Dans le cadre de l’organisation de ses camps, la JAB recrute des bénévoles pour faire partie des équipes d’encadrement.

Si tu as plus de 18 ans, des disponibilités pour un camp et l’envie de rentrer dans ce service merci de nous contacter ici pour plus de détails.

On t’attend,

Daniel Eicher (camps JAB Junior)

Manu Eicher (camps JAB Enfants)

 

À vos marques… prêts… départ!

C’est parti pour les inscriptions pour les camps JAB Suisse.

12 camps sont au menu en 2019!

Faites votre choix, on vous attend…

 

Salut jeunesse,

la ReCo approche! La journée aura lieu le samedi 9 mars 2019.

Si tu as plus de 12 ans et que tu as envie de passer une journée festive avec nous, tu es bienvenu(e).

Rendez-vous à Renens (Eglise AB-Renens, rue du Lac 33b) à partir de 16h45.

Les informations plus détaillées suivront

 

Le 2ème camp d’automne à Isenfluh arrive…

Il aura lieu du 22 au 27 octobre et il reste des places!

On t’attend!

 

 

Des embrassades chaleureuses, des étreintes larmoyantes, la météo qui s’accorde aux visages un peu tristes de quitter ce coin de paradis.

Mais aussi la joie. La joie d’avoir vécu un camp si rempli, si riche, si magnifique sous toutes les coutures. Même les coutures mouillées des tentes et de leur paille. Les souris étaient également ravies de danser avec nous… au milieu de la nuit…

En montant dans le car, quelques derniers câlins, des zygomatiques trop lourds, on aimerait rester ici. On aimerait vivre cette communion fraternelle, cette serviabilité, ce partage, la louange cordiale, des rires à n’en plus finir, des apprentissages, de l’amour. Encore et encore. On aimerait vivre ça encore et encore.

Et puis le froid revient, le brouillard. Mais dans les cœurs il fait beau. Dieu s’est révélé à certains campeurs, à certaines campeuses. Dieu a travaillé, il nous a fait réfléchir, il nous a fait grandir, avancer. On s’est remis en question, il nous a donné de la force, des forces. Et nous marchons, sans nous fatiguer, nous courons, sans nous lasser.

Les mots nous manquent, on ne sait que dire, c’est la fin et on continue notre chemin. Pour certains une autoroute, pour d’autres un sentier qui mène au Tanzbödeli. Déjà la nostalgie nous prend, nous enserre quand on voit que l’après-midi est orphelin de ses 29 sourires, de ses 29 visages heureux d’être ici, de ses 29 vies pleines de vie et d’espérance.

Notre Père est au cieux, mais il est aussi près de nous. Il est saint et on désire qu’il règne dans nos vies, qu’il accomplisse ses desseins comme il a dessiné la terre, et comme il a tricoté les nuages. On veut qu’il pourvoie à nos besoins qu’il nous donne notre pain quotidien. Et on veut aussi s’approcher de lui pour lui dire ce qu’on fait, lui avouer nos torts, s’agenouiller humblement devant lui. Il peut nous pardonner. Nous lui demandons de nous protéger des choses mauvaises et de nous donner les forces et les outils pour leur tourner le dos. Oui, c’est lui le roi glorieux et tout-puissant. Vraiment, tout ça, on le pense !

Voilà, voilà, c’est notre prière pour ces jeunes, tout simplement. Des mots d’amour, l’amour du Père, de Notre Père. On veut être ses enfants, on veut que les campeurs soient ses enfants, nos frères, nos sœurs, unis par Christ.

 

 

Bien chers tous,

C’est avec un léger spleen que nous vous écrivons le récit de cette dernière journée complète de camp. Comme souvent, le temps fuit, il passe vite, très vite, trop vite. Ça sent déjà la fin, mais heureusement, ça sent aussi le gigot d’agneau à la broche ! Des parfums à faire tourner urubus et tourterelles au-dessus de nos têtes. Ce gigot, fondant, parfait, savoureux, on l’a seulement mangé après une onctueuse soupe à la courge et une douce salade qui nous ferait presque oublier la meilleure des pizzas. Et pour clore le repas, rien d’autre qu’un excellent tiramisu préparé dès les aurores. Ah, et n’oublions pas l’apéritif et sa sangria rafraîchissante !

Ce soir, c’était soirée country, danses à l’harmonica, lancers de (fers à cheval) cercelets, duel où la première balle tirée devenait fatale, rodéo sur (bourrique) barrique, tir à l’arc. D’ailleurs, à ce propos, l’arc-en-ciel nous a rendu visite une nouvelle fois et pendant le quiz, les campeurs ont même essayé de compter le nombre de couleurs qui existent.

Nous avons également assisté à des sketches plus hilarants les uns que les autres où les campeuses et les campeurs imitaient respectivement leur monitrice et leur moniteur. En tout cas, cette soirée fut marquée par la joie, la bonne humeur, les rires, les approuvistes, les Indiens, les voleurs, les cacti, les fous du roi et les indécis. La magnifique décoration fut assurée par Elsa et ses bottes de paille : on se croyait au saloon !

