En ce premier matin, nos 47 campeurs ont goûté aux joies du cross-frites, énergiquement animé par Domdom. Cette mise en jambe a de nombreux avantages, notamment celui de rendre les cerveaux bien oxygénés pour la médite perso.

En l’occurrence, premier jour oblige, la médite perso s’est faite par groupe, cela a permis à chacun de se familiariser avec le carnet de médite.

Les cœurs étant remplis, il s’est agi de s’occuper de nos corps. Notre équipe cuisine nous ayant préparé un excellent petit-déjeuner, cela a été chose faite !

Les campeurs se sont ensuite confrontés à un défi de taille : les services (en vrai, ce n’est pas si compliqué que ça, mais je devais ménager mon effet de style). Les services, donc, peuvent être résumés comme le fait de maintenir le chalet propre et habitable par tous.

C’est donc dans la propreté retrouvée que nous avons pu écouter Nils nous parler de la première « séquence » du Notre Père (nous allons étudier cette prière séquence par séquence tout au long de la semaine), c’est-à-dire, les trois mots « Notre Père céleste ». C’est déjà l’histoire de Dieu et les Hommes qui nous a été rappelée : Dieu avait créé un monde parfait. Puis les Hommes se sont révoltés contre lui, ce qui a créé une fracture entre Dieu et les Hommes. Mais Dieu, au lieu de laisser la situation dans cet état, est venu lui-même restaurer notre relation à lui par la mort de Jésus-Christ. En acceptant ce cadeau qui nous est fait, nous sommes adoptés par Dieu. C’est pour cela que nous pouvons appeler Dieu notre Père.

Et puisque Dieu est parfait, il est aussi un père parfait. Les commandements qu’il donne ne sont donc pas pour nous faire du mal, mais pour nous faire du bien. De plus, il se soucie réellement de nous et vient à notre rencontre dans nos difficultés.

Il a ensuite été temps pour nous d’étrenner les jeux de société, baby-foots et autres balles de foot.

Puis, à midi, la cuisine nous avait préparé des spätzli et des boulettes de viande n’ayant rien à envier à celles d’Ikea.

Et c’est ainsi, au milieu de ces montagnes millénaires que 47 aventuriers ont vécu l’aventure de leur après-midi.

Vous l’aurez sûrement deviné, nos campeurs ont participé à un Koh-Lanta en accéléré.

Par équipes, ils ont participé à diverses épreuves de confort dans le but de gagner leur goûter. La dégustation d’insecte a donc succédé à l’épreuve de l’orientation. Les campeurs ont parfois dû faire preuve de sagacité en résolvant des énigmes ou de créativité en confectionnant leur propre totem. Sur le terrain de foot, les campeurs se mesuraient au mythique parcours du combattant, tandis que sur le terrain de volley se jouait la néanmoins mythique épreuve des briques (on n’avait pas le budget pour les poteaux, malheureusement).

Ensuite de quoi, une dernière épreuve, d’immunité cette fois, s’est tenue entre les campeurs. Cette épreuve était totalement inédite dans l’histoire du Cadet 2 2026 et consistait pour les campeurs à se transmettre, de gobelet en gobelet, une balle de ping-pong.

Il y a toutefois eu une grande différence avec la célèbre émission télé, à la fin, il est resté 47 aventuriers et non pas un seul.

Forts de ces aventures, nos campeurs ont pu profiter d’une douche bien méritée avant de profiter des quiches. Ces dernières nous ont été préparées par notre équipe cuisine, toujours fidèle au poste.

La soirée, sur le thème du camping, a été plus détendue. Le principe pour les campeurs a été de s’affronter dans divers jeux, modèle géant. Ils se sont ainsi transformés, pour quelques minutes en personnages de baby-foot. Après, s’être, par ailleurs, essayés à la pétanque en ballons de baudruche, au memory déguisé ou au times up thématique, il a été temps de se coucher.

Le réveil de demain se fera plus matinal. En effet, une journée de marche (mais pas que) nous attend.

Mis à part les poteaux, c’est très réaliste. Si, si, je vous assure !
Le camp, sérieux
Le camp, par sérieux
Eh Marcel, tu tires ou tu pointes ?