Le moment du camp le plus attendu de tous, le BIVOUAC…

Et oui, c’est déjà le milieu du camp, que le temps passe vite quand les journées sont bien chargées!

Mais bon, pas le temps de rêvasser, tout doit être prêt pour le grand bivouac ! Avant toutes choses, il est toujours bon de prendre du temps avec Dieu, par la lecture et la méditation de la Parole et c’est ce que les jeunes ont fait dans leur médit’ personnelle matinale ainsi qu’en écoutant le message apporté par Alexis. Il s’agissait d’une réflexion sur la volonté de Dieu et de savoir comment la distinguer de sa propre volonté, ce qui n’est pas toujours évident. De par son vécu, Alexis nous a proposé une approche pratique sur ce sujet, ce qui donne de bonnes clefs pour nous aider dans nos différents choix.

Allez, allez, pas le temps de trainer ! C’est l’heure de se préparer pour le bivouac : sac de couchage, bonnes chaussures, casquette, crème solaire à foison, gourde, habits chauds, bonne humeur, belle dose de motivation et d’ambition.

À 14h, grand départ d’Isenfluh pour rejoindre Lauterbrunnen et prendre un bus jusqu’à Stegmatte, situé dans une belle vallée entourée de cascades et de falaises abruptes. C’est ensuite 2 heures de marche qui attendaient les campeurs avant de pouvoir établir le campement.

Le groupe s’élance à la conquête du lieu de résidence pour cette nuit du jeudi soir, situé au bout de la vallée de Lauterbrunnen.

Arrivée au lieu dit “Im Tal”, une petite clairière en fond de vallée, la troupe s’est empressée de construire le campement. Grâce aux précieuses explications de David faites la veille, chaque équipe était suffisamment entraînée pour construire sa lignée de tentes en toiles militaires. Filles comme gars, tous ont mis la main à la pâte pour créer un convivial lieu de campement.

L’entraide, la patience, l’amour, la persévérance, la maîtrise de soi… sont toutes des attitudes qu’il a fallu mettre en pratique lors du montage des tentes.

 

Même pendant le montage des tentes, la pose pour la photo s’impose.

On tient quand même à vous montrer le résultat final avec des tentes qui tiennent debout et qui ont bonne mine. Bravo aux campeurs et aux monos pour cette belle réalisation en collaboration.

Hooooo, il reste des sacs de couchage ! S’il vous plaît, venez-les chercher avant que la pluie ne tombe.

 

Pendant ce temps, une équipe était partie lancer un feu qui servira pour la suite de la soirée, de source de lumière et de chaleur. En effet, en cette soirée du jeudi, trois témoignages ont été partagés, celui de Florien (moniteur), Joël (sous-directeur) et Vincent (aide-technique). Ils ont donc tour à tour exprimé devant les jeunes les différentes étapes de leur relation avec le Père et l’évolution de leur foi jusqu’à ce jour. De beaux moments de joie, de sérénité et de paix régnaient autour de ce magnifique feu.

Même sans instrument, un petit temps de louange a été conduit pour exprimer à Dieu notre reconnaissance.

 

Les campeurs en pleine contemplation du feu, bercés par son crépitement.

Mais il est l’heure de se coucher malheureusement, même si on voulait bien tous rester près du feu et écouter des témoignages nous permettant de booster notre foi. Il ne faut pas oublier que le lendemain, une grande marche attend certains jeunes, les plus motivés.

La nuit a pu être vécue de trois manière différentes : à la belle étoile pour certains, sous tente militaire pour d’autres, mais aussi occupée par le ravitaillement du feu pour ceux qui n’arrivaient pas à dormir ou qui avaient trop froid.

Les jeunes se sont fait réveiller vendredi matin par la fraîcheur et la rosée matinale sous un beau ciel bleu. Une belle journée ensoleillée les attendait, parfait pour marcher…

Après un petit déj sur le pouce, pas le temps de trainer car 40 jeunes motivés se sont rapidement lancés dans l’ambitieuse “grande marche” avec 1700m de dénivelé positif et 1600m de dénivelé négatif. Le but était de rejoindre Obersteinberg en passant par Tanzbedeli avant d’atteindre le lac d’Oberhorsee. Puis, redescendre dans la vallée jusqu’à Stechelberg en longeant le torrent. C’est vrai que ça fait beaucoup, mais tous s’en sont très bien sortis, suscitant l’admiration du staff.

Voici quelques photos pour vous donner envie mais aussi pour que ceux qui ont choisi la moyenne marche puisse se rendre compte de ce qu’ils ont loupé…

Oui oui ça grimpe ! En attendant y’avait le choix de prendre la moyenne marche …

 

Même en haut du Tanzbedeli, à plus de 2100m, Daniel en profite pour faire de la pub pour les camps à Isenfluh.

 

Un long cortège de marcheurs sous la protection de notre Seigneur et entouré par sa création.

Pendant ce temps, l’autre partie du groupe, qui avait choisi la moyenne marche, s’est rendue à Mürren en passant par Gimmelwald, une belle balade avec une magnifique vue plongeante dans la vallée de Lauterbrunnen.

Même si les parcours étaient différents, les deux groupes ont pu se détendre en se baignant dans un point d’eau, glacé à plus de 2000 m d’altitude pour ceux de la grande marche et chloré à 1600 m pour ceux de la moyenne marche.

Ivan en pleine réflexion, se demandant si c’est sage d’aller se baigner dans une eau en-dessous de 10°C. Mais bon, on n’est pas venu là pour rien !

Nous tenons à féliciter chaque groupe (photos ci-dessous), tant ceux qui ont participé à la moyenne qu’à la grande marche, pour leur engagement, leur motivation et leur persévérance mais aussi remercier Dieu pour sa protection lors de cette marche et d’avoir précédé tous nos pas.

Une photo s’impose après une petite baignade glacée dans l’Oberhorsee…

 

Ahhhhh un peu d’ombre après cette journée sous un soleil radieux.

Une belle récompense attendait les campeurs et celle-ci pouvait être détectée à plusieurs centaines de mètres. Il s’agissait des fameuses lasagnes post-bivouac afin de réconforter et redonner des forces aux jeunes après cette éprouvante journée de marche.

Pour la suite de la soirée, l’équipe cuisine avait préparé un parcours de réflexion personnelle, questionnant notre relation avec Dieu et notre rapport au pardon. Une activité riche en émotion, mais nécessaire pour découvrir la paix en Christ et jouir pleinement de son amour.

Mais après une telle journée, difficile de garder les yeux ouverts, c’est l’heure d’aller au lit.

Nous pouvons conclure ces deux jours de bivouac en disant que “les défis de la journée furent ensoleillés d’une myriades de sourires et le sommeil bercé d’une ribambelle de souvenirs” (phrase composée en duo par Baptiste et Sara).

“Je lève mes yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours? Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra point que ton pied chancelle; Celui qui te garde ne sommeillera point. Voici, il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël. L’Éternel est celui qui te garde, L’Éternel est ton ombre à ta main droite. Pendant le jour le soleil ne te frappera point, Ni la lune pendant la nuit. L’Éternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme; L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, Dès maintenant et à jamais.” (Psaume 121)