Et pour terminer par le matin, Géraud nous a parlé du règne, de la puissance et de la gloire de Dieu. Chacun de ces éléments est lourd de sens et de puissance. Dieu tient le monde dans sa main et il nous donne des forces pour que nous ne soyons jamais fatigués, mais toujours ressourcés en Lui. Nous espérons désormais un doux repos pour nos protégés, une dernière nuit sur la paille, les sacs de couchage bien remontés, comme le moral de ces magnifiques brebis…

Des gardiens qui font des rondes dans les cellules, des prisonniers qui essaient tant bien que mal de s’échapper, une geôle silencieuse quand le pas lourd des matons boit du coca, des énigmes et des indices cachés dans les draps, un quadrillage sibyllin pour ne pas faire sonner l’alarme, du stress pour éviter de se faire attraper en pleine évasion. Tout ça, c’était au programme de l’après-midi : un escape game dans une prison de haute sécurité (le chalet) duquel les détenus (les campeurs) devaient s’échapper sans que les vigiles ne les surprennent.

Une activité de circonstance étant donné que le thème de la journée était “Délivre-nous du mal”. Ce matin, nous avons regardé comment le diable pouvait nous attaquer et comment on pouvait lui résister. Dieu a déjà vaincu le diable, et nous pouvons trouver des armes pour le combat spirituel en nous tournant vers Christ.

Le reste de la journée fut agrémenté de ping-pong, de magnifiques arcs-en-ciel, de grosses pluies plus ou moins intermittentes – et vice-versa –, une pizza du jardin, un peu de mölkky sous la bruine, du badminton quand ça tonne et de l’Uno pour nos cocos. Nous avons terminé ce Jour 8 par une soirée de louange magnifique. L’équipe de musique était au top avec son saxophone angélique et ses percussions… percutantes. Certains campeurs ont même pris la parole pour un témoignage ou une production.

Une belle journée, malgré les nuages ; une journée riche, malgré les achats ; une journée tranquille, malgré le stress de la cellule ; une journée salutaire. Demain, nous vivrons notre dernier jour complet de camp. On sent que chez certains jeunes, ça travaille, ça avance, ça se questionne. Merci de prier pour nous pour la suite, et pour ces campeurs en particulier.

A demain !

Respect et robustesse

 

 

 

 

 

 

 

Chères amies, chers amis,

C’est avec grand plaisir que les mots reviennent, après un bivouac orphelin d’e-Isenfluh. Les jambes et les paupières sont lourdes, les yeux pleins de magnifiques images, les talons d’ampoules et les campeurs de souvenirs.

Après un message sur le pardon, nous nous sommes mis en route pour Stechelberg, puis pour Obersteinberg. La montée fut un peu dure et rude, mais les campeurs ont persévéré et finalement, nous sommes arrivés en haut avec 30 minutes d’avance sur le programme… c’est dire si ce sont de bons marcheurs ! Après ça, la pluie allait s’effondrer sur nos casquettes donc on a mis la deuxième pour faire un saut à l’Oberhornsee (mais pas le même saut du Tanzbödeli du lendemain (photo)). Certains ont apaisé leur orteils dans l’eau glaciaire pendant que d’autres faisaient la sieste. Une violente averse nous a sortis de notre torpeur languissante et les campeurs qui pensaient glisser sur les névés ont dû renoncer.

Le soir, le ciel s’est dégagé, les étoiles nous ont illuminés, les sols ont presque séché : parfait pour une soirée témoignages autour du feu ! Les partages se mélangeaient avec les crépitements de chaleur pour s’envoler dans les pensées ou les airs… en se posant finalement avec les braises au fond des cœurs. Quelques accords de djembé et tambourinements de guitare ont égayé les cordes vocales de cette belle soirée.

Une nuit de sommeil, les couleurs matinales, un déjeuner royal, l’air de la montagne et puis c’est reparti pour le Tanzbödeli. Arrivés sur ce replat dansant, nous fûmes saisis d’émerveillement par la sérénité de la nature, son calme, sa grandeur, sa force discrète et surpuissante. Nous avons remarqué notre petitesse devant la création de Dieu. Et puis on s’est remis en marche, une descente, une montée, un pique-nique, du plat, un chemin que les cartes ont inventé, une descente et puis le chalet. Une douche vivifiante, des assiettes délicates et exquises, une autre averse qui arrive.

Et la soirée filles-gars est aussi arrivée, des partages encourageants, des questions, des solutions et résolutions, la joie d’être ensemble autour d’une bouteille de Rivella, d’un saucisson et d’un paquet de chips, en toute simplicité, entre frères, entre sœurs. C’était particulièrement enrichissant !

En bref, un très bon bivouac, deux très bonnes journées ; on prie que les jeunes soient travaillés, touchés, transformés.

