur, et, marche gars / fille obligeant, ces dernières nous ont quitté pour prendre le bus et suivre leur itinéraire. De notre côté, nous sommes restés quelques minutes de plus sur place avant de partir en mode « trail » en direction de notre objectif intermédiaire, le First. Après une petite heure et demie de marche durant laquelle nous avons été constamment ébahi par la beauté des montagnes environnante, nous sommes arrivés à notre objectif où nous avons retrouvé l’équipe cuisine venue nous amener des victuailles pour notre repas de midi. Après quelques minutes de repos et un tour sur la passerelle panoramique du sommet, nous sommes repartis en direction du Bachalpsee, que nous avons rejoint sur les douze coups de midi. Nous nous sommes rapidement baignés dans les eaux glaciales du lac avant de nous sustenter sur l’herbe du rivage.

Repus, nous avons lacé nos chaussures et refermé nos sacs avant de reprendre la route. Quelques dizaines de minutes d’ascension plus tard, nous sommes arrivés à un col situé à environ 2400 mètres d’altitudes, d’où nous avons entamé la périlleuse descente en direction de Grindelwald. Notre destination atteinte, nous avons pu reposer nos gambettes quelques peu mises à l’épreuve par les quelques 1200 mètres de dénivelé que nous venions de parcourir en attendant le train devant nous mener à Lauterbrunnen.

Arrivés à la gare de Zweilutschinen, nous nous sommes séparés en deux groupes de coureurs ; les uns partants directement de la gare pour monter jusqu’à Isenfluh, tandis que les autres ont continué en train jusqu’à Lauterbrunnen, d’où ils sont également montés en courant via un itinéraire un peu plus classique.

De retour au chalet, nous avons retrouvé les filles et nous sommes rapidement mis à table après un moment de médit par groupe. Après avoir dignement fêté l’anniversaire de Fabien avec un gâteau, nous avons continué avec une soirée chill-spi, ayant permis de nombreux échanges autant entre campeurs qu’entre staffs. Après cette belle soirée riche en émotion, les campeurs ont rejoint leur lit en paille, qui ne leur avait pas du tout manqué.

N.b. : N’ayant pas participé à la marche des filles, il m’est malheureusement impossible de vous la raconter :-).

– Photos –

Jour 2

La marche des gars :

La marche des filles :

 

 

Après un début de journée ordinaire (réveil, cross-frite, médit perso et petit déjeuner), nous nous sommes réunis dans la salle de réunion pour le message du jour donné par Alexis. Particulièrement percutant, son message avait pour thème la chute et ses conséquences dramatiques. Après avoir mis l’emphase sur la gravité de cet évènement et sur la condition déchue de l’homme, il a pu, avec doigté, annoncer l’Évangile et montrer comment le plan salvateur de Dieu est en marche depuis l’origine du monde.

Une fois la prédication terminée, les campeurs ont eu la surprise d’accueillir deux visiteurs venus tout droit des montagnes neuchâteloises pour nous présenter les nouveautés de la marque « Maranatha ». Ceux-ci venants d’ouvrir leur échoppe, nous avons enchainé avec un temps de vente et de tournois au cours duquel les campeurs ont pu remplir leur garde-robe et leurs estomacs.

Lors du repas de midi, la cuisine nous a régalés avec des fajitas « maison » que nous avons goulûment dévoré. Le ventre plein, nous avons quitté le camp pour une partie de jeu de numéros dans la forêt surplombant Isenfluh. De retour, le staff a initié une épique bataille d’eau tout autour du chalet. Quelques minutes plus tard, après avoir transformé la propriété en piscine, Daniel a mis fin aux hostilités et les différentes troupes se sont éparpillées dans les alentours de la maison pour aller faire leur médit par groupe.

En guise de souper, notre équipe de marmitons nous a préparé un bon couscous accompagné d’un milk shake, ce qui n’a pas manqué de faire des heureux. La soirée a alors continué avec la présentation du bivouac de demain par des campeurs spécialement briefés, suivie par une période de temps libre où une petite tisane était offerte et durant laquelle les jeunes ont été encouragé à continuer les différents tournois.

 

N.b. : Comme nous partons demain en bivouac, nous nous retrouverons samedi pour une édition spéciale résumant les deux prochains jours :-).

