Ce premier matin était le dernier sans nos 47 campeurs. Ces derniers étaient en effets sur la route (en vérité, plutôt sur les rails) en direction de Lauterbrunnen.

De notre côté (le staff, donc), nous avons fignolé les derniers préparatifs jusqu’à midi.

Il a ensuite été temps de descendre à Lauterbrunnen réceptionner les campeurs et leurs bagages.

Suite à cela, les bagages sont montés à Isenfluh en voiture et les campeurs à pied. Cela a été l’occasion pour eux (les campeurs, pas les valises) d’apprendre à se connaître par troupe, notamment grâce à divers jeux brise-glace.

Quelques mètres avant leur arrivée au chalet, ils se sont trouvés nez à nez avec une pile de dossards. Un panneau leur expliquait qu’une staff surentrainée et passée maître dans l’art du camouflage était embusquée un peu plus haut. À eux d’endosser leurs dossards et de la battre.

Après cette ultime épreuve, nos sept troupes ont enfin pu gagner le chalet où un goûter les attendait. Une fois requinqués et le tour du propriétaire fait, nous avons pu entendre le chalet s’animer des sons habituels : clameurs des joueurs de baby-foot, rebonds des balles de ping-pong, conversations des amis trop longtemps séparés comme des amis en devenir.

Pour le souper, nous avons pu déguster des pâtes carbonara (il est probable que les italiens crieront au sacrilège en voyant la recette, mais on fait ce qu’on veut, on est à Isenfluh) et une salade de fruits.

Puis, lors de la veillée, Domdom a présenté le staff en leur posant des dilemmes du style, pop-corn salé ou sucré ? Ou encore, affronter 100 canards de la taille d’un hamster ou un seul hamster, de la taille d’un cheval ?

Puis, notre directeur, Philippe, nous a introduit au thème du camp : la prière du Notre Père. Ce fut l’occasion de souligner que nous prions parce que nous sommes dépendants de Dieu, nous avons besoin de lui dans notre vie. Et plus spécifiquement concernant le Notre Père, c’est une prière qui met Dieu en premier, puis qui lui fait part de nos besoins. Quelques chants plus tard, nos 47 campeurs se sont finalement couchés dans leurs tentes respectives (si vous suivez bien, ces dernières ont fini leur attente) et, les anciens le savent, sont très certainement occupés à faire leur trou. C’est-à-dire à modeler la paille afin d’obtenir un endroit confortable où dormir.

Coucou !
Troupe 1
Là aussi
Troupe 2
Troupe 3
Encore elles !
Troupe 4
Troupe 5
Troupe 6
Troupe 7
Après la chaise à porteurs, le banc à porteurs
– Et ce camp ça va ? – Ça va, ça va, Imothep