A bientôt pour la suite des aventures ! Merci pour votre soutien !

 

Contrairement à la deux chevaux qui ne nécessite pas vraiment de joint de culasse, les campeurs ont absolument besoin du jeu de numéros ! Pas de blockhaus ni de bunker, mais la version Blitzkrieg en a ravi plus d’un… Une terrasse complètement libérée, délivrée, cachetée, sans aucun meuble, sans fioriture, une terrasse que même les mouches ont délaissée. Une terrasse comme théâtre de la rivalité entre verts et oranges. Une terrasse limitée, une terrasse champ de bataille, une terrasse qu’il a fallu essarter avant que les chevilles la piétinent avec générosité. Des pieds qui dansent, se roulent, se chamboulent et trébuchent.

Plus tôt dans les affrontements, les pieds sont allés sous tente, littéralement, pour feinter les adversaires, d’autres ont fait la grasse matinée, c’était le pied ! Un pied devant l’autre, nous avons avancé dans nos activités, un peu plus calmement qu’hier. Les pieds n’ont pas fait de violon, mais après le message touchant d’Anne-Charlotte sur le Pain quotidien, nous avons entendu de magnifiques harmonies saxophonistiques et pianistiques, agrémentées de douceurs cajoniques : l’habit ne fait pas le cajon.

Avec le film de ce soir, nous avons mis un pied dans le passé pour se plonger dans une enquête sur la résurrection de Jésus. Un témoignage fort qui nous remet les pieds sur terre, entre autres. D’ailleurs, à propos de terrasse, nos chaussures de marche s’y prélassent patiemment, tout en contemplant les montagnes qu’elles fouleront bientôt… les yeux encore un peu mouillés, émues du bivouac qui les attend. C’est donc avec les deux pieds hors de la tombe, à pied d’œuvre et pas du tout au pied levé que nous nous retrouverons dans quelques jours, après un bivouac vers la montagne de la pierre d’en haut.

Que la grâce et la paix soient sur vous, gens aux beaux pieds !

Paul de Tarse

 

 

 

Aujourd’hui, nous avons vécu une journée très riche, diversifiée, avec des rebondissements à gauche à droite, une grosse averse et beaucoup d’autres choses. Si on racontait toute l’histoire de la journée, on pourrait presque écrire un nouveau livre. Alors on va tenter de mettre du rythme et beaucoup de photos !

Réveil au clairon et au tambourin juste avant les aurores, mise en rangs devant le drapeau qui n’était pas en berne (ça valait donc la peine de le monter au son du clairon) et puis l’inévitable gymnastique pour réveiller ses muscles. On se croirait presque à la Landsgemeinde de Glaris. Après la médit’ perso et le déjeuner, les jeunes sont partis seuls, pour quelques postes. Bien sûr, ils avaient revêtu leurs plus beaux habits… que certains ont gardés toute la journée.

Direction Saustal pour du river-trekking, marcher à contre-courant, aller à la source et faire quelques pompes le nez dans l’eau. Ou alors porter un tronc comme une mule ou un grison. Et pour réchauffer les cœurs et les ardeurs, la cuisine nous offre un thé hyper local : les saveurs ont été cueillies à la main juste avant. Alchémille, myrtilles, framboises, fraises, thym et trèfle étaient de la partie.

Et puis, tels des marcassins galopant derrière une cacahuète enragée, les campeurs s’en sont allés pour un jeu de numéros dans les ronces, entre les rochers. Bon entraînement pour la partie staff-campeurs, mais apparemment pas assez suffisant. Il aurait fallu cerner le staff par tous les côtés… mais pas cette fois ! Le staff reste donc invaincu pour cette saison 2018… Après quelques ronds de jambes et une partie de zig-zag-zoug, les campeurs ont fait une rapide chasse au trésor avant de préparer la soupe pour le soir.

Alors que les feux s’allumaient, s’attisaient et se déravivaient (parce que des fois, ils se déravivent), une grosse averse s’est abattue sur nous. Mais nos jeunes miliciens ont tenu bon, ils ont persévéré, ils ont collaboré, ont abrité leurs feux, ont patienté, ont essayé, ont coupé et épluché, et finalement, nous dirons qu’ils ont montré leur bon caractère et une bonne attitude. Cerise sur le gâteau (ou patate dans la soupe) : tous ensemble, on a mangé la soupe, à table, avec une délicieuse croûte au fromage.

Ça fait beaucoup et on peut comprendre que les jeunes miliciens s’endormissent en un claquement d’œil… ou en un clin de doigt. Nous avons terminé la journée par un ralliement où Jean-Luc a parlé de la volonté de Dieu. On peut trouver une paix profonde en Lui. Même si cette journée fut prenante, intense et bien chargée, on veut choisir de prendre du temps avec Dieu et pour Dieu, pour apprendre à le connaître, pour être un enfant de Dieu exemplaire et suivre La Règle d’Or du Milicien, en 10 points, apprise par cœur par les miliciens pour obtenir le dessert.