Comme hier, nous avons commencé la journée par une séance de sport matinal. Une fois les campeurs bien réveillés, ceux-ci ont pris un temps de médit perso avant de se joindre au staff pour le petit déjeuner. La fringale du « cross-frite » comblée, les campeurs ont rapidement effectué leurs services et nous sommes finalement partis pour rejoindre notre train à la gare de Zweilütschinen. Arrivés en gare d’Interlaken, nous avons ensuite rallié à pied la piscine du lieu où nous nous sommes jetés sans plus attendre dans l’eau fraîche de ce fjord de béton

Une fois rafraichis, nous nous sommes tous retrouvés à l’ombre d’un grand arbre pour dévorer les délicieuses foccacias apportées par l’équipe cuisine. Repus, les différentes troupes se sont réunies aux quatre coins de la piscine pour passer un temps de médit par groupe. Celle-ci terminée, les jeunes se sont alors dispersés dans la propriété pour retourner dans l’eau, jouer au volley, ou encore prendre un bain de soleil.

En fin d’après-midi, nous sommes repartis en direction de la gare pour revenir à Lauterbrunnen, d’où nous avons pris le départ pour la montée en courant. Même si le soleil tapait particulièrement fort en cette fin d’après-midi, nos valeureux campeurs se sont donnés à fond et ont rejoint le chalet en un temps tout à fait honorable.

Après le souper, les campeurs ont convergé vers la salle de réunion pour écouter un court message sur la vision du mariage donné par Daniel, lequel a été complété d’un témoignage poignant de Joël et Cloé sur la vie de couple et ses défis. Ces problématiques ayant sans surprise éveillé l’intérêt de nos campeurs, ceux-ci se sont vu offrir, en sus de l’usuel tisane sérotinale, un temps de partage et de questions-réponses avec les Hirschi.

” Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle “

Jean  4: 14

Cette troisième journée de camp a commencé sur les chapeaux de roues. En effet, dès la sortie du lit, les jeunes ont pu faire la connaissance de Jean-Michel, notre coach sportif, qui les a conduits dans un entraînement matinal de « Cross-frite » qui leur a permis de se dégourdir les jambes avant le petit-déjeuner. Une fois repus, les campeurs ont retrouvé Daniel dans la salle de réunion pour le message. Celui-ci portait sur la manière dont l’homme est créé à l’image de Dieu et le but de notre existence sur cette terre.

 

Avant de nous mettre à table pour le dîner, les jeunes ont eu l’occasion de commencer les différents tournois (badminton, baby-foot, ping-pong, …) et de participer à la première vente du camp. Si certains ont dépensé leurs deniers dans des livres et des cartes postales (attendez-vous donc à recevoir du courrier !), d’autres, probablement plus gourmands, ont choisi de se faire un stock de denrées plus ou moins sucrées en prévision des marches à venir.

 

Après l’effort conséquent fourni lors de la randonnée d’hier, il nous a semblé bon d’épargner les courbatures naissantes des campeurs en leur donnant l’opportunité de les faire disparaître lors de notre activité de l’après-midi ; un grand tournoi par groupe. Les différentes troupes ont donc pu s’affronter dans divers sports plus ou moins exotiques comme le molky, le volley ou encore la pétanque. Une fois leurs campeurs bien relaxés par cet intense exercice physique, leurs moniteurs les ont conduits dans un temps de médit par groupe.

 

Après le souper, excellent comme à l’accoutumée, nous avons organisé plusieurs parties de jeu de numéro auxquelles nos ouailles, toujours pleines d’énergie, ont participé avec enthousiaste. La soirée a atteint son paroxysme lors de l’affrontement nocturne du staff et des campeurs. Sans surprise aucune, ces derniers ont concédé la victoire à leurs ainés, perpétuant ainsi la coutume ancestrale. Après avoir apaisé les velléités de revanches des campeurs, nous nous sommes tous regroupés sur la terrasse pour prendre une petite tisane avant d’aller se coucher.

Le fameux “Cross-frite” matinal

Jean-Mich’, notre légendaire coach

Après une bonne première nuit de sommeil, les campeurs se sont réveillés de bon matin et ont tout de suite préparé leurs sacs de marche en prévision de la première randonnée du camp. Ces étapes préliminaires effectuées, chacun a pu prendre un temps de médit perso avant de se réunir pour le petit déjeuner. Celui-ci prestement englouti, nous nous sommes parés pour la marche avant de partir tous ensemble pour le Sulsee.

