C’est avec grande joie que nous vous retrouvons après 2 jours d’absence.

En effet, hier, nous avons vécu une belle matinée avec un message très édifiant donné par Dylan. Notre dette, impossible à payer, a été effacée par Christ à la croix. Soyons dès lors également prêts à pardonner, en ne gardant ni rancœur ni haine dans notre coeur.

Après le dîner, les sacs et les campeurs se sont préparés pour la première difficulté de la journée : une sympathique montée à Grütschalp (col de catégorie 2), suivie d’un sentier qui nous mena dans la vallée du Saustal, lieu de notre campement pour la nuit.

Une fois les bâches dépliées, les couvertures étalées et les sacs de couchage dézippés, la soirée témoignage pouvait commencer. Trois campeurs ont partagé avec nous leur histoire avec Dieu et la manière dont il agit concrètement dans leur vie. Quel encouragement !

C’est alors que les cieux se sont déchaînés. Au milieu de la vallée : 4 bâches, 22 campeurs, 7 staffs et la cheffe cuisine. Autour de ladite vallée, les éclairs, le tonnerre et les torrents d’eau qui se déversaient, sans jamais nous atteindre. Ce n’était pourtant qu’une question de temps.

Heureusement pour nous, Patricia, qui élève l’été de nombreuses chèvres, nous a permis de nous abriter dans…l’abri des chèvres. Je vous rassure de suite, elles n’ont pas passé la nuit avec nous, contrairement à leur odeur, qui nous poursuivra très probablement jusqu’à la fin du camp.

Au réveil, l’équipe de la grande marche, composée de 5 valeureux campeurs, a gravi le col hors catégorie qu’est la Schwalmere (2 777m) en seulement 2h39 min 54 s. Je vous laisse admirer la vue.

Le reste du camp a, quant à lui, crapahuté en direction de notre fameux Sulsee afin de se restaurer et de se baigner. Quelques instants plus tard, l’équipe était rejointe par celle de la grande marche, qui était passée par la Soulegg pour l’occasion. Magnifique crête de 1re catégorie surplombant les lacs de Thoune et Brienz.

S’en sont suivis la descente à Isenfluh, un temps de méditation par groupe, des lasagnes qui ont été dévorées sur le coup, un film (« Dieu n’est pas mort », que je vous recommande d’ailleurs), et au lit.

A demain.