 

Deux heures plus tard, nous avons enfin atteint notre destination. Fatigués par l’effort, les jeunes ont alors pu reprendre des forces en prenant un bain de soleil ou, pour les plus aventureux, en se trempant dans les eaux glaciales du lac. Une fois les douleurs oubliées, les différents groupes ont pique-niqué dans l’herbe avant de prendre un moment de médit par groupe. Spirituellement et physiquement revigorés, nous nous sommes séparés en deux groupes afin de continuer la marche. D’un côté, les uns ont choisi de suivre Daniel et Fabien pour retourner à Isenfluh via la vallée du Saustal où ils ont pu se baigner (une seconde fois !) dans un torrent, tandis que les autres, menés par Joël, sont partis à la chasse aux marmottes (et aux grenouilles) en crapahutant jusqu’au sommet d’une des montagnes environnantes.

 

Une fois de retour au chalet, nous nous sommes régalés des mets préparés par l’équipe cuisine en notre absence, puis David nous a présenté le second message du camp. Celui-ci portait sur le premier chapitre de la Genèse, le livre que nous étudierons ces prochains jours. Il a mis en évidence la manière dont Dieu a parfaitement orchestré la création, et comment celle-ci a été minutieusement planifiée dans un but bien précis : nous montrer qui Il est. Sur ces belles paroles, nous avons conclu la veillée par un temps de louange et les jeunes se sont retrouvés dehors pour une petite tisane avant d’aller au lit.

Jean, notre aide-cuisine, est prêt à en découdre

Une chasse aux grenouilles fructueuse !

 

En début d’après-midi, nos campeurs venus des quatre coins de Suisse romande et de France voisine sont enfin arrivés à Lauterbrunnen. Une fois les retrouvailles terminées et les bagages déchargés, les jeunes ont rapidement été répartis par le staff dans leur groupe respectif afin d’entamer sans plus tarder la traditionnelle marche de montée. Sous la direction de leur moniteur, les jeunes ont pu profiter de ce temps pour apprendre à connaître ceux avec qui ils partageront leur tente pendant les dix prochains jours. De plus, pour aiguiser leur esprit de camaraderie, les différentes troupes ont dû relever différents challenges disséminés par David sur le chemin les conduisant à Isenfluh.

 

Aussitôt arrivés au chalet, les jeunes ont déposé leur barda dans leur tente et se sont attablés afin de prendre un goûter bien mérité. Celui-ci vite englouti, nos ouailles se sont dispersées sur la propriété pour profiter d’un moment de temps libre jusqu’au souper. Si la majorité des gars se sont rapidement retrouvés sur le terrain pour un « p’tit foot », les autres n’ont pas été en reste et ont promptement investi le chalet qui n’a pas tardé à résonner au son des balles de ping-pong, de baby-foot et de volley.

Ce temps ludique écoulé, nous nous sommes tous réunis sur la terrasse pour déguster le délicieux repas préparé la cuisine. A ce sujet, notons que le premier repas de Zoé en tant que cheffe cuisine a été un franc succès !

 

L’estomac repu, nous nous sommes tous rendus dans la salle de réunion pour la première veillée du camp. Confortablement assis, les campeurs ont été émerveillés par le verbe de Fabien qui leur a tour à tour présenté le staff, les règles et le thème du camp. Après un jeu de présentation un peu plus actif et un temps de louange, nous nous sommes réunis autour de Dan qui nous a apporté le premier message du camp, une exhortation à suivre et à découvrir Christ, notre pierre angulaire. Sur cette mise en bouche, nous avons clos la veillée et une fois les dents propres, les jeunes ont rejoint leurs lits pour passer leur première nuit dans la paille.

 

” 11 Enseigne-moi tes voies, ô Eternel!
Je marcherai dans ta fidélité.
Dispose mon cœur à la crainte de ton nom.
12 Je te louerai de tout mon cœur,
Seigneur, mon Dieu!
Et je glorifierai ton nom à perpétuité.
13 Car ta bonté est grande envers moi,
Et tu délivres mon âme du séjour profond des morts.”

Psaume 86 : 11.13

 

~ Photos du jour ~

Notre Staff de rêve !

L’arrivée des campeurs

Premier briefing de Fabien et Jo

La troupe “Männlichen” qui pose en attendant le départ…

Un sentiment de mélancolie envahit le camp pour ce dernier jour entier ! Les comptes Insta et Snap sont soigneusement échangés, voire même corrigés si certains ont eu le malheur d’écorcher des noms. Toutefois, chaque moment de la journée a été suivi avec enthousiasme par tous. Dans la matinée, Daniel partagea une réflexion en lien avec la tour de Babel : nous possédons tous une brique, mais nous pouvons choisir de la poser sur une tour m’as-tu-vu bien haute mais malheureusement fragile, ou alors de bâtir un édifice durable sur un fondement solide, celui posé par Jésus. L’après-midi fut un temps particulier pour le groupe, où chaque troupe put s’éloigner quelque peu du camp et débriefer des moments qu’ils avaient vécus. Une fois de retour, des instants festifs s’ensuivirent. La soirée “Civilisations”, tant attendue, mais qui a aussi soulevé tant de questionnements, commença par un succulent poulet-patates dont seule l’équipe cuisine en a le secret, entrecoupé par le rap d’un campeur, enchaîné par un jeu de postes où chaque équipe pouvait récolter des ressources, respectivement en usant de leur adresse, leur esprit d’équipe, leur force pure, leur stratégie, leur aptitude à déchiffrer ou résoudre des casse-têtes. Une fois ces ressources acquises, les groupes pouvaient construire leur civilisation. La civilisation la plus florissante fut, après un intense suspens et une esculente glace, l’équipe assyrienne, encore bravo à elle ! Les finales des tournois, à savoir badminton, feuille-pierre-ciseaux-papier-caillou, course route-terrasse, basket à 2, ping-pong et babyfoot furent également de la partie.

Finalement, le jour tant redouté arriva : dernier cross-frite, dernière médit’, dernier déjeuner, derniers services, dernier partage de Daniel (avec une habile illustration d’une valise qu’on transporte et qui contient des bénédictions à partager autour de soi, comme Abraham l’a fait), derniers chants… puis nous voilà en route, les tentes et le chalet laissés derrière disparaissent petit à petit à l’horizon, cette descente jusqu’au bus qui nous parait si rapide, 2-3 campeurs qui plaisantent encore ça et là ignorant ou refusant de voir ce qui nous attend… Et enfin, le drame : le bus qui arrive, et qui nous arrache sans scrupule nos enfants après quelques câlins intenses. La douleur ressentie par cette séparation sera probablement répétée aux arrêts de bus séparant les campeurs les uns des autres. Notre consolation demeure toutefois que les campeurs seront accueillis par leurs proches, proches qui ont certainement beaucoup dû leur manquer.

2 rendez-vous ont quand même été proposés aux campeurs, en attendant le camp de l’année prochaine, pour la reconnexion du 9 novembre 2019 et un weekend du 7-8 mars 2020.

C’est ici que ce E-senfluh Cadet 1 (2019) s’achève. Si la vie du staff vous intéresse, nous feront encore quelques rangements jusqu’à demain midi, où nous nous quitterons suite à un petit repas à Interlaken. 4 staff enchaîneront toutefois avec l’Aîné 1, où nous transmettront également les news.

À bientôt

Les Romains de la soirée

 

Le fameux “lancer de la petite balle sur le panier de basket sur la tête de l’autre”

 

Un Etienne qui mange en toute grâce

 

Une intéressante diversité dans les choix de civilisations

 

Une intense finale de la course route-terrasse

 

À la conquête de l’Europe

 

Beaucoup d’application dans le tir à l’arc

 

Comment rassembler le groupe sur la terrasse…

 

Un rangement des tentes efficace

 

Dans l’attente du bus

 

Des adieux plus déchirants les uns que les autres

 

Mais quand même une énorme reconnaissance de ce qu’on a vécu

Une avant-dernière journée enjouée ! Bien que la météo ne fut que peu coopérative, le vote biaisé de la veille fut bel et bien maintenu (sortie au lac VS sortie piscine). Les campeurs furent même exempts de la vaisselle du matin pour ne pas perdre une précieuse minute du projet “piscine”. Cette dernière se fit tout de même mériter après une non-négligeable balade. Notre présence à la piscine fit excellente impression aux maîtres-nageurs. Si notre venue par ce temps nuageux méritait déjà l’admiration de leur part, le cross-frite mené avec brio par Jean-Bert les laissa stupéfaits. Le sérieux des encadrants, apparemment inhabituel dans cette piscine, fut également relevé. De manière surprenante, la natation fut l’activité la plus boudée, devancée par le lancer du Nerf, une palpitante partie d’ultimate, une trépidante partie de foot, les cascadeuses descentes en toboggan, les impressionnants sauts du plongeoir (jusqu’à 10 mètres pour les plus inconscients), jonglages avec balles ou autres objets, ainsi que certaines acrobaties. Une fois quelques forces reprises dans le train, la montée Lauterbrunnen-Isenfluh battit son plein, avec un record du jour de 19’53 par Stanley. La soirée vit un mix de quizz puis d’un partage de Jean sur l’alliance avec Dieu, nous encourageant à trouver un objet symbolisant l’alliance avec Notre Père.

 

Cross-frite par tous les temps, en tous lieux

 

Chercher la sauteuse du 10 mètres

 

Le repos d’avant-course

 

Une balle qui monte bien trop haut

 

 

 

Trop de joie dans un si petit frisbee

 

 

 

Petit chant improvisé lors de la balade

 

À 3 on saute…

Et un schéma classique pour l’antépénultième jour, un ! Le fameux cross-frite de Jean-Bert fut accompagné par 2 stagiaires, Jeanne-Berthe et Jeanne-Jacqueline. Le déjeuner combla nos gustatives papilles par le succulent tresse-mélasse. La réflexion du jour, par Daniel, focalisa sur le mal et la violence qui régnaient sur la terre, avant que Dieu agisse radicalement (Genèse 6 pour les intéressés). L’activité de l’après-midi mit en place un jeu inédit : otages. Comme son nom l’indique, cela mettait en scène des otages, contenus par des contrebandiers et qui devaient être délivrés par des policiers. Pendant ce temps, l’autre moitié du camp s’épanouissait au mythique poule-renard-vipère riche en rebondissement (renards attrapent poules, qui attrapent vipères, qui attrapent renards). L’abondante averse obligea le jeu de nuit à une improvisation à l’intérieur : LE jeu de numéros, où 2 équipes devaient déloger une équipe de défense. Au final, la défense ne remportait qu’une partie sur 4.

Quoi de mieux pour un réveil qu’un cross-frite matinal ?

 

Jean-Bert (à droite, avec le bandeau rouge) qui s’investit sans compter

 

La banderole qui annonce le sport matinal

 

Le champ de bataille du  poule-renard-vipère

 

Bref débrief entre les parties

 

Une équipe attaquante sur leur garde

 

Les attaquants assaillent l’enceinte

 

L’enthousiasme se lit même dans le dos des assiégeants

 

 

Un peu de repos après l’effort ! Cela commença avec une attentionnée demi-heure de sommeil en plus, et une annulation du cross-frite, cette fois-ci plus pour un souci physique de Jean-Bert, le tant-aimé prof de sport. La réflexion du matin fut amenée par Fabien, avec une belle illustration de la tasse : nous possédons tous une tasse, et nous avons tous le choix de la remplir avec ce que l’on désire. Toutefois, une fois remplie avec des choses mauvaises (colère, haine, mensonges, rancune…), il ne reste plus de place pour les choses bonnes (amour, joie, bonté, patience…). Un moment d’introspection fut bien utile pour constater ce qui nous animait. L’après-midi fut tout de même sportive, avec des duels respectivement au Molki, basketball, foot attaché par 2, hockey en salle (de réfectoire) et un parcours du combattant du moins périlleux.

La soirée fut intense mais calme : certains l’auront deviné, c’était le “chill spi”. Ce parcours spirituel se vivait seul, et chacun pouvait se rendre aux 9 postes, qui permettaient de faire le point dans nos vies, respectivement s’il y a besoin de pardonner, si quelque chose prend trop de place dans nos coeurs, si de la colère nous anime, ou si quelque chose de lourd doit être déposé à la croix.

La troupe Männlichen dans toute sa splendeur

 

Une équipe 8 qui a fait des malheurs

 

Un parcours du combattant au coude à coude

 

Une très belle action comme on les aime

 

Quels sont mes sujets de reconnaissance ?

 

Sujets de prières

 

Qu’est-ce qui prend trop de place dans ma vie ?